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Un discours qui a choqué l’Amérique

Les propos exacts de Mark Ruffalo sur le tapis rouge des Golden Globes ont été rapportés par de multiples médias et témoins présents sur place. Interrogé par les journalistes sur son épinglette « Be Good », l’acteur a expliqué qu’il portait ce symbole en hommage à Renee Nicole Good, victime d’une intervention fatale des agents de l’ICE. Mais Ruffalo n’a pas s’arrêté à ce simple acte de mémoire. Face aux caméras, il a livré une diatribe particulièrement virulente contre Donald Trump, allant jusqu’à qualifier le président américain de « pire être humain au monde ». Ces mots, prononcés dans l’un des événements les plus médiatisés de l’année hollywoodienne, ont immédiatement fait le tour des réseaux sociaux et suscité des réactions passionnées dans tout le pays.

« C’est pour Renee Nicole Good, qui a été assassinée », a déclaré Ruffalo aux journalistes présents sur le tapis rouge. L’acteur a ensuite développé sa pensée avec une rare violence verbale : « Il dit au monde que le droit international ne s’applique pas à lui. La seule chose qui l’intéresse, c’est sa propre moralité, mais ce gars est un criminel condamné, un violeur condamné. C’est un pédophile. C’est le pire être humain au monde. Si on compte sur la moralité de ce gars pour le pays le plus puissant du monde, on est tous dans de beaux draps. » Ces propos, d’une violence inhabituelle pour un acteur généralement mesuré, ont immédiatement polarisé l’opinion publique et placé Ruffalo au centre d’une tempête médiatique qu’il n’avait peut-être pas anticipée.

Putain mais c’est quoi ce délire ? On m’explique ? Un mec voit une femme se faire tuer par des flics fédéraux, il réagit comme n’importe quel être humain doué de conscience, et là on s’indigne parce qu’il a employé des mots forts ? Sérieusement ? On est en train de débattre de la forme pendant que le fond, c’est des gens qui meurent ? C’est d’un absolu. J’en ai marre de cette hypocrisie constante. On peut bombarder des pays entiers au nom de la démocratie, mais dès qu’un acteur ouvre sa bouche pour dénoncer l’injustice, on lui tombe dessus comme si il avait commis un crime contre l’humanité. C’est ça le vrai scandale, pas les mots de Ruffalo.

Le contexte des politiques migratoires de Trump

Les propos de Mark Ruffalo ne sont pas sortis de nulle part. Ils s’inscrivent dans un contexte particulièrement tendu autour des politiques migratoires de l’administration Trump qui se sont considérablement durées depuis le début de l’année 2026. La mort de Renee Nicole Good le 7 janvier à Minneapolis n’est qu’un exemple parmi d’autres d’une série d’incidents mortels impliquant des agents de l’ICE. Selon un reportage approfondi d’Al Jazeera, au moins neuf personnes ont perdu la vie dans des circonstances liées à l’application des lois sur l’immigration aux États-Unis depuis le début de l’année 2026. Ce chiffre alarmant témoigne d’une escalade de la violence qui inquiète de nombreux observateurs et organisations de défense des droits humains.

Le cas de Renee Nicole Good est particulièrement emblématique. Cette femme de 37 ans a été abattue par des agents de l’ICE alors qu’elle tentait de s’éloigner dans sa voiture après avoir été encerclée par les forces fédérales. Selon les témoignages recueillis et les rapports disponibles, Good n’aurait pas représenté une menace immédiate au moment du tir fatal. Ce drame a déclenché une vague d’indignation à travers le pays et alimenté les critiques contre les méthodes de plus en plus agressives employées par l’ICE dans le cadre de la politique de tolérance zéro prônée par l’administration Trump. Les manifestations organisées en réponse à cette mort ont réuni des milliers de personnes dans plusieurs villes américaines, témoignant d’une colère qui ne cesse de croître face à ces violences d’État.

Ça me glace le sang de voir à quel point on s’est habitué à cette violence. Des gens meurent, des familles sont déchirées, et on continue comme si de rien n’était. Renee Nicole Good n’était pas une statistique. C’était une personne vivante, avec des rêves, des projets, des gens qui l’aimaient. Elle a été tuée par ceux qui sont censés nous protéger, et ça passe presque inaperçu dans le cycle infernal de l’actualité. Quand Mark Ruffalo essaie de donner une voix à ceux qui ne peuvent plus parler, on le traite de provocateur. Mais le vrai provocateur, c’est celui qui ordonne ces raids, celui qui transforme des villes américaines en zones de guerre, celui qui banalise la mort d’innocents au nom d’une idéologie pourrie.

Sources

Sources primaires

TVA Nouvelles, « Mark Ruffalo aurait été renvoyé par Disney après avoir vertement critiqué Donald Trump aux Golden Globes », 27 janvier 2026. Hindustan Times, « Fact check: Have Disney and Marvel fired Mark Ruffalo as the Hulk? », 27 janvier 2026. PrimeTimer, « Did Disney and Marvel Studios really fire Mark Ruffalo following the 2026 Golden Globes Speech? Viral claim debunked », 24 janvier 2026.

Sources secondaires

Rolling Stone, « Mark Ruffalo Calls Trump ‘the Worst Human Being in the World’ at Golden Globes », Emily Zemler, 12 janvier 2026. Al Jazeera, « US witnessed many ICE-related deaths in 2026. Here are their stories », Ali Harb, 27 janvier 2026. USA Today, « Golden Globes ice protest pin Mark Ruffalo Wanda Sykes », 11 janvier 2026.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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