Jeffrey Epstein, ce nom qui hante l’Amérique
Jeffrey Epstein. Ce nom résonne comme une malédiction dans les couloirs du pouvoir américain. Financier, criminel sexuel, trafiquant — les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cet homme qui a côtoyé l’élite mondiale avant de mourir dans sa cellule en août 2019. Son jet privé, surnommé le Lolita Express, a transporté des dizaines de personnalités. Son île privée dans les Caraïbes a accueilli des invités triés sur le volet. Et aujourd’hui, sept ans après sa mort, l’affaire continue de déverser son poison. Le ministère de la Justice américain vient de publier plus de trois millions de documents — photos, vidéos, témoignages. Une avalanche de preuves qui réveille les fantômes et ravive les questions.
Trois millions de documents. Vous imaginez ? C’est comme si on ouvrait les portes de l’enfer et qu’on laissait sortir tous les démons en même temps. Et dans ce déluge d’informations, des noms apparaissent. Encore et encore. Des gens puissants, des gens respectés, des gens qui juraient leurs grands dieux n’avoir jamais fréquenté Epstein. Sauf que les photos ne mentent pas. Les registres de vol non plus.
Section 3 : Bill Clinton et ses voyages compromettants
Le jet privé et les mensonges par omission
Bill Clinton a voyagé à bord du jet privé d’Epstein. Plusieurs fois. Les documents le prouvent. Les photos aussi. L’ancien président démocrate, celui qui a dirigé les États-Unis de 1993 à 2001, a été photographié en compagnie du financier à de multiples reprises. En 2019, après la mort d’Epstein, Clinton avait déclaré ne pas lui avoir parlé depuis plus d’une décennie. Une affirmation qui sonne creux aujourd’hui, face aux preuves qui s’accumulent. Il a toujours nié avoir eu connaissance des crimes sexuels commis par Epstein. Il n’est pas inquiété par la justice. Mais les questions demeurent, lancinantes, insistantes.
Comment peut-on voyager plusieurs fois dans l’avion d’un homme, être photographié avec lui, et prétendre ne rien savoir de ses activités ? Je ne dis pas que Clinton est coupable de quoi que ce soit. Je dis juste que cette histoire pue. Elle pue le secret, le mensonge, la complicité passive. Et ça me met en colère parce que ces gens-là, ces puissants, ils pensent qu’ils peuvent tout effacer d’un coup de déclaration bien tournée.
Section 4 : Hillary Clinton, l'épouse dans la tourmente
Que savait-elle vraiment
Hillary Clinton, elle, affirme n’avoir eu aucune interaction significative avec Jeffrey Epstein. Elle n’a jamais pris son avion. Elle n’a jamais visité son île. La commission du Congrès veut l’entendre pour savoir ce qu’elle sait des liens entre son époux et le financier. C’est tout. Officiellement. Mais dans cette affaire, rien n’est jamais simple. L’ancienne secrétaire d’État, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2016, se retrouve convoquée non pas pour ses propres actes, mais pour ce qu’elle pourrait révéler sur ceux de son mari. Une position inconfortable, humiliante même.
Imaginez être interrogée non pas sur ce que vous avez fait, mais sur ce que votre conjoint a fait. Imaginez devoir répondre de ses choix, de ses fréquentations, de ses mensonges potentiels. C’est d’une violence inouïe. Et pourtant, Hillary Clinton accepte. Elle va témoigner le 26 février. Publiquement, si elle obtient gain de cause. Parce qu’elle sait que le silence, maintenant, serait pire que tout.
Section 5 : Le piège républicain
Une commission à huis clos dirigée par l’opposition
La commission qui enquête sur l’affaire Epstein est dirigée par les Républicains. Ses travaux se déroulent à huis clos. C’est précisément ce que les Clinton dénoncent aujourd’hui. Ils parlent d’instrumentalisation politique. Ils accusent leurs adversaires de vouloir utiliser cette affaire pour les salir, pour les détruire, pour en faire des boucs émissaires. Faisons-le en public, a déclaré Hillary Clinton jeudi. Si vous voulez ce combat, faisons-le en public. Une stratégie audacieuse qui vise à retourner la situation. En réclamant la transparence totale, les Clinton espèrent désamorcer les accusations et montrer qu’ils n’ont rien à cacher.
C’est un coup de poker magistral. Parce que demander la lumière quand on vous accuse de vivre dans l’ombre, c’est soit du génie, soit du désespoir. Ou les deux. Les Clinton savent que les Républicains vont tout faire pour les enfoncer. Alors ils prennent les devants. Ils disent : venez, regardez, écoutez, jugez. Mais en public. Devant tout le monde. Pas dans une petite salle fermée où les fuites seront contrôlées et les narratifs manipulés.
Section 6 : La menace de la prison
Un an derrière les barreaux pour entrave
Lundi dernier, le couple Clinton était à quelques heures d’un vote crucial à la Chambre des représentants. Une procédure d’entrave au Congrès allait être lancée contre eux. S’ils avaient été reconnus coupables, des poursuites auraient été recommandées au ministère de la Justice. La peine encourue : jusqu’à un an de prison. Pour Bill et Hillary Clinton, deux figures majeures de la politique américaine, c’était impensable. Inacceptable. Alors ils ont cédé. Ils ont accepté de témoigner. Le vote a été annulé. La menace s’est éloignée. Mais le mal était fait. L’image était écornée.
Un an de prison. Pour Bill Clinton, ancien président des États-Unis. Pour Hillary Clinton, qui a failli devenir présidente. C’est vertigineux. C’est presque irréel. Et pourtant, c’était à ça qu’ils étaient confrontés. Alors oui, ils ont plié. Ils ont accepté de jouer le jeu. Mais à leurs conditions. Parce que même acculés, même menacés, les Clinton restent des stratèges redoutables.
Section 7 : Les trois millions de documents
Une bombe à retardement
Le ministère de la Justice a publié la semaine dernière une nouvelle série massive de documents liés à l’affaire Epstein. Plus de trois millions de pages, de photos, de vidéos. Un déluge d’informations qui submerge l’opinion publique et les médias. Dans ces archives, des noms apparaissent. Des personnalités du monde politique, économique, artistique. Certaines ont minimisé leurs liens avec Epstein. D’autres les ont carrément niés. Mais les preuves sont là, implacables, irréfutables. La simple mention d’un nom dans ces documents ne prouve rien en soi. Mais elle pose des questions. Elle sème le doute. Elle alimente les théories.
Trois millions de documents, c’est trop. C’est beaucoup trop. Personne ne peut tout lire, tout analyser, tout comprendre. Et c’est peut-être le but. Noyer le public sous une masse d’informations pour qu’il ne sache plus où donner de la tête. Pour que les vrais coupables se perdent dans la foule des noms cités. Pour que la vérité devienne impossible à démêler du mensonge. C’est cynique. C’est calculé. Et ça me rend malade.
Section 8 : Les audiences de fin février
Deux jours qui vont marquer l’histoire
Hillary Clinton témoignera le 26 février 2026. Bill Clinton le 27 février. Deux jours consécutifs. Deux témoignages séparés. Si les Clinton obtiennent ce qu’ils demandent, ces audiences seront publiques. Retransmises en direct. Scrutées par des millions d’Américains et par le monde entier. Ce sera un moment historique. Un moment de vérité, peut-être. Ou un moment de spectacle politique, probablement. Parce que dans cette affaire, tout est politique. Tout est calculé. Tout est instrumentalisé. Les Républicains veulent enfoncer les Clinton. Les Clinton veulent se défendre et retourner la situation. Et au milieu, il y a les victimes d’Epstein, dont les voix risquent d’être noyées dans le bruit.
Je pense aux victimes. À ces femmes qui ont été abusées, exploitées, détruites par Epstein et son réseau. Et je me demande si elles auront leur place dans ce cirque médiatique qui se prépare. Parce que c’est de ça qu’il s’agit, non ? D’un cirque. Les Clinton d’un côté, les Républicains de l’autre, et au milieu, un ring où tout le monde va se battre pour avoir raison. Mais les victimes, elles, où sont-elles dans tout ça ?
Section 9 : L'ombre du suicide d'Epstein
Une mort qui alimente tous les fantasmes
Jeffrey Epstein est mort le 10 août 2019 dans sa cellule de la prison fédérale de Manhattan. Officiellement, c’est un suicide. Mais cette version n’a jamais convaincu tout le monde. Les théories du complot ont fleuri. Certains parlent de meurtre déguisé. D’autres évoquent des complicités au plus haut niveau de l’État. Les documents publiés récemment n’ont fait qu’alimenter ces spéculations. Des incohérences dans le timing, des questions sur la surveillance de sa cellule, des zones d’ombre qui persistent. La vérité sur la mort d’Epstein restera peut-être à jamais un mystère. Mais ce mystère empoisonne tout le reste.
Je ne sais pas si Epstein s’est suicidé ou s’il a été tué. Franchement, je ne sais pas. Mais ce que je sais, c’est que sa mort arrange beaucoup de monde. Beaucoup de gens puissants qui ne voulaient pas qu’il parle. Qui ne voulaient pas qu’il témoigne. Qui ne voulaient pas que leurs noms sortent. Et maintenant qu’il est mort, ils peuvent tous dire : je ne savais rien, je n’ai rien fait, je suis innocent. C’est tellement pratique.
Conclusion : La transparence comme dernière arme
Un pari risqué mais nécessaire
Les Clinton ont choisi la transparence. Ou du moins, ils prétendent l’avoir choisie. En réclamant des audiences publiques, ils prennent un risque énorme. Tout ce qu’ils diront sera disséqué, analysé, critiqué. Chaque mot, chaque hésitation, chaque silence sera interprété. Mais ils n’avaient plus le choix. Le silence les aurait condamnés. Le huis clos les aurait détruits. Alors ils ont opté pour la lumière. Pour le grand jour. Pour le combat en public. C’est un pari. Un pari qui pourrait les sauver ou les achever. Fin février, nous saurons. Le monde entier regardera. Et les Clinton, ces vieux routiers de la politique américaine, joueront leur dernière carte dans une affaire qui les poursuit depuis des années.
Je ne sais pas si je crois à leur sincérité. Je ne sais pas si je crois qu’ils vont tout dire, tout révéler, tout avouer. Mais je veux y croire. Parce que cette affaire Epstein, elle nous pourrit tous. Elle pourrit la politique, elle pourrit la confiance, elle pourrit l’espoir. Et si les Clinton peuvent apporter ne serait-ce qu’un peu de vérité, ne serait-ce qu’un peu de lumière dans cette obscurité, alors peut-être que ça vaudra le coup. Peut-être que ça nous permettra de tourner la page. Ou peut-être pas. Peut-être que ce ne sera qu’un nouveau chapitre dans cette saga sans fin.
Signé Jacques Provost
Sources
BFM TV, « Faisons cela comme il faut : convoqués au Congrès américain, Bill et Hillary Clinton réclament des audiences publiques sur l’affaire Epstein », 7 février 2026
Le Monde, « Affaire Epstein : convoqués par le Congrès, Bill et Hillary Clinton réclament des auditions publiques », 6 février 2026
Le Monde, « Affaire Epstein : le Congrès annule le vote visant à poursuivre Bill et Hillary Clinton pour outrage », 4 février 2026
Le Monde, « Le poison de l’affaire Epstein se répand avec la publication de nouvelles archives », 2 février 2026
Ministère de la Justice américain, Publication des documents de l’affaire Epstein, janvier-février 2026
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