Jia Bei Zhu, un nom qui revient
Les deux propriétés perquisitionnées appartiennent à une société basée à Las Vegas dont l’agent enregistré n’est autre que Jia Bei Zhu, également connu sous les noms de Jesse Zhu, David He et Qiang He. Ce ressortissant chinois a déjà été arrêté en octobre 2023 pour avoir exploité un laboratoire biologique illégal à Reedley, en Californie. À l’époque, les enquêteurs avaient découvert des flacons contenant des agents pathogènes mortels, des centaines de gallons de fluides biologiques et près de mille rats de laboratoire. Zhu avait été condamné pour distribution et mauvais étiquetage de dispositifs médicaux, notamment des tests COVID-19, de grossesse et VIH fabriqués sans les permis nécessaires. Il attend actuellement son procès, prévu pour le 23 février 2026, et pourrait écoper de huit ans de prison. Les juges ont refusé à plusieurs reprises sa libération sous caution, le considérant comme un risque de fuite en raison de ses liens avec la Chine.
Zhu avait demandé l’asile politique en 2021, prétendant craindre pour sa vie en Chine. Six jours après la perquisition de Reedley, sa femme et son nouveau-né ont pris un vol sans retour pour la Chine. Coïncidence? Je ne crois pas aux coïncidences. Pas quand on parle de laboratoires clandestins et d’agents pathogènes mortels.
Section 3 : Ori Solomon, le gestionnaire immobilier arrêté
Un homme au cœur du réseau
Les autorités ont arrêté Ori Solomon, 55 ans, gestionnaire des deux propriétés de Las Vegas. Il fait face à des accusations criminelles pour manipulation et élimination inappropriées de déchets dangereux, notamment de l’acide chlorhydrique. Solomon résidait aux États-Unis avec un visa de travail temporaire qui lui interdisait de posséder une arme à feu. Les dossiers judiciaires révèlent que Zhu avait contacté Solomon 467 fois en janvier seulement, lui donnant des instructions pour gérer ses propriétés et transférer de l’argent pendant qu’il attendait son procès. Solomon avait également été désigné comme gardien potentiel des biens de Zhu en cas de libération sous caution. Les enquêteurs pensent que la femme de Zhu, qui a fui vers la Chine, avait accès aux caméras de surveillance installées dans la maison de Las Vegas. Elle aurait appelé son mari 3 524 fois, orchestrant peut-être les opérations à distance.
467 appels en un mois. Faites le calcul. C’est plus de 15 appels par jour. Qu’est-ce qu’ils se disaient? Quelles instructions Zhu donnait-il à Solomon? Et pourquoi personne n’a-t-il remarqué ce ballet incessant de communications avant que des gens tombent malades?
Section 4 : Des victimes innocentes tombées gravement malades
L’horreur vécue par les locataires
Plusieurs personnes qui louaient des chambres dans les deux propriétés sont tombées gravement malades après être entrées dans le garage. Les documents judiciaires décrivent des symptômes terrifiants : incapacité de sortir du lit, faiblesse extrême, malaise profond. Un témoin a décrit l’odeur du garage comme celle d’un hôpital—pas un hôpital propre, mais une odeur fétide, stagnante, de mort. Un autre a signalé la présence de nombreux grillons morts dans toute la maison, un signe inquiétant de contamination environnementale. Les locataires, qui ne savaient rien des activités suspectes, ont été exposés sans le savoir à des substances potentiellement mortelles. La police a reçu plusieurs rapports concernant le garage, notamment la présence de trois réfrigérateurs dans le port d’entrée de la voiture, un détail étrange qui aurait dû alerter les autorités bien plus tôt.
Ces gens cherchaient juste un toit. Un endroit où dormir. Et ils se sont retrouvés au milieu d’un cauchemar biologique. Imaginez louer une chambre sur Airbnb et vous réveiller si malade que vous ne pouvez plus bouger. Imaginez respirer des vapeurs toxiques sans même le savoir. C’est ça, la réalité de cette affaire. Des vies brisées par la cupidité et l’irresponsabilité criminelle.
Section 5 : Ce que le FBI a trouvé dans les garages
Un inventaire de l’horreur
Les images diffusées par le FBI et la police de Las Vegas montrent l’ampleur de la découverte. À l’intérieur des garages, les enquêteurs ont saisi plusieurs réfrigérateurs et congélateurs contenant des sacs de flacons et d’autres équipements de test d’une complexité élevée. On y trouve des centrifugeuses, des hottes de biosécurité, des tambours rouges contenant des liquides non identifiés. Le shérif Kevin McMahill a déclaré que le matériel était cohérent en apparence avec celui découvert lors de l’enquête sur le laboratoire de Reedley en Californie. Les autorités ont envoyé plus de mille échantillons à des laboratoires pour des tests approfondis. Les résultats ne sont pas encore connus, mais l’agent spécial du FBI Christopher Delzotto a averti que l’enquête nécessitait des étapes systématiques et mesurées qui ne pouvaient être précipitées. La vérité, a-t-il dit, reste à découvrir.
Mille échantillons. Mille. Laissez ce chiffre vous pénétrer. Ce n’est pas un petit laboratoire amateur. C’est une opération d’envergure, sophistiquée, dangereuse. Et elle opérait en plein cœur d’une zone résidentielle, sous le nez des autorités.
Section 6 : Les liens avec le laboratoire de Reedley
Un schéma qui se répète
L’affaire de Las Vegas n’est pas un incident isolé. Elle fait écho à la découverte du laboratoire illégal de Reedley en 2023, également lié à Jia Bei Zhu. À Reedley, une inspectrice municipale nommée Jesalyn Harper avait découvert un tuyau sortant d’un bâtiment loué par Universal Meditech Inc., une entreprise fabriquant des kits de test COVID. En suivant ce tuyau, elle avait trouvé des centaines de rats de laboratoire, plus d’une douzaine de maladies mortelles et des centaines de gallons de matériel biologique stockés de manière dangereuse. Malgré les appels répétés de la responsable municipale Nicole Zieba au Département de la santé publique de Californie, aux Centres pour le contrôle et la prévention des maladies et au FBI, il avait fallu l’intervention du représentant Jim Costa pour que les autorités fédérales se déplacent. À ce jour, les inspecteurs fédéraux n’ont jamais testé les flacons suspects ni le contenu d’un réfrigérateur marqué ebola. Les autorités locales ont été laissées seules pour détruire tout le matériel du laboratoire.
Zieba a dit quelque chose qui me hante : personne ne s’est soucié de tester quoi que ce soit. Des flacons étiquetés en mandarin. Un réfrigérateur marqué ebola. Et personne n’a jugé bon de vérifier. C’est ça qui me terrifie le plus—pas seulement la menace elle-même, mais l’indifférence bureaucratique face au danger.
Section 7 : Les questions sans réponse
Que se passait-il vraiment dans ces garages
Les autorités ne savent toujours pas quelle était la nature exacte des tests effectués dans les laboratoires clandestins. Fabriquait-on des kits de test médicaux? Menait-on des expériences biologiques? Stockait-on des agents pathogènes pour une utilisation future? Les enquêteurs n’ont pas encore déterminé si Solomon était en contact direct avec Zhu ou s’il suivait simplement des ordres. L’agent spécial Delzotto a souligné que de nombreuses questions restaient sans réponse et que l’enquête devait suivre son cours sans précipitation. Mais le temps presse. Chaque jour qui passe sans réponses est un jour où d’autres laboratoires clandestins pourraient opérer en toute impunité. Nicole Zieba, la responsable municipale de Reedley, a exprimé son soulagement que l’affaire de Las Vegas soit prise au sérieux, contrairement à celle de Reedley. Elle savait depuis 2023 qu’il existait des connexions à Las Vegas, mais ignorait leur nature exacte.
On ne sait pas. On ne sait toujours pas. Cette phrase me rend fou. Comment peut-on ne pas savoir? Comment peut-on laisser des laboratoires clandestins opérer pendant des mois, voire des années, sans comprendre ce qui s’y passe? C’est une faillite totale du système.
Section 8 : Les implications pour la sécurité nationale
Une menace qui dépasse Las Vegas
Cette affaire soulève des questions cruciales sur la sécurité nationale et la surveillance des activités biologiques suspectes. Le sénateur Ron Johnson a exprimé ses préoccupations concernant les liens potentiels entre ces laboratoires et le Parti communiste chinois. Un rapport fédéral du Comité spécial sur le Parti communiste chinois avait déjà mis en lumière la découverte à Reedley de conteneurs étiquetés en anglais et en mandarin avec des mentions de dengue, VIH et paludisme. Les autorités craignent que ces laboratoires ne fassent partie d’un réseau plus vaste opérant sur le sol américain. La question n’est plus de savoir si d’autres laboratoires existent, mais combien il y en a et où ils se trouvent. Les agences fédérales doivent intensifier leur surveillance et leur coordination pour prévenir de futures découvertes. Le temps de l’inaction est révolu.
Combien d’autres laboratoires comme celui-ci existent-ils? Combien de garages, de sous-sols, d’entrepôts abritent des opérations similaires? Cette pensée me glace le sang. Parce que si ça peut arriver à Las Vegas et à Reedley, ça peut arriver n’importe où.
Section 9 : La réponse des autorités et les mesures prises
Une mobilisation tardive mais nécessaire
Le FBI et la police de Las Vegas ont passé tout un week-end à enquêter sur les propriétés après le début de la perquisition vendredi. Les autorités ont utilisé des drones et des robots pour examiner le garage avant d’y entrer en toute sécurité. Cette précaution témoigne du sérieux de la menace. Le shérif McMahill a souligné que l’opération avait été déclenchée par des renseignements menant aux deux maisons liées à Zhu. Les enquêteurs ont travaillé sans relâche, conscients de l’urgence de la situation. Contrairement à l’affaire de Reedley, où les autorités fédérales avaient tardé à intervenir, la réponse à Las Vegas a été rapide et coordonnée. Cependant, des questions subsistent quant à la raison pour laquelle ces laboratoires ont pu opérer si longtemps sans détection. Les agences fédérales doivent revoir leurs protocoles de surveillance et renforcer leur coopération avec les autorités locales pour prévenir de futures tragédies.
Ils ont utilisé des drones. Des robots. Parce qu’ils avaient peur d’entrer. Et ils avaient raison d’avoir peur. Mais pourquoi a-t-il fallu attendre que des gens tombent malades pour agir? Pourquoi faut-il toujours que le pire arrive avant qu’on se réveille?
Section 10 : Le procès à venir et l'avenir de l'affaire
Justice en attente
Jia Bei Zhu reste en détention en attendant son procès prévu pour le 23 février 2026. Le procureur américain Joseph Barton a suggéré qu’une peine de prison raisonnable pourrait atteindre huit ans si Zhu est reconnu coupable. Les juges ont refusé à plusieurs reprises sa libération sous caution, citant ses liens avec la Chine comme un risque de fuite majeur. Son avocat, Tony Capozzi, a affirmé que Zhu ne voulait pas retourner en Chine et qu’il serait en danger là-bas. Zhu a également intenté un procès civil contre la ville de Reedley pour destruction de ses biens, alléguant l’usage excessif de la force et une perquisition déraisonnable. Lors d’une conférence de presse mardi, les responsables du comté de Fresno ont annoncé qu’ils avaient été retirés du procès de Zhu. L’issue de cette affaire aura des répercussions importantes sur la manière dont les États-Unis traitent les laboratoires biologiques illégaux et les menaces potentielles à la sécurité nationale.
Huit ans. C’est tout? Pour avoir mis en danger des dizaines de vies? Pour avoir exploité des laboratoires clandestins remplis d’agents pathogènes mortels? Ça me semble dérisoire. Mais peut-être que c’est mieux que rien. Peut-être.
Conclusion : Un avertissement que nous ne pouvons ignorer
Le réveil brutal
L’affaire du laboratoire clandestin de Las Vegas n’est pas qu’une simple histoire de criminalité. C’est un avertissement. Un signal d’alarme que nous ne pouvons plus ignorer. Des laboratoires biologiques illégaux opèrent sur le sol américain, mettant en danger la santé publique et la sécurité nationale. Des gens ordinaires, cherchant simplement un logement, se retrouvent exposés à des agents pathogènes mortels. Et pendant ce temps, les autorités peinent à coordonner leurs efforts, laissant des failles béantes dans notre système de surveillance. Cette affaire révèle l’ampleur de notre vulnérabilité face à des menaces que nous pensions lointaines. Elle nous rappelle que le danger peut se cacher n’importe où—dans un garage, dans un entrepôt, dans une maison résidentielle. Il est temps d’agir. Il est temps de renforcer nos défenses. Il est temps de prendre au sérieux les signaux d’alarme avant qu’il ne soit trop tard. Parce que la prochaine fois, nous n’aurons peut-être pas autant de chance.
Je ne dors plus aussi bien depuis que j’ai appris cette histoire. Parce que je sais maintenant que le danger n’est pas toujours là où on l’attend. Il se cache dans l’ombre, dans les endroits les plus banals, attendant le moment de frapper. Et si nous ne faisons rien, si nous continuons à fermer les yeux, ce moment viendra. Inévitablement.
Signé Jacques Provost
Sources
GV Wire, « FBI, Las Vegas PD Raid Uncovers Bio Materials Connected to Reedley Biolab Owner », 2 février 2026
The Hill, « What to know about suspected biolab in Las Vegas », 4 février 2026
Daily Mail, « Police raid suspected Chinese biolab in Las Vegas », février 2026
ABC News, « 1,000 samples sent for testing after possible biological lab found in Las Vegas », février 2026
Associated Press, « FBI investigating biological lab operating inside Las Vegas home », février 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.