Des agents masqués, des raids arbitraires, une population en état de siège
Depuis le début de l’opération, baptisée « Metro Surge », les rues de Minneapolis ressemblent à une zone de guerre. Des agents fédéraux masqués, armés jusqu’aux dents, fouillent les quartiers, arrêtent des passants, enfoncent des portes. Les vidéos, devenues virales, montrent des scènes dignes d’un film d’horreur : des familles arrachées à leur voiture, des enfants en larmes, des parents menottés sous les yeux de leurs proches. « Ils agissent comme une armée d’occupation », témoigne Monica Byron, présidente d’une association locale. « Ils ne ciblent pas des criminels. Ils ciblent des familles. Ils ciblent des enfants. Ils ciblent des gens qui rentrent du travail, qui emmènent leurs enfants à l’école. Leur seul crime ? Être là. Être visible. Être différent. »
Les chiffres sont accablants. En un mois, trois personnes ont été abattues par des agents fédéraux, dont deux mortellement. Renee Good, une infirmière de 37 ans, a été tuée alors qu’elle tentait de s’éloigner d’un barrage de l’ICE. Alex Pretti, un autre citoyen américain, a été battu puis abattu alors qu’il observait une opération. Des crimes qui ont déclenché une vague de protestations massives, avec des milliers de personnes bravant le froid pour exiger la fin de l’opération. « Nous ne sommes pas en sécurité », confie Liam Stenvik, un lycéen de 17 ans arrêté par l’ICE alors qu’il se rendait en cours. « Ils m’ont laissé partir parce que j’avais mon passeport. Mais combien d’autres n’ont pas cette chance ? Combien d’autres se font arrêter, déporter, ou pire, simplement parce qu’ils n’ont pas les bons papiers ? »
Pire encore, l’ICE a étendu ses opérations aux abords des écoles, semant la panique parmi les parents et les enseignants. Des établissements ont dû organiser des « lockdowns », non plus à cause de tirs, mais à cause de la présence d’agents fédéraux. « Les enfants ont peur de venir en cours », explique un directeur d’école. « Ils voient des agents armés dans la rue. Ils entendent des cris. Ils voient des gens se faire arrêter. Comment voulez-vous qu’ils se concentrent ? Comment voulez-vous qu’ils apprennent ? » Une situation qui a poussé deux districts scolaires et un syndicat d’enseignants à porter plainte contre le gouvernement fédéral, accusant l’ICE de violer les droits des élèves et de perturber leur éducation.
Ce qui me frappe, dans cette histoire, c’est l’ampleur de la terreur. Une terreur organisée, méthodique, assumée. Une terreur qui ne vise pas seulement les sans-papiers, mais toute une population. Toute une ville. Tout un État. Parce que quand des agents masqués envahissent vos rues, quand ils arrêtent vos voisins, quand ils abattent des citoyens devant chez eux, ce n’est plus une opération policière. C’est une occupation. Une tentative d’écraser, de soumettre, de briser.
Et aujourd’hui, alors que Trump parle de « douceur », alors que Homan annonce un retrait partiel, je me dis : comment peut-on qualifier de « succès » une opération qui a coûté la vie à deux Américains ? Comment peut-on parler de « modération » quand des enfants ont peur d’aller à l’école ? Comment peut-on évoquer la « sécurité » quand des quartiers entiers vivent dans la terreur ? La vérité, c’est que cette opération n’a jamais été une question de sécurité. C’était une démonstration de force. Une vengeance. Une tentative de punir un État qui a osé résister.
Et le pire, c’est que cette terreur ne s’arrête pas aux frontières du Minnesota. Elle s’étend. Elle contamine. Elle montre à tous les Américains ce qui les attend s’ils osent défier Trump. S’ils osent protester. S’ils osent exiger leurs droits. Parce que aujourd’hui, c’est Minneapolis. Demain, ce sera Chicago. Après-demain, ce sera Los Angeles. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que la peur ait étouffé toute velléité de résistance. Alors non, nous ne pouvons pas nous laisser berner. Non, nous ne pouvons pas détourner les yeux. Non, nous ne pouvons pas accepter que la terreur devienne la norme. Parce que si nous le faisons, nous aurons perdu bien plus qu’une bataille. Nous aurons perdu notre âme.
Section 3 : La résistance minnesotane – une leçon de courage et de solidarité
Face à la brutalité de l’ICE, les Minnesotans ont répondu par une résistance organisée, déterminée, inventive. Dès les premiers jours de l’opération, des réseaux de solidarité se sont mis en place. Des voisins surveillent les rues, alertent en cas de présence d’agents, accompagnent les plus vulnérables. Des avocats offrent une assistance juridique gratuite. Des églises ouvrent leurs portes pour protéger les familles menacées. « Nous sommes une communauté soudée », explique Nate, un agent immobilier qui participe aux patrouilles citoyennes. « Quand l’ICE frappe à une porte, dix voisins sont là pour filmer, pour témoigner, pour protéger. Parce que nous savons une chose : si nous ne le faisons pas, personne ne le fera. »
Cette résistance a pris une ampleur sans précédent après les meurtres de Renee Good et Alex Pretti. Des milliers de personnes ont défilé dans les rues, malgré des températures polaires, pour exiger la fin de l’opération. Des entreprises ont fermé leurs portes en signe de protestation. Des athlètes, comme les joueuses de hockey sur glace de l’équipe nationale, ont utilisé leur plateforme pour dénoncer la violence de l’ICE. « Le monde nous regarde », a déclaré Lee Stecklein, une joueuse originaire du Minnesota. « C’est le moment de montrer ce qui se passe ici. De dire non à la terreur. De dire non à l’injustice. »
Pourtant, cette résistance a un prix. Les arrestations arbitraires se multiplient. Les intimidations aussi. Les agents de l’ICE n’hésitent pas à cibler les militants, à les suivre, à les harceler. « Ils veulent nous faire peur », confie Monica Byron. « Ils veulent que nous reculions. Qu’on se taise. Qu’on accepte. Mais nous ne le ferons pas. Parce que nous savons une chose : si nous cédons aujourd’hui, ils reviendront demain. Et la prochaine fois, ce sera pire. »
Je pense à eux, ce soir. À ces Minnesotans qui résistent. Qui se lèvent. Qui se battent. Qui refusent de plier. Et je me dis : voici ce que signifie la démocratie. Pas les discours. Pas les promesses. Pas les déclarations creuses. Mais des gens. Des gens ordinaires. Des gens qui, face à la terreur, choisissent le courage. Qui, face à la brutalité, choisissent la solidarité. Qui, face à l’injustice, choisissent la résistance.
Et ce qui me frappe, c’est leur détermination. Leur refus de se laisser intimider. Leur refus de se laisser diviser. Leur refus de se laisser briser. Parce qu’ils savent une chose : quand un gouvernement utilise la terreur comme arme, quand il envoie des agents masqués dans vos rues, quand il abat des citoyens devant chez eux, ce n’est plus une question de politique. C’est une question de survie. Une question de dignité. Une question d’humanité.
Alors aujourd’hui, alors que Trump joue les modérés, alors que Homan parle de « succès », je me dis : la vraie victoire, elle est là. Dans ces rues de Minneapolis. Dans ces visages déterminés. Dans ces voix qui refusent de se taire. Parce que c’est ça, la démocratie. Pas un homme. Pas un parti. Pas une administration. Mais un peuple. Un peuple qui se lève. Un peuple qui résiste. Un peuple qui dit non. Et ça, aucune opération de l’ICE, aucun retrait partiel, aucune déclaration creuse ne pourra jamais l’effacer.
Section 4 : Les mensonges de l’administration – entre déni et manipulation
Dès le début de l’opération, l’administration Trump a multiplié les mensonges et les manipulations. D’abord, il y a eu les justifications fallacieuses. L’ICE prétendait cibler les « criminels étrangers ». Pourtant, les arrestations concernaient majoritairement des personnes sans casier judiciaire, arrêtées pour des délits mineurs, voire aucun délit du tout. Ensuite, il y a eu les dénis. Après la mort de Renee Good, les autorités fédérales ont d’abord affirmé qu’elle était armée. Les vidéos ont prouvé le contraire. Après la mort d’Alex Pretti, elles ont prétendu qu’il avait résisté à son arrestation. Les témoignages ont contredit cette version.
Puis, il y a eu les tentatives de chantage. L’administration a exigé que le Minnesota lui remette ses listes électorales, sous peine de maintenir la pression. Une demande illégale, une violation flagrante des droits des citoyens. « C’est une rançon », a dénoncé Steve Simon, le secrétaire d’État du Minnesota. « Ils nous disent : donnez-nous ce que nous voulons, ou nous continuerons à semer la terreur. » Une terreur qui a déjà coûté la vie à deux Américains, et qui continue de traumatiser des milliers d’autres.
Enfin, il y a eu les promesses creuses. Le retrait de 700 agents, présenté comme un geste de « modération », n’est qu’une manœuvre de communication. Les 1 300 agents restants continuent leurs raids. Les arrestations arbitraires se poursuivent. Les écoles, les hôpitaux, les quartiers résidentiels restent sous surveillance. « Ils veulent nous faire croire qu’ils lâchent du lest », explique un militant local. « Mais la réalité, c’est qu’ils ne reculeront que quand nous les aurons forcés à partir. Pas avant. »
Ce qui me révolte, dans cette histoire, c’est l’ampleur des mensonges. Des mensonges assumés. Des mensonges organisés. Des mensonges qui coûtent des vies. Parce que quand un gouvernement ment sur les raisons d’une opération, quand il ment sur ses cibles, quand il ment sur ses méthodes, ce n’est plus une question de communication. C’est une question de légitimité. Une question de confiance. Une question de démocratie.
Et aujourd’hui, alors que Trump parle de « douceur », alors que Homan annonce un retrait partiel, je me dis : comment peut-on croire un seul mot de cette administration ? Comment peut-on faire confiance à des gens qui ont menti sur les circonstances de la mort de Renee Good ? Qui ont menti sur les raisons de l’opération ? Qui ont menti sur leurs intentions ? La vérité, c’est que cette opération n’a jamais été une question de sécurité. C’était une démonstration de force. Une vengeance. Une tentative de punir un État qui a osé résister.
Et le pire, c’est que ces mensonges ne s’arrêtent pas aux frontières du Minnesota. Ils s’étendent. Ils contaminent. Ils montrent à tous les Américains ce qui les attend s’ils osent exiger la vérité. S’ils osent réclamer des comptes. S’ils osent dire non. Parce que aujourd’hui, c’est Minneapolis. Demain, ce sera ailleurs. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que le mensonge soit devenu la norme. Jusqu’à ce que la vérité soit devenue une menace. Alors non, nous ne pouvons pas nous laisser berner. Non, nous ne pouvons pas détourner les yeux. Non, nous ne pouvons pas accepter que le mensonge devienne une arme. Parce que si nous le faisons, nous aurons perdu bien plus qu’une bataille. Nous aurons perdu notre âme.
Section 5 : Et maintenant, que faire ?
La résistance des Minnesotans montre la voie. Trois pistes s’imposent. D’abord, une enquête indépendante sur les meurtres de Renee Good et Alex Pretti, ainsi que sur les méthodes de l’ICE. Pas une enquête fédérale, mais une enquête menée par des instances neutres, avec des pouvoirs réels et une totale transparence. Ensuite, un retrait immédiat et total des agents de l’ICE du Minnesota. Pas un retrait partiel. Pas une réduction des effectifs. Un départ complet, sans condition. Parce que tant que ces agents seront là, la terreur continuera. Tant qu’ils seront là, les vies seront en danger.
Enfin, il y a la question de la responsabilité. Parce que cette opération n’est pas le fait de quelques agents zélés. C’est une décision politique. Une décision assumée par Trump, par Homan, par toute une administration qui a choisi la terreur comme méthode de gouvernement. Et aujourd’hui, ils doivent rendre des comptes. Pas dans cinq ans. Pas dans dix ans. Maintenant. Parce que si nous ne le faisons pas, qui le fera ? Si nous ne veillons pas, qui veillera ?
Et puis, il y a nous. Les citoyens. Les électeurs. Les observateurs. Notre rôle n’est pas de détourner les yeux. Notre rôle n’est pas de croire aveuglément aux promesses. Notre rôle, c’est d’exiger des comptes. D’exiger la vérité. D’exiger la justice. Parce que si nous ne le faisons pas, nous serons tous complices. Complices de cette terreur. Complices de ces mensonges. Complices de cette injustice. Et aujourd’hui, face à ce qui se passe au Minnesota, face à Trump, face à l’ICE, nous n’avons plus le droit de nous taire. Nous n’avons plus le droit de laisser faire. Nous n’avons plus le droit de renoncer.
Je ne sais pas ce que l’avenir réserve au Minnesota. Peut-être que l’ICE finira par partir. Peut-être que la justice finira par triompher. Peut-être que, dans quelques années, nous regarderons en arrière et nous dirons : « Finalement, la résistance a payé. » Mais une chose est sûre : aujourd’hui, ce qui se passe à Minneapolis est un test. Un test pour Trump. Un test pour l’Amérique. Un test pour nous tous.
Parce que quand un gouvernement envoie des agents masqués dans vos rues, quand il abat des citoyens devant chez eux, quand il utilise la terreur comme arme, ce n’est plus une question de politique. C’est une question de démocratie. Une question d’humanité. Une question de dignité. Et aujourd’hui, face à ce test, nous n’avons plus le droit de détourner les yeux. Nous n’avons plus le droit de nous voiler la face. Nous n’avons plus le droit de croire que tout ira bien. Parce que si nous acceptons cette terreur, si nous acceptons ces mensonges, si nous acceptons cette injustice, nous aurons perdu bien plus qu’une bataille. Nous aurons perdu ce qui fait de nous des démocrates. Nous aurons perdu ce qui fait de nous des humains.
Alors oui, exigeons une enquête. Exigeons un retrait total. Exigeons des comptes. Parce que c’est ça, la démocratie. Pas la peur. Pas la soumission. Pas le silence. Mais la résistance. La vérité. La justice. Et aujourd’hui, plus que jamais, cette résistance est la nôtre.
Conclusion : Le Minnesota, miroir de l’Amérique de Trump
Une leçon de courage face à la tyrannie
Ce qui se passe au Minnesota n’est pas un incident. Ce n’est pas une erreur. C’est un choix. Un choix politique. Un choix assumé par une administration qui a fait de la terreur, du mensonge et de la répression ses méthodes de gouvernement. Et aujourd’hui, ce choix nous pose une question fondamentale : sommes-nous prêts à accepter cela ? Sommes-nous prêts à vivre dans une Amérique où des agents masqués peuvent envahir nos rues, arrêter nos voisins, abattre nos concitoyens ? Sommes-nous prêts à vivre dans une Amérique où la justice se mesure à coups de matraque et de balles ? Sommes-nous prêts à vivre dans une Amérique où la résistance est un crime ?
La réponse des Minnesotans est claire. Non. Ils ont dit non. Ils ont résisté. Ils se sont levés. Ils ont montré que, même face à la terreur, même face à la répression, même face aux mensonges, la démocratie peut survivre. Mais pour cela, il faut du courage. Il faut de la détermination. Il faut de la solidarité. Et surtout, il faut comprendre une chose : la liberté ne se donne pas. Elle se prend. Elle se défend. Elle se gagne. Chaque jour. Chaque combat. Chaque résistance.
Alors oui, le Minnesota est aujourd’hui un miroir. Un miroir de ce que l’Amérique peut devenir si nous laissons faire. Un miroir de ce que nous pouvons perdre si nous détourons les yeux. Mais c’est aussi un miroir de ce que nous pouvons être. De ce que nous pouvons accomplir. De ce que nous pouvons défendre. Alors aujourd’hui, alors que Trump parle de « douceur », alors que Homan annonce un retrait partiel, souvenons-nous de cela : la vraie douceur, ce n’est pas moins de terreur. C’est plus de justice. La vraie modération, ce n’est pas moins de mensonges. C’est plus de vérité. La vraie sécurité, ce n’est pas moins de résistance. C’est plus de démocratie. Et ça, c’est un combat qui nous concerne tous.
Je regarde ces images. Ces visages. Ces rues. Ces gens qui résistent. Qui se lèvent. Qui disent non. Et je me dis : voici l’Amérique. Pas celle des discours. Pas celle des promesses. Pas celle des déclarations creuses. Mais celle des gens. Celle des combats. Celle des résistances. Celle qui, face à la terreur, choisit le courage. Face aux mensonges, choisit la vérité. Face à l’injustice, choisit la justice.
Et aujourd’hui, alors que Trump joue les modérés, alors que Homan parle de « succès », je me dis : la vraie victoire, elle est là. Dans ces rues de Minneapolis. Dans ces visages déterminés. Dans ces voix qui refusent de se taire. Parce que c’est ça, la démocratie. Pas un homme. Pas un parti. Pas une administration. Mais un peuple. Un peuple qui se lève. Un peuple qui résiste. Un peuple qui dit non. Et ça, aucune opération de l’ICE, aucun retrait partiel, aucune déclaration creuse ne pourra jamais l’effacer.
Alors oui, continuons à résister. Continuons à exiger. Continuons à nous battre. Parce que c’est ça, l’Amérique. Pas la peur. Pas la soumission. Pas le silence. Mais la résistance. La vérité. La justice. Et aujourd’hui, plus que jamais, cette résistance est la nôtre.
Signé Jacques Provost
Sources
– « Trump Using A ‘Softer Touch’ With ICE In Minnesota? Residents Say Don’t Be Fooled », HuffPost, 8 février 2026.
– « Trump’s ICE Operation In Minnesota Is Wreaking Havoc In Schools », HuffPost, 23 janvier 2026.
– « ICE Is Circling Minnesota Schools, Looking For Children To Take », HuffPost, 4 février 2026.
– « Minnesota AG Says Trump Blocked State From Investigating ICE Shooting », HuffPost, 11 janvier 2026.
– « The ICE Crackdown In Minneapolis Is Rapidly Escalating. So Is Local Backlash », HuffPost, 16 janvier 2026.
– « Trump’s border czar is pulling 700 immigration officers out of Minnesota immediately », Associated Press, 4 février 2026.
– « US removing 700 immigration officers from Minnesota », AFP, 4 février 2026.
– « Trump suggests ‘softer touch’ needed on immigration », AFP, 4 février 2026.
– « Leadership changes in Minnesota follow tensions among agencies over immigration enforcement tactics », Associated Press, 6 février 2026.
– « Trump says he ordered immigration officials ranks’ reduced in Minnesota and that ‘a softer touch’ may be needed », Associated Press, 4 février 2026.
– « Minnesota athletes head into the Winter Olympics with concerns about turmoil back home », Associated Press, 3 février 2026.
– « Police arrest protesters at Minneapolis federal building on 1-month anniversary of woman’s death », Associated Press, 7 février 2026.
– « Trump says Minnesota won’t cooperate with ICE. State officials and courts disagree », Poynter, 3 février 2026.
– « Federal judge declines Minnesota’s request to halt Trump’s immigration sweep », MSNBC, 2 février 2026.
– « Thousands of demonstrators demand ICE leave Minneapolis », CBC News, 24 janvier 2026.
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