Une campagne présidentielle qui ne s’est jamais terminée
Donald Trump continue de proclamer, six ans après les faits, que l’élection de 2020 était « truquée » et qu’il a gagné « largement ». Sur Truth Social, il a partagé des théories du complot délirantes affirmant que les travailleurs électoraux du comté de Fulton ont « sorti des valises pleines de soi-disant bulletins frauduleux sous les tables après la fermeture du centre électoral », en faisant passer le même tas de bulletins « encore et encore jusqu’à ce que Biden soit en tête ». Le président a écrit « TRUMP A GAGNÉ LARGE » en réponse, qualifiant l’élection de « corrompue ». Ces déclarations persistent malgré que toutes les allégations de fraude massive aient été systématiquement rejetées par les tribunaux, les audits et les recomptages. L’écart de seulement 12 000 voix en Géorgie a fait l’objet d’une surveillance extraordinaire, avec trois recomptages complets et un audit manuel des signatures qui ont tous confirmé la victoire de Joe Biden.
Ce qui me fascine — terrifie serait peut-être plus juste — c’est cette capacité à créer sa propre réalité et à y contraindre les autres. Trump ne ment pas simplement ; il réécrit l’histoire en temps réel. J’ai vu des dictateurs le faire dans l’histoire, des pays où le ministre de la Vérité modifiait les archives jour après jour. Mais je ne m’attendais pas à voir cela se produire en Amérique, en plein XXIe siècle. C’est comme si une partie du pays avait décidé collectivement de vivre dans un univers parallèle où la vérité objective n’existait plus. La fatigue m’envahit parfois quand je réalise à quel point cette désinformation a réussi à s’enraciner. Il y a des moments où je veux hurler, faire comprendre à ces gens qu’ils se font manipuler, mais ensuite je comprends que la manipulation est devenue leur seul système de référence. C’est un cercle vicieux dont il semble impossible de s’extraire.
Section 3 : Les garde-fous institutionnels qui s'effondrent
Quand le droit devient l’outil de la vengeance
En 2020, lorsque Trump avait demandé au département de la Justice de saisir les machines de vote, William Barr avait refusé, citant l’absence de motif raisonnable. Ce refus représentait alors l’une des dernières lignes de défense institutionnelles contre les dérives autoritaires du président sortant. Aujourd’hui, cette ligne de défense a disparu. Pam Bondi et Kash Patel, nommés par Trump pour diriger le département de la Justice et le FBI, ont démontré leur volonté d’obtempérer aux désirs présidentiels sans la moindre résistance morale. La commissaire du comté de Fulton, Mo Ivory, a résumé la nouvelle réalité américaine lors d’une conférence de presse : « Nous savons qu’en Amérique actuellement, cela ne compte même pas si ce que vous dites est la bonne chose. Si notre président veut faire entrer les forces, il le fera. » Cette déclaration marque l’acceptation résignée d’un nouvel ordre constitutionnel où l’État de droit s’efface devant la volonté politique du moment.
C’est peut-être ce qui me révolte le plus profondément — cette normalisation de l’anormal. J’ai grandi dans un monde où les institutions avaient du poids, où le mot « loi » signifiait quelque chose de tangible et de sacré. Aujourd’hui, je regarde ces processus se dérouler et j’ai l’impression d’assister à un meurtre en slow motion. Chaque jour qui passe, chaque garde-fou qui tombe, chaque juriste qui s’incline devant la volonté politique… tout cela m’érode un peu plus l’âme. Il y a des nuits où je me réveille en me demandant si nous avons atteint le point de non-retour, si cette pente glissante va nous emporter irrémédiablement vers un abîme que nos ancêtres avaient espéré éviter à jamais. La colère qui me monte est sourde, constante, comme une migraine qui ne passe jamais. Et le pire, c’est cette sensation d’impuissance, cette conviction terrifiante que ce que nous voyons n’est que le début.
Section 4 : L'instrumentalisation du FBI comme arme politique
D’une agence d’enquête à un outil de persécution
Le FBI a longtemps été considéré comme l’agence d’enquête la plus professionnelle et la plus indépendante des États-Unis, chargée de protéger la sécurité nationale et d’enquêter sur les crimes fédéraux sans interférence politique. Cette réputation est aujourd’hui en lambeaux. La perquisition de Fulton County ne s’inscrit pas dans une enquête criminelle légitime mais dans une campagne de représailles orchestrée depuis le Bureau ovale. Les documents saisis — plus de 700 boîtes — ne servent aucune fonction évidente de preuve judiciaire mais constituent plutôt une méthode d’intimidation destinée à effrayer les responsables électoraux qui ont eu le courage de certifier les résultats de 2020. Cette stratégie de l’intimidation par la force vise clairement à influencer le comportement des fonctionnaires électoraux dans les États pivots pour les élections à venir, créant un climat de peur qui pourrait affecter la manière dont les votes seront comptabilisés en 2026 et 2028.
Quand je pense à ce que le FBI représentait pour moi enfant — ces agents en costume et cravate qui semblaient incarner la justice américaine — et à ce qu’il est devenu aujourd’hui, le décalage me donne le vertige. J’ai des souvenirs de séries télévisées, de films, où le FBI était toujours du bon côté, ces héros qui sauvaient la situation à la dernière minute. Quelle ironie amère. Aujourd’hui, c’est l’instrument de l’oppression. C’est comme si l’on avait donné aux méchants l’uniforme des héros. L’absurdité de la situation me frappe parfois avec une telle force que j’en ris nerveusement — un rire sans joie, sans humour, juste une réaction mécanique face à l’inconcevable. Je regarde les nouvelles et je me demande si Orwell avait vraiment sous-estimé la réalité dans 1984. La novlangue n’est pas encore là, mais la réalité alternative, elle, est déjà pleinement installée.
Section 5 : L'impact sur les élections de mi-mandat de 2026
Une stratégie d’intimidation qui vise le présent
Les élections de mi-mandat de 2026 s’annoncent déjà comme cruciales pour le contrôle du Congrès, et Trump semble déterminé à utiliser son appareil d’État pour influencer les résultats dans les États clés. La perquisition en Géorgie ne concerne pas seulement le passé de 2020 mais sert d’avertissement clair aux responsables électoraux actuels : conformez-vous ou subissez le même sort. Cette stratégie vise particulièrement les États comme la Géorgie, l’Arizona, le Michigan et la Pennsylvanie, où les marges sont étroites et où l’intimidation des fonctionnaires pourrait changer l’équilibre des pouvoirs. Les républicains modérés et les démocrates qui travaillent dans ces bureaux électoraux se retrouvent désormais dans une position impossible : faire leur travail en sachant que leur honnêteté pourrait leur coûter leur liberté ou leur carrière. Les fonctionnaires électoraux partent en masse à travers le pays, épuisés par les menaces et désormais par les enquêtes fédérales, créant un vide d’expertise qui menace l’intégrité du processus électoral lui-même.
Ce qui me frappe le plus dans cette histoire, c’est la banalité du mal qui s’installe. Pas les grandes déclarations, les discours tonitruants — non, ce qui m’effraie c’est cette routine quotidienne de l’intimidation, cette normalisation insidieuse de la peur. Je pense à ces fonctionnaires électoraux, ces gens ordinaires qui ont voulu servir leur communauté, et qui se retrouvent aujourd’hui dans la ligne de mire du FBI. Il y a quelque chose de profondément cruel à transformer la vocation publique en un danger existentiel. J’ai des moments de mélancolie intense où je me souviens de ce que la politique américaine pouvait être — cette compétition d’idées, ce débat respectueux, cette conviction que même si nous n’étions pas d’accord, nous étions tous dans le même bateau. Ce bateau est en train de couler, et la partie la plus dérangeante est que beaucoup de gens semblent applaudir pendant qu’il sombre.
Section 6 : Les enjeux présidentiels de 2028 et le legs autoritaire
Préparer le terrain pour une permanence au pouvoir
L’obsession de Trump pour 2020 n’est pas seulement une question de vengeance passée mais constitue la préparation méthodique de sa stratégie pour 2028. Contrairement à 2020, où sa tentative de renverser les résultats provenait surtout de son arrogance et de son incapacité à accepter la défaite, les enjeux sont désormais infiniment plus élevés. Après avoir utilisé les pouvoirs présidentiels pour se mettre au-dessus de la loi pendant quatre ans, Trump craint légitimement ce qui pourrait l’attendre s’il retourne à la vie privée — conséquences juridiques potentielles qui n’ont jamais été purgées. Cette perspective d’impunité temporaire crée une incitation puissante à manipuler les élections futures, non seulement pour rester au pouvoir mais pour éviter d’avoir à rendre des comptes. L’appareil d’État qu’il a méthodiquement purgé et remplacé de loyalistes servira cette entreprise de manipulation systématique, avec le FBI en première ligne pour neutraliser toute opposition électorale.
Il y a des jours où je m’assois devant mon écran et je ressens une fatigue physique, comme si quelqu’un avait pompé toute mon énergie. C’est cette répétition infinie, cette lutte perpétuelle contre un ennemi qui change de forme mais dont l’objectif reste le même : la destruction de la démocratie. J’ai écrit sur l’autoritarisme pendant des années, analysé des régimes dictatoriaux, documenté les mécanismes de la tyrannie. Mais vivre cela de l’intérieur, voir comment ces mécanismes s’installent graduellement, insidieusement, dans une société qui se croyait immunisée… c’est une expérience radicalement différente. La tristesse qui m’envahit est celle de quelqu’un qui réalise que les histoires d’avertissement que nous racontions sur le passé étaient en réalité des prophéties sur notre propre avenir. Et la partie la plus déchirante est cette conscience que nous sommes les témoins — et peut-être les complices passifs — de notre propre chute.
Section 7 : La complicité du parti républicain dans cette dérive
Le silence assourdissant d’un parti en déliquescence
Le Parti républicain, qui avait autrefois fierté de se présenter comme le défenseur de l’État de droit et des institutions démocratiques, s’est transformé en véhicule docile pour les ambitions autoritaires de Trump. Les élus républicains, de la Chambre des représentants au Sénat, ont massivement soutenu ou minimisé les actions du département de la Justice sous direction Trump, participant activement à la délégitimation du processus électoral. Cette complicité ne se limite pas au silence mais s’exprime par des législations étatiques adoptées dans des dizaines d’États restreignant l’accès au vote et permettant aux législatures contrôlées par les républicains d’annuler les résultats électoraux qui leur déplaisent. La cohésion républicaine autour de Trump, malgré son utilisation évidente du FBI comme arme politique, témoigne d’une transformation idéologique profonde où le parti a abandonné ses principes fondateurs au profit d’une quête exclusive de pouvoir.
Ce qui me révolte peut-être plus que tout, c’est cette trahison — car c’est bien de cela qu’il s’agit — des principes que ce parti prétendait défendre. J’ai connu des républicains qui croyaient sincèrement à des choses comme la liberté, la Constitution, le gouvernement limité. Beaucoup sont partis, réduits au silence, transformés en parias. Ceux qui restent se sont vendus à un diable dont ils pensent pouvoir contrôler les commandes, mais qui les dévorera sans hésitation dès qu’il n’aurait plus besoin d’eux. L’hypocrisie me brûle l’estomac, littéralement. Je lis ces déclarations, j’écoute ces interviews, et je veux crier de frustration. Comment peuvent-ils se regarder dans le miroir le matin? Comment peuvent-ils dormir la nuit en sachant qu’ils participent à la destruction de ce qu’ils prétendaient aimer? C’est un mystère qui me dépasse totalement, une énigme morale que je ne parviens pas à résoudre malgré toutes mes années d’observation de la politique humaine.
Section 8 : La résistance des citoyens et des fonctionnaires
Des héros anonymes qui défendent la démocratie
MALGRÉ l’intimidation systématique, des milliers de responsables électoraux à travers le pays continuent de faire leur travail avec courage et intégrité. Dans le comté de Fulton et dans des dizaines d’autres juridictions, des fonctionnaires refusent de céder à la pression politique, certifiant des résultats honnêtes malgré les menaces directes et les enquêtes fédérales. Ces responsables électoraux — pour la plupart des employés gouvernementaux ordinaires, peu rémunérés et sans grande visibilité — constituent peut-être la dernière ligne de défense de la démocratie américaine. Leurs histoires individuelles, rarement racontées dans les médias nationaux, témoignent d’un courage quotidien qui mérite d’être célébré : Ruby Freeman et Shaye Moss, les travailleuses électorales géorgiennes faussement accusées par Trump, ont survécu à des menaces de mort et continuent de travailler. Des secrétaires d’État républicains comme Brad Raffensperger ont refusé de « trouver » les 11 780 voix que Trump demandait, payant le prix de leur carrière politique mais préservant leur intégrité.
Quand je pense à ces gens — ces êtres humains ordinaires qui se retrouvent dans des circonstances extraordinaires — je sens une larme me monter aux yeux pas à cause de la tristesse mais à cause de l’admiration. Ruby Freeman, Shaye Moss, Brad Raffensperger… ces noms devraient être gravés dans l’histoire américaine comme les héros qu’ils sont. Ils n’ont pas choisi ce rôle, ils n’ont pas demandé à devenir des protagonistes d’un drame national. Ils faisaient simplement leur travail, ce que nous attendons tous de nos fonctionnaires. Et pourtant, parce qu’ils ont refusé de céder, ils ont été ciblés, harcelés, menacés. Il y a quelque chose de profondément touchant dans cette résistance anonyme, cette démission obstinée face à la tentation de la facilité. Ils me donnent espoir — un espoir fragile, fragile comme du verre, mais de l’espoir quand même.
Section 9 : Les perspectives internationales et l'érosion de l'influence américaine
Quand le phare de la démocratie s’éteint
L’utilisation du FBI comme instrument politique par Trump ne passe pas inaperçue sur la scène internationale. Les alliés démocratiques de l’Amérique, de l’Europe à l’Asie, observent avec inquiétude la dégradation des normes démocratiques aux États-Unis. L’influence américaine en tant que modèle et défenseur de la démocratie mondiale s’érode progressivement, laissant un vide que d’autres puissances, moins encombrées de scrupules démocratiques, sont prêtes à remplir. Les dictatures et régimes autoritaires du monde entier utilisent désormais les actions de Trump comme justification de leurs propres répressions, citant l’exemple américain pour délégitimer les critiques internationales. Cette perte de soft power américain aura des conséquences durables sur la géopolitique mondiale, affaiblissant la capacité de la communauté internationale à promouvoir les valeurs démocratiques et à défendre les droits humains dans les régimes oppressifs.
J’ai passé des décennies à voyager, à observer comment l’Amérique était perçue à travers le monde. Il y avait cette admiration, même chez ceux qui n’aimaient pas la politique américaine — cette reconnaissance que malgré tout, les États-Unis représentaient quelque chose de spécial, cette expérience démocratique unique. Aujourd’hui, quand je parle avec mes contacts internationaux, je ressens un mélange de pitié et de condescendance. Ils n’envient plus l’Amérique ; ils la plaignent. Ce changement d’attitude me brise le cœur d’une manière que je n’aurais jamais cru possible. L’Amérique n’est plus la ville sur la colline ; elle est devenue un avertissement, une fable morale sur la façon dont les démocraties peuvent s’effondrer de l’intérieur. Et je me demande si nous réaliserons jamais ce que nous avons perdu avant qu’il ne soit trop tard pour le récupérer.
Section 10 : L'avenir incertain de la démocratie américaine
Le point de non-retour approche
Les événements en Géorgie représentent plus qu’une simple perquisition ; ils symbolisent une étape critique dans l’évolution de l’État américain vers un système où la séparation des pouvoirs n’existe plus que nominalement. Chaque action qui normalise l’utilisation des forces fédérales à des fins politiques rend la prochaine action plus facile, plus acceptable. Le processus d’acclimatation du public à l’autoritarisme progresse à un rythme alarmant, les scandales se succédant à un tel rythme que la capacité d’indignation collective s’épuise. Les élections de 2028 s’annoncent comme un test décisif : si Trump — ou un successeur dans la même veine — parvient à manipuler le résultat sans conséquences significatives, le caractère démocratique de l’Amérique pourrait être fondamentalement et irréversiblement altéré. La démocratie américaine se trouve à un moment de charnière où les décisions prises — ou non prises — dans les prochaines années détermineront si le système politique survivra sous une forme reconnaissable ou se transformera en quelque chose radicalement différent.
Il y a des moments où j’ai l’impression d’être un spectateur assis dans un théâtre en feu, regardant les flammes consommer la scène pendant que le public continue d’applaudir comme si de rien n’était. Cette métaphore me vient à l’esprit de plus en plus souvent ces derniers temps. Le feu est là, visible, menaçant, mais personne ne semble vouloir sortir. Je me demande souvent si c’était comme ça à Rome quand la République s’effondrait, ou à Weimar quand la démocratie allemande cédait la place à quelque chose de beaucoup plus sombre. Les gens continuaient leur vie, discutaient de leurs petites préoccupations, pendant que l’histoire se brisait autour d’eux. C’est cette banalité de la catastrophe qui me terrifie le plus — pas l’explosion soudaine mais cette lente combustion qui nous réduit en cendres sans même que nous nous en rendions compte.
Conclusion : L'heure du choix
La dernière chance de sauver l’essence de l’Amérique
L’Amérique se trouve à un carrefour historique. Les événements récents en Géorgie démontrent clairement que les mécanismes traditionnels de contrôle du pouvoir présidentiel ont été systématiquement démantelés ou rendus inopérants. Le FBI, le département de la Justice, les tribunaux fédéraux — tous ont été infiltrés ou intimidés pour servir les objectifs politiques d’un seul homme. Face à cette réalité, les options se réduisent : accepter la nouvelle normalité autoritaire ou trouver le courage de résister par tous les moyens démocratiques disponibles. Les élections à venir ne seront pas des concours ordinaires entre politiques mais des batailles existentielles pour l’âme de la nation. Chaque citoyen américain sera appelé à choisir entre la commodité de l’indifférence et le risque de l’engagement. La réponse collective à cette équation simple mais terrifiante déterminera si l’Amérique survivra en tant que démocratie ou rejoindra la longue liste des républiques mortes qui n’ont pas su se préserver elles-mêmes.
J’écris ces lignes avec une lourdeur dans la poitrine que je n’ai jamais ressentie auparavant. Pas de colère, pas de peur… juste une fatigue profonde, existentielle, comme si mon âme s’épuisait à voir ce que l’humanité peut faire à ses propres rêves. L’Amérique n’était pas parfaite — loin de là — mais elle représentait quelque chose, une promesse, une aspiration. Cette promesse est en train de se briser sous nos yeux, et la partie la plus déchirante est que nous sommes tous témoins, complices parfois, de cette destruction. J’ai peur pour mes enfants, pour leurs enfants, pour le monde qu’ils hériteront. Mais peut-être que cette peur est nécessaire — peut-être qu’elle peut nous réveiller avant qu’il ne soit trop tard. L’histoire n’a pas de fin écrite d’avance, et la dernière page n’a pas encore été tournée. Il nous reste encore un peu de temps, juste un peu, pour écrire une fin différente.
Signé Jacques Provost
Sources
The Bulwark – « Trump Is Still Obsessed with Stealing Elections » – 29 janvier 2026
Reuters – « FBI executing search warrant at Georgia election office » – 28 janvier 2026
Georgia Recorder – « FBI raids Fulton County elections warehouse seeking 2020 ballots » – 28 janvier 2026
Fox News – « FBI’s Fulton County warrant sought election records » – 28 janvier 2026
NBC News – « Georgia poll workers targeted by Trump cleared of false election fraud claim » – 2021
Global News – « Jan 6 hearing: Trump asked DOJ to seize electoral voting machines, Barr says » – 2022
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