Un projet à 87% d’achèvement stoppé net
Avant Sunrise Wind, il y avait eu Revolution Wind. Le 13 janvier 2026, le même juge Royce Lamberth avait déjà autorisé la reprise de ce projet d’Ørsted, situé au large du Rhode Island et du Connecticut. Le projet était achevé à 87% quand Trump a ordonné son arrêt. Imaginez : plus de 5 milliards de dollars investis, des infrastructures de raccordement terminées, quelques turbines seulement restant à installer. Et puis, d’un coup, tout s’arrête. L’administration Trump invoque des interférences radar causées par les pales des éoliennes et leurs mâts réfléchissants. Le groupe Ørsted a immédiatement saisi la justice, arguant que cette suspension mettait en péril des années de travail et des milliards d’investissements. Le juge a tranché en faveur du projet, estimant que les arguments de l’administration ne tenaient pas la route.
87%. Laissez-moi répéter ce chiffre. 87% d’achèvement. On parle d’un projet presque terminé, prêt à alimenter plus de 350 000 foyers. Et Trump décide de tout arrêter, comme ça, d’un claquement de doigts. Parce que les éoliennes créeraient des interférences radar. Vraiment? Depuis quand les radars militaires américains sont-ils si fragiles qu’une éolienne offshore les perturbe? C’est risible. Non, c’est pire que risible — c’est criminel envers tous ces foyers qui attendent une énergie propre.
Cinq projets suspendus, cinq victoires judiciaires
Avec la décision concernant Sunrise Wind, ce sont désormais cinq projets éoliens offshore qui ont obtenu gain de cause devant la justice. Tous les ordres d’arrêt émis par l’administration Trump en décembre 2025 ont été bloqués par des tribunaux fédéraux. Les cinq projets concernés sont tous situés dans l’océan Atlantique, au large de la côte est des États-Unis. Parmi eux, le projet de Dominion Energy, l’un des plus importants, qui devait fournir de l’électricité à des équipements militaires et civils critiques. L’entreprise avait averti que l’arrêt du projet menacerait la fiabilité du réseau électrique et mettrait en péril des milliers d’emplois. Les tribunaux ont systématiquement donné raison aux développeurs de projets éoliens, estimant que les arguments de l’administration manquaient de substance juridique et scientifique.
Section 3 : La croisade idéologique de Trump contre l'éolien
Une hostilité affichée depuis le premier jour
Donald Trump n’a jamais caché son aversion pour l’énergie éolienne. Dès son retour au pouvoir en janvier 2025, il a signé un premier décret interdisant l’octroi de nouveaux permis d’implantation offshore de fermes éoliennes dans les eaux sous juridiction fédérale. En décembre 2025, une juge fédérale du Massachusetts avait déclaré ce décret illégal. Mais Trump n’a pas abandonné. Fin décembre, son administration a surenchéri en ordonnant la suspension de tous les projets éoliens en cours de construction. Le ministre de l’Intérieur, Doug Burgum, connu pour sa proximité avec l’industrie pétrolière et gazière, a justifié cette décision en invoquant des risques pour la sécurité nationale. Selon lui, les mouvements des pales et les mâts hautement réfléchissants des éoliennes créent des interférences radar qui menacent la défense américaine.
Trump et l’éolien, c’est une histoire d’amour… inversée. Une obsession maladive. Il a qualifié l’éolien de « désastre économique et environnemental ». Il prétend que les éoliennes tuent les baleines — une affirmation démentie par l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique. Il trouve les éoliennes laides. Laides! Comme si l’esthétique devait primer sur la survie de la planète. Cette croisade n’a rien de rationnel. C’est une guerre idéologique menée par un homme qui refuse d’accepter que le monde change.
Doug Burgum, le ministre du pétrole et du gaz
Doug Burgum, le ministre de l’Intérieur de Trump, est un fervent défenseur des énergies fossiles. Sur le réseau social X, il a clamé qu’un seul gazoduc fournit autant d’énergie que les cinq projets éoliens offshore réunis. Pour lui, la suspension des projets éoliens est une mesure de « bon sens ». Burgum a multiplié les actions pour doper l’exploitation du pétrole et du gaz naturel, tout en s’attaquant systématiquement aux énergies renouvelables. Son discours est clair : l’Amérique doit miser sur les hydrocarbures, pas sur le vent. Cette position reflète celle de Trump, qui a promis de relancer l’industrie fossile américaine et de mettre fin à ce qu’il appelle « le coup de l’éolien ».
Section 4 : Les arguments fallacieux de la sécurité nationale
Des interférences radar imaginaires
L’administration Trump justifie la suspension des projets éoliens par des risques pour la sécurité nationale. Selon le ministère de la Défense, les éoliennes offshore créeraient des interférences radar qui compromettraient la surveillance militaire. Les mouvements des pales et les mâts réfléchissants perturberaient les systèmes de détection. Mais ces affirmations ne reposent sur aucune étude scientifique solide. Les développeurs de projets éoliens ont contesté ces arguments, soulignant que des technologies existent pour atténuer les interférences radar. De plus, les projets offshore sont situés à des distances considérables des installations militaires sensibles. Les tribunaux ont systématiquement rejeté ces arguments, estimant qu’ils ne constituaient pas une base légale suffisante pour suspendre des projets déjà autorisés et en cours de construction.
La sécurité nationale. Le joker ultime. L’argument massue qu’on sort quand on n’a rien d’autre à dire. Trump invoque la sécurité nationale pour bloquer des éoliennes offshore, mais il ne fournit aucune preuve concrète. Aucune étude. Aucun rapport du Pentagone. Juste des affirmations vagues sur des interférences radar. Et pendant ce temps, les vrais risques pour la sécurité nationale — le changement climatique, la dépendance aux énergies fossiles, les catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes — sont ignorés. C’est du cynisme à l’état pur.
Le mythe des éoliennes tueuses de baleines
Trump a également affirmé à plusieurs reprises que les éoliennes offshore causent la mort de baleines. Cette théorie, largement répandue dans les cercles climatosceptiques, a été formellement démentie par l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA). Selon la NOAA, aucun lien n’a été établi entre l’éolien en mer et la mortalité des cétacés. Les principales causes de décès des baleines sont les collisions avec des navires et l’enchevêtrement dans des filets de pêche. Pourtant, Trump continue de propager cette fausse information, l’utilisant comme argument pour justifier son opposition à l’éolien offshore. Cette désinformation délibérée illustre la nature idéologique de sa croisade contre les énergies renouvelables.
Section 5 : L'impact économique dévastateur des suspensions
Des milliards de dollars en jeu
Les suspensions ordonnées par l’administration Trump ont des conséquences économiques massives. Le projet Revolution Wind à lui seul représente plus de 5 milliards de dollars d’investissements. Le projet Sunrise Wind est achevé à près de 45% et devait être opérationnel en 2027. L’entreprise Dominion Energy a averti que l’arrêt de son projet menacerait la fiabilité du réseau électrique et mettrait en péril des milliers d’emplois. À la Bourse de New York, l’action de Dominion Energy a chuté de plus de 5% après l’annonce de la suspension. À la Bourse de Copenhague, le groupe danois Ørsted a perdu plus de 12% de sa valeur. L’entreprise danoise de fabrication d’éoliennes Vestas a également subi des pertes importantes. Ces chiffres illustrent l’ampleur des dégâts causés par les décisions erratiques de l’administration Trump.
5 milliards de dollars. Pensez à ce chiffre. 5 milliards investis dans un projet qui devait créer des emplois, fournir de l’énergie propre à des centaines de milliers de foyers, et contribuer à la lutte contre le changement climatique. Et Trump décide de tout arrêter. Les entreprises perdent des milliards en Bourse. Des milliers d’emplois sont menacés. Mais peu importe, n’est-ce pas? Tant que Trump peut satisfaire son ego et ses amis de l’industrie fossile, le reste n’a aucune importance.
Des milliers d’emplois menacés
Les projets éoliens offshore ne sont pas seulement des investissements financiers — ce sont aussi des créateurs d’emplois. La construction, l’installation et la maintenance des parcs éoliens nécessitent des milliers de travailleurs qualifiés. Les suspensions ordonnées par Trump ont mis en danger ces emplois. Dominion Energy a explicitement averti que l’arrêt de son projet mettrait en péril des milliers de postes. Les syndicats et les organisations de travailleurs ont dénoncé ces décisions, soulignant que l’industrie éolienne offshore représente une opportunité économique majeure pour les États-Unis. En bloquant ces projets, Trump ne fait pas que nuire à l’environnement — il sabote également l’économie américaine et prive des milliers de familles de revenus stables.
Section 6 : La résistance des États démocrates
New York et le Rhode Island en première ligne
Les États de New York et du Rhode Island ont été parmi les premiers à contester les décisions de l’administration Trump. Ces États, dirigés par des gouverneurs démocrates, ont des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables. New York s’est engagé à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, et l’éolien offshore joue un rôle central dans cette stratégie. Le projet Sunrise Wind devait fournir de l’électricité à 600 000 foyers new-yorkais. Le Rhode Island, quant à lui, mise sur le projet Revolution Wind pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Les gouverneurs de ces États ont immédiatement saisi la justice pour contester les suspensions, arguant qu’elles violaient les lois fédérales et mettaient en péril leurs objectifs climatiques.
Heureusement, il y a encore des États qui refusent de se soumettre à la folie trumpienne. New York, le Rhode Island, le Connecticut — ces États se battent pour leur avenir énergétique. Ils ont des objectifs climatiques ambitieux, et ils ne vont pas laisser Trump les saboter. Cette résistance est essentielle. Elle montre que, malgré les tentatives de l’administration fédérale de faire marche arrière, il existe encore des poches de résistance, des îlots de raison dans un océan de déni climatique.
Une coalition d’États poursuit l’administration
Une coalition d’États américains a porté plainte contre l’administration Trump pour contester le blocage de l’éolien offshore. Cette coalition, composée principalement d’États de la côte est, accuse l’administration de violer les lois fédérales sur l’environnement et l’énergie. Les États plaignants soutiennent que les suspensions sont arbitraires, qu’elles ne reposent sur aucune base scientifique solide, et qu’elles causent des dommages économiques et environnementaux considérables. Les tribunaux ont largement donné raison à ces États, bloquant systématiquement les ordres d’arrêt de l’administration. Cette bataille juridique illustre la profonde division entre les États démocrates, qui misent sur les énergies renouvelables, et l’administration fédérale républicaine, qui privilégie les énergies fossiles.
Section 7 : Le coût réel de l'éolien versus les énergies fossiles
L’éolien, moins cher que le charbon
Contrairement aux affirmations de Trump, plusieurs études ont démontré que l’énergie éolienne aux États-Unis coûte, en moyenne, moins cher que plusieurs autres sources d’énergie, notamment le charbon. Ces études prennent en compte les coûts de production, hors aides publiques. L’éolien offshore, bien que plus coûteux à installer que l’éolien terrestre, devient de plus en plus compétitif grâce aux avancées technologiques et aux économies d’échelle. En revanche, le charbon, que Trump cherche à relancer, est non seulement plus polluant, mais aussi plus coûteux à long terme. Les centrales à charbon vieillissantes nécessitent des investissements massifs pour rester opérationnelles, et leurs coûts environnementaux — pollution de l’air, émissions de CO2, dégradation de la santé publique — sont considérables.
Trump prétend que l’éolien est un désastre économique. Mais les chiffres disent le contraire. L’éolien est moins cher que le charbon. Moins cher! Et pourtant, Trump veut relancer les centrales à charbon, ces dinosaures polluants qui empoisonnent l’air et réchauffent la planète. Pourquoi? Parce qu’il est prisonnier d’une idéologie fossile, littéralement. Il refuse d’accepter que le monde a changé, que les énergies renouvelables sont l’avenir. Et pendant ce temps, les Américains paient le prix de son entêtement.
Les coûts cachés des énergies fossiles
Les énergies fossiles ont des coûts cachés que Trump et son administration refusent de reconnaître. La pollution de l’air causée par les centrales à charbon et à gaz entraîne des milliers de décès prématurés chaque année aux États-Unis. Les émissions de CO2 contribuent au changement climatique, dont les conséquences économiques — catastrophes naturelles, sécheresses, inondations — se chiffrent en centaines de milliards de dollars. Les subventions fédérales aux énergies fossiles représentent également un coût considérable pour les contribuables. En comparaison, l’éolien offshore, bien que nécessitant des investissements initiaux importants, offre une énergie propre, renouvelable et de plus en plus compétitive. Ignorer ces réalités économiques et environnementales est non seulement irresponsable, mais aussi dangereux pour l’avenir des États-Unis.
Section 8 : La réaction de l'industrie éolienne
Ørsted et Vestas sous pression
Le groupe danois Ørsted, leader mondial de l’éolien offshore, a été durement touché par les décisions de l’administration Trump. À la Bourse de Copenhague, l’action d’Ørsted a chuté de plus de 12% après l’annonce des suspensions en décembre 2025. L’entreprise a immédiatement engagé des procédures judiciaires pour contester les ordres d’arrêt, arguant qu’ils violaient les contrats existants et causaient des dommages financiers considérables. Vestas, le fabricant danois d’éoliennes, a également subi des pertes en Bourse, perdant près de 3% de sa valeur. Ces entreprises, qui ont investi des milliards dans le marché américain, se retrouvent prises en otage par les caprices idéologiques de Trump. Malgré les victoires judiciaires récentes, l’incertitude persiste, et les investisseurs restent nerveux.
Imaginez être Ørsted. Vous investissez des milliards dans des projets aux États-Unis. Vous respectez toutes les réglementations. Vous obtenez tous les permis nécessaires. Et puis, d’un coup, un président décide que votre industrie est une menace pour la sécurité nationale. Sans preuve. Sans justification. Juste parce qu’il n’aime pas les éoliennes. C’est kafkaïen. C’est injuste. Et c’est exactement ce qui se passe sous l’administration Trump. Les entreprises qui misent sur l’avenir sont punies, tandis que celles qui polluent sont récompensées.
Turn Forward dénonce une attaque illégale
L’organisation pro-éolien Turn Forward a vivement critiqué les actions de l’administration Trump. Dans un communiqué, sa directrice exécutive, Hillary Bright, a déclaré : « Cette administration a attaqué sans fondement et illégalement l’énergie éolienne, tout en soutenant des centrales à charbon vieillissantes et coûteuses qui fonctionnent à plein et polluent notre air. » Turn Forward a salué les décisions judiciaires récentes, soulignant que les tribunaux ont « systématiquement rejeté la tentative abrupte du gouvernement de stopper la construction de ces projets pleinement autorisés ». L’organisation a appelé l’administration à cesser ses attaques contre l’éolien et à se concentrer sur la transition énergétique nécessaire pour lutter contre le changement climatique.
Section 9 : Les implications pour la transition énergétique américaine
Un retard catastrophique dans la lutte climatique
Les suspensions de projets éoliens offshore ordonnées par Trump ont des conséquences désastreuses pour la transition énergétique des États-Unis. Le pays s’est engagé, sous l’administration Biden, à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. L’éolien offshore devait jouer un rôle central dans cette stratégie. En bloquant ces projets, Trump compromet ces objectifs et retarde la transition vers une économie bas-carbone. Les scientifiques sont unanimes : chaque année de retard dans la réduction des émissions aggrave les conséquences du changement climatique. Les États-Unis, l’un des plus gros émetteurs de CO2 au monde, ont une responsabilité particulière dans la lutte contre le réchauffement planétaire. En sabotant l’éolien, Trump trahit cette responsabilité.
On n’a plus le temps. Chaque année compte. Chaque projet éolien compte. Et Trump, dans son obstination aveugle, sabote tout. Il retarde la transition énergétique dont nous avons désespérément besoin. Il compromet l’avenir de nos enfants. Et pour quoi? Pour satisfaire son ego? Pour plaire à ses amis de l’industrie fossile? C’est inacceptable. C’est criminel. Et l’histoire le jugera sévèrement pour ça.
L’avenir incertain de l’éolien offshore américain
Malgré les victoires judiciaires récentes, l’avenir de l’éolien offshore aux États-Unis reste incertain. L’administration Trump pourrait faire appel des décisions judiciaires ou trouver d’autres moyens de bloquer les projets. Les investisseurs, échaudés par l’instabilité politique, pourraient hésiter à engager de nouveaux capitaux dans le secteur. Les entreprises comme Ørsted et Dominion Energy doivent naviguer dans un environnement réglementaire hostile, où les règles peuvent changer du jour au lendemain. Cette incertitude nuit à l’ensemble de l’industrie et compromet le développement de l’éolien offshore, pourtant essentiel pour atteindre les objectifs climatiques américains. Seule une volonté politique forte et stable pourra garantir l’avenir de cette filière prometteuse.
Conclusion : La justice comme dernier rempart
Les tribunaux résistent à la folie trumpienne
Les décisions judiciaires récentes montrent que les tribunaux américains restent un rempart contre les excès de l’administration Trump. Les juges fédéraux ont systématiquement rejeté les arguments de l’administration, estimant qu’ils manquaient de fondement juridique et scientifique. Ces victoires judiciaires sont cruciales, car elles permettent aux projets éoliens de reprendre et de contribuer à la transition énergétique. Mais elles ne sont que des batailles dans une guerre plus large. Trump et son administration continueront probablement leurs attaques contre l’éolien, et les développeurs de projets devront rester vigilants. La justice, bien qu’essentielle, ne peut pas à elle seule garantir l’avenir des énergies renouvelables. Il faudra également une mobilisation citoyenne, une pression politique et un engagement des États pour contrer les tentatives de sabotage de l’administration fédérale.
Je veux croire que ces victoires judiciaires marquent un tournant. Que les tribunaux continueront de résister à la folie anti-éolienne de Trump. Mais je sais aussi que la bataille est loin d’être terminée. Trump ne renoncera pas. Il trouvera d’autres moyens de saboter l’éolien, d’autres arguments fallacieux pour justifier son obstination. Alors oui, célébrons ces victoires. Mais restons vigilants. Parce que l’avenir de notre planète en dépend. Et parce que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre cette bataille.
Signé Jacques Provost
Sources
Just the News, « Federal court lets wind farm construction resume after Trump administration block », 2 février 2026
Le Monde avec AFP, « Eolien en mer : un juge fédéral américain ordonne la reprise d’un chantier qui avait été annulé par Donald Trump », 13 janvier 2026
Le Monde avec AFP, « L’administration Trump suspend tous les projets éoliens en mer aux Etats-Unis », 22 décembre 2025
Novethic, « Coup d’arrêt à l’offensive anti-éolienne de Donald Trump », janvier 2026
Le Figaro, « États-Unis : la justice autorise la reprise d’un deuxième projet éolien du danois Orsted », 2 février 2026
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