Une opération militaire qui ressemble à une invasion
Avant de rêver d’annexions futures, Trump a déjà agi. Le 3 janvier 2026, les forces américaines ont mené une opération militaire d’envergure au Venezuela. Des explosions ont secoué Caracas vers 1h50 du matin, heure locale. Plus de 150 avions ont décollé de bases réparties dans tout l’hémisphère occidental. Des hélicoptères ont pénétré l’espace aérien vénézuélien à basse altitude. Destination : la résidence du président Nicolás Maduro. Les forces spéciales américaines, le Delta Force accompagné d’une unité du FBI, ont extrait Maduro et sa femme Cilia Flores de leur lit, en pleine nuit. Ils dormaient. Ils ont été traînés hors de leur chambre, embarqués dans un hélicoptère, puis transférés sur l’USS Iwo Jima avant d’être acheminés vers New York pour y être jugés.
Trump annonce qu’il va « diriger » le Venezuela
Quelques heures après l’opération, Trump a déclaré depuis Mar-a-Lago que les États-Unis allaient « diriger » le Venezuela jusqu’à ce qu’une transition formelle du pouvoir puisse avoir lieu. Il n’a pas exclu une présence militaire américaine à long terme. Il a même affirmé que les États-Unis prendraient le contrôle des réserves pétrolières vénézuéliennes en guise de « remboursement pour les dommages » que le Venezuela aurait prétendument infligés. « Nous allons reprendre le pétrole que, franchement, nous aurions dû reprendre il y a longtemps », a-t-il déclaré. Le Venezuela a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. La Russie et l’Iran ont condamné cette « agression armée ». Mais Trump s’en fiche.
Lisons bien ce qui vient de se passer. Un président américain a ordonné l’enlèvement d’un chef d’État étranger. En pleine nuit. Sans déclaration de guerre. Sans autorisation du Congrès. Et maintenant, il annonce qu’il va diriger ce pays. Diriger. Comme si le Venezuela était une succursale de Trump Organization. Comme si des millions de Vénézuéliens n’avaient pas leur mot à dire. C’est du colonialisme pur et simple, habillé en opération antinarcotrafic. Et le monde regarde, sidéré, sans vraiment savoir comment réagir.
Section 3 : Le Groenland, obsession arctique de Trump
Des menaces de tarifs douaniers pour forcer la main au Danemark
Le Groenland est devenu l’obsession de Trump depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Ce territoire autonome rattaché au Danemark, immense et peu peuplé, représente pour lui un enjeu stratégique majeur. Trump affirme vouloir contrer les avancées russes et chinoises en Arctique. Le 17 janvier 2026, il a franchi un nouveau cap en menaçant huit pays européens de droits de douane pouvant atteindre 25% si le Danemark ne lui cède pas le Groenland. Dès le 1er février, une surtaxe de 10% s’appliquera aux marchandises du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande. Le 1er juin 2026, ces tarifs passeront à 25% et resteront en vigueur « jusqu’à ce qu’un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland ».
Une opération militaire européenne qui irrite Trump
Ces menaces interviennent juste après le déploiement de l’opération « Arctic Endurance », menée par la Norvège, la France, la Suède et l’Allemagne. Une quinzaine de soldats français, spécialistes de haute montagne, sont présents à Nuuk, la capitale du Groenland. Pour Trump, cette présence européenne est un « jeu très dangereux » qui représente un « risque ni tenable ni viable ». Il estime qu’il est « impératif, afin de protéger la paix et la sécurité mondiales, de prendre des mesures énergiques pour que cette situation potentiellement périlleuse prenne fin rapidement et sans équivoque ». Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a pourtant été clair : « Le Groenland ne veut pas être gouverné par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis. »
Quinze soldats français au Groenland. Quinze. Et Trump parle de « situation périlleuse ». Il menace de tarifs douaniers massifs. Il agite le spectre d’une crise internationale. Pour quinze soldats. Mais le vrai problème, ce n’est pas ces quinze soldats. C’est que Trump veut le Groenland. Point. Et il est prêt à tout pour l’obtenir. Y compris à menacer ses propres alliés de l’OTAN. Y compris à détruire des décennies de coopération transatlantique. Parce que pour lui, le Groenland, c’est du pétrole, des terres rares, et surtout, un territoire immense qui ferait des États-Unis « le plus grand pays du monde en superficie, devant la Russie ». Juste à temps pour le 250e anniversaire de l’indépendance américaine, le 4 juillet 2026.
Section 4 : Le Canada, le "51e État" dans le viseur
Des provocations répétées depuis un an
Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, Trump évoque régulièrement l’annexion du Canada comme 51e État américain. Ce n’est pas une blague. Ce n’est pas une provocation isolée. C’est une campagne systématique. En janvier 2026, lors du Forum de Davos, il a de nouveau évoqué cette idée devant des leaders mondiaux. Il a publié des cartes montrant le Canada intégré aux États-Unis. Il a déclaré que les Canadiens bénéficieraient de l’absence de tarifs douaniers s’ils acceptaient de devenir américains. Comme si 40 millions de Canadiens attendaient juste qu’on leur propose de renoncer à leur souveraineté.
Les Canadiens réagissent avec fermeté
Les réactions canadiennes oscillent entre l’incrédulité et la colère. Des manifestations ont eu lieu à travers le pays. Les leaders politiques canadiens, toutes tendances confondues, ont rejeté catégoriquement ces propositions. Mais Trump persiste. Il affirme que le Canada ne peut pas se défendre seul face à la Russie et à la Chine. Que la frontière entre les deux pays est « artificiellement tracée ». Que l’union serait bénéfique pour tous. Il oublie juste un détail : les Canadiens ne veulent pas devenir américains. Ils ont leur propre identité, leur propre histoire, leur propre système de santé, leurs propres valeurs. Mais pour Trump, tout cela ne compte pas.
Il y a quelque chose de profondément insultant dans cette obsession de Trump pour le Canada. Comme si un pays entier, avec sa culture, son histoire, ses institutions, n’était qu’une extension naturelle des États-Unis qui n’aurait pas encore compris où était sa place. Les Canadiens regardent leur voisin du sud avec un mélange de stupéfaction et d’inquiétude. Parce qu’ils savent que Trump ne plaisante pas. Qu’il est capable de transformer ses fantasmes en politique étrangère. Et que la frontière la plus longue du monde, celle qui sépare le Canada des États-Unis, pourrait devenir le théâtre d’une crise diplomatique majeure.
Section 5 : Une doctrine impériale assumée
La « doctrine Monroe » version Trump
Ce que Trump met en place ressemble à une nouvelle doctrine Monroe, cette politique du 19e siècle qui affirmait l’hégémonie américaine sur l’hémisphère occidental. Sauf que Trump va plus loin. Il ne se contente pas de revendiquer une zone d’influence. Il veut annexer des territoires. Il veut redessiner les frontières. Il veut agrandir physiquement les États-Unis. Le Groenland pour l’Arctique. Le Canada pour le nord. Le Venezuela pour le pétrole. Et pourquoi pas le canal de Panama tant qu’on y est ? Trump a d’ailleurs déjà évoqué cette possibilité à plusieurs reprises.
Une politique mafieuse selon les experts
Romuald Sciora, directeur de l’observatoire politique et géostratégique des États-Unis à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), qualifie cette approche de « politique mafieuse ». « Cette nouvelle diplomatie américaine ressemble à bien des égards à du racket », a-t-il déclaré sur franceinfo. Trump menace, impose des tarifs, agite le spectre de l’intervention militaire, puis propose de « négocier ». C’est la stratégie du gangster qui casse votre vitrine avant de vous proposer ses services de protection. Et ça marche. Parce que les pays ciblés sont forcés de réagir, de se défendre, de justifier leur existence même.
Nous assistons à quelque chose d’inédit dans l’histoire récente. Un président américain qui assume ouvertement des ambitions impériales. Qui ne se cache même plus derrière des prétextes humanitaires ou démocratiques. Qui dit clairement : je veux ces territoires, je vais les prendre, et si vous résistez, je vous punirai économiquement. C’est brutal. C’est direct. C’est terrifiant. Et le plus inquiétant, c’est que ça pourrait fonctionner. Parce que Trump a compris une chose : dans un monde où la force prime sur le droit, celui qui ose tout peut tout obtenir.
Section 6 : Les réactions européennes, entre fermeté et impuissance
Une unité affichée mais fragile
Les leaders européens ont réagi avec fermeté aux menaces de Trump. Emmanuel Macron a déclaré que « les menaces tarifaires sont inacceptables » et que « les Européens y répondront de façon unie et coordonnée ». Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson a affirmé : « Nous ne nous laisserons pas intimider. » Le ministre danois des Affaires étrangères s’est dit « surpris » par ces menaces. Antonio Costa et Ursula von der Leyen ont publié un communiqué commun avertissant que « des droits de douane affaibliraient les relations transatlantiques et représenteraient un risque de spirale dangereuse vers le bas ».
Mais quelle réponse concrète ?
Au-delà des déclarations, quelle sera la réponse européenne ? Une réunion extraordinaire des ambassadeurs des 27 pays de l’UE s’est tenue le 19 janvier 2026 à Bruxelles. Emmanuel Macron a demandé l’activation de l’instrument anticoercition de l’UE, un outil créé en 2023 pour faire face aux pratiques commerciales de la Chine. Cet instrument permet de limiter les importations d’un pays ou son accès à certains marchés publics. Manfred Weber, chef de la droite au Parlement européen, estime que l’accord commercial UE-États-Unis conclu à l’été 2025 ne peut être validé dans le contexte actuel. Mais tous les pays européens ne sont pas logés à la même enseigne face à une guerre commerciale avec les États-Unis.
L’Europe parle d’unité. L’Europe promet des représailles. L’Europe brandit ses instruments juridiques. Mais au fond, l’Europe a peur. Peur de perdre le marché américain. Peur de voir l’OTAN imploser. Peur de se retrouver seule face à la Russie et à la Chine. Et Trump le sait. Il joue sur ces peurs. Il divise pour mieux régner. Il sait que l’Allemagne, dont l’économie dépend des exportations, ne réagira pas comme la France. Que les pays baltes, qui comptent sur la protection américaine face à la Russie, hésiteront à défier Washington. L’unité européenne, c’est beau sur le papier. Mais face à Trump, elle pourrait se fissurer rapidement.
Section 7 : Le silence assourdissant du Congrès américain
Des démocrates qui exigent des comptes
Aux États-Unis, les démocrates ont exigé un briefing immédiat après l’opération au Venezuela. Ils ont critiqué Trump pour ne pas avoir demandé l’autorisation du Congrès avant de lancer une attaque militaire. Mais Trump a balayé ces critiques d’un revers de main : « Le Congrès a tendance à fuir. Ce ne serait pas bon s’ils fuyaient. » Il a informé les parlementaires après l’opération, pas avant. Parce qu’il savait qu’ils auraient pu s’y opposer. Ou pire, que l’information aurait pu fuir et compromettre la mission.
Des républicains largement silencieux
Du côté républicain, le silence est assourdissant. Quelques élus ont applaudi l’opération au Venezuela, saluant la « fermeté » de Trump face au narcotrafic. Mais sur les menaces concernant le Groenland et le Canada, peu de voix s’élèvent. Certains républicains semblent gênés, mais aucun n’ose défier ouvertement le président. Trump a transformé le Parti républicain en machine à son service. Ceux qui osent le critiquer sont rapidement marginalisés, voire exclus. Alors la plupart se taisent. Et pendant ce temps, Trump continue de redessiner la carte du monde selon ses fantasmes.
Le Congrès américain, censé être un contre-pouvoir, est devenu un spectateur impuissant. Les démocrates protestent, mais ils sont minoritaires. Les républicains se taisent, par peur ou par calcul. Et Trump fait ce qu’il veut. Il lance des opérations militaires sans autorisation. Il menace des alliés de tarifs douaniers. Il publie des cartes fantasmées sur les réseaux sociaux. Et personne ne l’arrête. Parce que personne ne peut l’arrêter. C’est ça, la réalité de l’Amérique en 2026. Un homme, seul, qui décide de tout. Et un système politique qui a renoncé à le contrôler.
Section 8 : Les implications pour l'OTAN et l'ordre mondial
Une alliance atlantique en péril
Les menaces de Trump contre le Groenland mettent en péril l’OTAN elle-même. Le Danemark est membre de l’Alliance atlantique depuis 1949. Le Groenland, bien que territoire autonome, relève de la souveraineté danoise. En menaçant le Danemark de tarifs douaniers pour obtenir le Groenland, Trump attaque directement un allié de l’OTAN. C’est du jamais-vu. Le Premier ministre britannique Keir Starmer l’a souligné : « Appliquer des droits de douane à des alliés au nom de la sécurité collective des alliés au sein de l’OTAN est totalement erroné. » Mais Trump s’en fiche. Pour lui, l’OTAN n’est qu’un outil au service des intérêts américains. Si l’Alliance ne sert pas ces intérêts, elle n’a pas de raison d’exister.
Un ordre mondial en pleine recomposition
Au-delà de l’OTAN, c’est tout l’ordre mondial issu de la Seconde Guerre mondiale qui vacille. Cet ordre reposait sur des principes : le respect de la souveraineté des États, le règlement pacifique des différends, le multilatéralisme. Trump piétine ces principes. Il affirme que la force prime sur le droit. Que les frontières peuvent être redessinées au gré des rapports de force. Que les petits pays doivent se soumettre aux grands. C’est un retour au 19e siècle, à l’époque des empires coloniaux. Sauf qu’on est en 2026. Et que le monde a changé. Ou du moins, on le croyait.
Nous sommes à un tournant historique. L’ordre mondial que nous connaissions est en train de s’effondrer. Et Trump en est le principal fossoyeur. Il ne se contente pas de remettre en question cet ordre. Il le détruit activement. Il montre aux autres puissances – la Chine, la Russie, l’Inde – que les règles ne comptent plus. Que seule la force compte. Et ces puissances prennent note. Elles observent. Elles apprennent. Et demain, elles feront de même. Parce que si Trump peut annexer le Venezuela, pourquoi la Chine ne pourrait-elle pas annexer Taïwan ? Si Trump peut menacer le Danemark, pourquoi la Russie ne pourrait-elle pas menacer les pays baltes ? Nous entrons dans une ère de chaos. Et nous n’en mesurons pas encore toutes les conséquences.
Section 9 : Les intérêts économiques derrière les ambitions territoriales
Le Groenland et ses richesses minérales
Pourquoi Trump veut-il tant le Groenland ? Pour ses terres rares, ces métaux essentiels à la fabrication de smartphones, d’ordinateurs, de batteries électriques. Le Groenland en regorge. La Chine contrôle actuellement 80% de la production mondiale de terres rares. En s’emparant du Groenland, Trump pourrait réduire cette dépendance. Il y a aussi le pétrole, le gaz, et surtout, la position stratégique du Groenland en Arctique. Avec le réchauffement climatique, de nouvelles routes maritimes s’ouvrent dans l’Arctique. Celui qui contrôle le Groenland contrôle ces routes. Et Trump l’a bien compris.
Le Venezuela et son or noir
Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole du monde. Plus que l’Arabie saoudite. Plus que la Russie. Mais sous Maduro, ces réserves sont restées largement inexploitées, en raison des sanctions américaines et de la mauvaise gestion. Trump veut ce pétrole. Il l’a dit clairement : « Nous allons reprendre le pétrole que, franchement, nous aurions dû reprendre il y a longtemps. » Il parle de « remboursement pour les dommages ». Mais en réalité, c’est une pure et simple appropriation des ressources d’un pays souverain. Du colonialisme à l’état brut.
Derrière les discours sur la sécurité nationale, sur la lutte contre le narcotrafic, sur la protection de l’Arctique, il y a une réalité beaucoup plus prosaïque : l’argent. Trump veut le Groenland pour ses terres rares. Il veut le Venezuela pour son pétrole. Il veut le Canada pour… eh bien, pour tout. Pour ses ressources naturelles, pour son eau douce, pour son territoire immense. C’est une logique purement extractiviste. Les populations locales ? Elles ne comptent pas. Leur volonté ? Elle ne compte pas. Seules comptent les ressources. Et celui qui a la force de les prendre. Nous sommes revenus à l’époque des conquistadors. Sauf qu’au lieu de l’or des Incas, on cherche le lithium et le pétrole.
Conclusion : Le monde d'après Trump sera-t-il encore le nôtre
Une normalisation de l’inacceptable
Le plus terrifiant dans tout cela, ce n’est pas que Trump ait ces ambitions. C’est qu’elles commencent à être normalisées. On s’habitue. On hausse les épaules. « C’est Trump, il dit n’importe quoi. » Sauf qu’il ne dit pas n’importe quoi. Il agit. Il a envahi le Venezuela. Il menace le Danemark. Il provoque le Canada. Et petit à petit, l’impensable devient pensable. L’inacceptable devient acceptable. Parce qu’on s’y habitue. Parce qu’on ne sait plus comment réagir. Parce qu’on est fatigués de s’indigner.
Un test pour la communauté internationale
Ce que fait Trump est un test pour la communauté internationale. Un test de notre capacité à défendre les principes que nous prétendons chérir. Le respect de la souveraineté. Le droit international. La coopération entre nations. Si nous laissons Trump redessiner la carte du monde selon ses caprices, nous envoyons un message clair à toutes les autres puissances : faites de même. Prenez ce que vous voulez. La force prime sur le droit. Et alors, nous entrerons dans une ère de chaos dont personne ne sortira indemne. Pas même les États-Unis.
Je regarde cette carte modifiée que Trump a publiée. Le Groenland, le Canada, le Venezuela, tous sous le drapeau américain. Et je me demande : est-ce vraiment le monde dans lequel nous voulons vivre ? Un monde où un homme peut décider, seul, de redessiner les frontières ? Un monde où la force remplace le droit ? Un monde où les nations souveraines ne sont que des proies potentielles pour les plus puissants ? Parce que si nous acceptons cela, si nous laissons faire, alors nous renonçons à tout ce qui a été construit depuis 1945. Nous renonçons à l’idée même de communauté internationale. Nous renonçons à l’espoir d’un monde régi par des règles communes. Et nous plongeons dans le chaos. Un chaos dont Trump n’est que le premier symptôme. Mais certainement pas le dernier.
Signé Jacques Provost
Sources
Newsweek, « Trump Shares Map of US Including Greenland, Canada, Venezuela », 20 janvier 2026
CNN, « The US has captured Venezuelan leader Maduro. Here’s what to know », 3 janvier 2026
Franceinfo, « Menace d’annexion du Groenland : quatre questions sur les nouveaux droits de douane que Donald Trump veut imposer à la France et sept autres pays européens », 18 janvier 2026
Council on Foreign Relations, « Transition 2025: Donald Trump Sets His Sights on Canada, Greenland, and Panama Canal », janvier 2026
BBC News, « Trump says US must own Greenland to block ambitions of China », janvier 2026
The Guardian, « Trump threatens 25% tariff on European allies until Denmark sells Greenland », 17 janvier 2026
NPR, « Trump hits 8 EU countries with 10% tariff over Greenland stance », 17 janvier 2026
Wikipedia, « 2026 United States intervention in Venezuela », consulté le 4 février 2026