Un tweet qui en dit long sur la dérive autoritaire de l’administration
La réaction de Donald Trump à la déclaration de Hunter Hess n’a rien d’anodin. En traitant l’athlète de « vrai loser », le président a envoyé un message clair : aux États-Unis, la dissidence ne sera pas tolérée. Même chez les sportifs. Même aux Jeux Olympiques. « C’est une tentative d’intimidation pure et simple », analyse un professeur de sciences politiques. « Trump utilise son compte Truth Social, suivi par des millions de personnes, pour discréditer et humilier quiconque ose le critiquer. »
Pire : cette attaque s’inscrit dans une stratégie plus large de l’administration Trump. Depuis son retour à la Maison-Blanche en 2025, le président a multiplié les gestes symboliques pour montrer que l’Amérique est « unie » derrière lui. Pendant les JO, JD Vance a ainsi insisté sur le fait que « le sport est l’une des rares choses qui unissent le pays ». Pourtant, les huées qui ont accueilli le vice-président lors de la cérémonie d’ouverture, ainsi que les manifestations contre la présence d’agents de l’ICE (l’agence américaine de contrôle de l’immigration) à Milan, montrent une tout autre réalité. « Les JO devraient être un moment de rassemblement, pas un outil de propagande », dénonce un ancien diplomate.
Le cas de Hunter Hess n’est pas isolé. Plusieurs athlètes américains ont été interrogés sur leur rapport à la politique de Trump. Certains ont préféré se taire. D’autres, comme Hess, ont osé exprimer leurs réserves. « Nous sommes ici pour le sport, mais nous sommes aussi des citoyens », a déclaré une skieuse alpine. « Nous avons le droit d’avoir des opinions. » Un droit que Trump semble déterminé à leur retirer.
Je pense à ce tweet de Trump. À ces deux mots : « vrai loser ». Et je me dis : voici ce que devient un pays quand un président utilise son pouvoir pour écraser les voix dissidentes. Quand il transforme les Jeux Olympiques, qui devraient être un symbole d’unité et de dépassement, en un outil de division et de peur.
Ce qui me frappe, c’est la lâcheté. La lâcheté de s’en prendre à un athlète, un jeune homme qui n’a fait que dire ce qu’il pense. La lâcheté d’utiliser ses millions de followers pour le harceler, pour l’humilier, pour le réduire au silence. La lâcheté de transformer une opinion politique en une insulte personnelle.
Et ce qui est encore plus terrifiant, c’est que cette attaque n’est pas un cas isolé. C’est une méthode. Une méthode pour faire taire ceux qui osent critiquer. Pour rappeler à tous que, dans l’Amérique de Trump, la dissidence a un prix. Pour transformer le sport, ce qui devrait être un espace de liberté et de respect, en un champ de bataille politique.
Mais aujourd’hui, Hunter Hess a montré que même face à la machine de guerre de Trump, on peut encore oser dire non. On peut encore oser défendre ses valeurs. On peut encore oser être soi-même. Et ça, c’est une leçon pour nous tous. Une leçon de courage. Une leçon de résistance. Une leçon qui montre que, même face à l’autoritarisme le plus brutal, on peut encore se battre. On peut encore gagner.
Section 3 : La réaction des réseaux sociaux – une meute déchaînée contre un athlète
Quand la haine de Trump déferle sur les athlètes
Dès que Trump a publié son tweet, la meute s’est déchaînée. Des milliers de messages de haine ont submergé les comptes de Hunter Hess. Des appels au boycott. Des insultes. Des menaces. « Traître ». « Anti-américain ». « Va vivre en Chine ». Les pires clichés, les pires stéréotypes, les pires attaques ont déferlé sur l’athlète. « C’est une chasse aux sorcières », dénonce un ancien champion de ski. « On est en train de transformer un sportif en bouc émissaire simplement parce qu’il a osé avoir une opinion. »
Pire : des influenceurs pro-Trump, comme Jake Paul, ont relayé la haine. « Si tu ne veux pas représenter ce pays, va vivre ailleurs », a écrit le boxeur, avant d’être photographié aux côtés de JD Vance lors d’un match de hockey. Une image qui a choqué beaucoup d’Américains. « Voici un vice-président qui prêche l’unité, assis à côté d’un homme qui appelle à la haine contre un athlète », s’indigne un journaliste sportif. « L’hypocrisie est totale. »
Face à cette vague de haine, certains athlètes ont choisi de soutenir Hess. « Hunter a le droit de dire ce qu’il pense », a déclaré une patineuse artistique. « Nous sommes ici pour représenter notre sport, pas un gouvernement. » Mais d’autres, par peur des représailles, préfèrent se taire. « Personne ne veut finir dans le collimateur de Trump », confie un snowboardeur. « On a tous vu ce qu’il fait à ceux qui le critiquent. »
Je regarde ces messages de haine. Ces insultes. Ces menaces. Et je me dis : voici ce que devient un pays quand la peur remplace le débat. Quand la haine remplace le respect. Quand un président utilise son pouvoir pour déchaîner les pires instincts de ses partisans contre un jeune homme qui n’a fait que dire ce qu’il pense.
Ce qui me révolte, c’est la violence. La violence de ces mots. La violence de ces attaques. La violence de cette meute qui se déchaîne contre un athlète simplement parce qu’il a osé exprimer une opinion. Une opinion qui, soit dit en passant, est partagée par des millions d’Américains.
Et ce qui est encore plus insupportable, c’est que cette haine n’est pas spontanée. Elle est encouragée. Elle est orchestrée. Elle est utilisée comme un outil de pouvoir. Pour faire taire. Pour intimider. Pour rappeler à tous que, dans l’Amérique de Trump, la dissidence a un prix.
Mais aujourd’hui, Hunter Hess a montré que même face à cette meute, on peut encore oser dire non. On peut encore oser défendre ses valeurs. On peut encore oser être soi-même. Et ça, c’est une victoire. Une victoire contre la peur. Une victoire contre la haine. Une victoire qui montre que, même face à l’obscurité la plus totale, on peut encore allumer une lumière.
Section 4 : Les JO de Milan – un miroir des tensions politiques américaines
Quand le sport devient le terrain des batailles culturelles
Les Jeux Olympiques de Milan-Cortina étaient censés être un moment d’unité. Un moment où le monde se rassemble autour du sport. Pourtant, dès le début, ils ont été pollués par la politique. La présence d’agents de l’ICE, l’agence américaine de contrôle de l’immigration, a provoqué des manifestations monstres en Italie. Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Milan pour dénoncer « la violence de l’administration Trump ». « Ces JO sont une douleur », scandait la foule. « Ils ne servent qu’à gentrifier les villes et à enrichir les puissants. »
Pendant ce temps, la délégation américaine, menée par JD Vance, tentait de jouer la carte de l’unité. « Tout le pays, démocrates, républicains, indépendants, nous soutenons nos athlètes », a déclaré le vice-président. Pourtant, les huées qui ont accueilli son apparition lors de la cérémonie d’ouverture ont montré que cette unité était un leurre. « Les gens ne sont pas dupes », explique un observateur. « Ils voient bien que ces JO sont utilisés comme un outil de propagande. »
Dans ce contexte, la déclaration de Hunter Hess prend tout son sens. Elle montre que même dans un espace censé être apolitique, comme le sport, la politique s’immisce. Elle montre que même aux Jeux Olympiques, les athlètes sont forcés de prendre position. Elle montre que, dans l’Amérique de 2026, personne n’est à l’abri.
Je regarde ces JO de Milan. Je vois ces manifestations. J’écoute ces huées. Et je me dis : voici ce que devient le sport quand il est récupéré par la politique. Quand il est transformé en un outil de propagande. Quand il est utilisé pour diviser, plutôt que pour unir.
Ce qui me frappe, c’est l’hypocrisie. L’hypocrisie de JD Vance, qui parle d’unité tout en soutenant un président qui divise. L’hypocrisie de Trump, qui utilise les JO pour écraser ses opposants. L’hypocrisie de tous ceux qui transforment un moment de rassemblement en un champ de bataille.
Et ce qui est encore plus terrifiant, c’est que cette récupération politique n’est pas un accident. C’est une stratégie. Une stratégie pour faire taire les voix dissidentes. Pour rappeler à tous que, même dans le sport, la dissidence a un prix. Pour transformer les athlètes, qui devraient être célébrés pour leurs performances, en cibles politiques.
Mais aujourd’hui, Hunter Hess a montré que même face à cette récupération, on peut encore oser dire non. On peut encore oser défendre ses valeurs. On peut encore oser être soi-même. Et ça, c’est une victoire. Une victoire contre la propagande. Une victoire contre la manipulation. Une victoire qui montre que, même face à la machine de guerre la plus puissante, on peut encore se battre. On peut encore gagner.
Section 5 : Et maintenant, que faire ?
Trois pistes pour défendre les athlètes et le sport
Face à cette dérive, trois mesures s’imposent. D’abord, un soutien sans faille aux athlètes qui osent s’exprimer. « Hunter Hess a le droit de dire ce qu’il pense », déclare un ancien champion. « Nous devons tous le soutenir. » Ensuite, une condamnation claire des attaques politiques contre les sportifs. « Les JO ne sont pas un terrain de bataille politique », rappelle le Comité International Olympique. « Les athlètes doivent être protégés. »
Enfin, il y a la question de la résistance. Face à Trump et à ses partisans, les athlètes américains doivent montrer qu’ils ne se laisseront pas intimider. « Nous sommes ici pour le sport, mais nous sommes aussi des citoyens », déclare une patineuse. « Nous avons le droit d’avoir des opinions. Et nous ne laisserons personne nous les voler. »
Et puis, il y a nous. Les spectateurs. Les citoyens. Ceux qui, au final, décident de ce que deviennent les JO. Notre rôle n’est pas de détourner les yeux. Notre rôle n’est pas de nous taire. Notre rôle, c’est de défendre les athlètes. De défendre le sport. De défendre les valeurs d’unité et de respect que les JO sont censés incarner.
Je ne sais pas si Hunter Hess gagnera une médaille à ces JO. Peut-être que oui. Peut-être que non. Mais une chose est sûre : il a déjà gagné bien plus qu’une médaille. Il a gagné le respect de tous ceux qui refusent de se laisser intimider. Il a gagné l’admiration de tous ceux qui croient encore que le sport doit rester un espace de liberté et de respect. Il a gagné la reconnaissance de tous ceux qui savent que, même face à la machine de guerre de Trump, on peut encore oser dire non.
Ce qui me frappe, c’est son courage. Son courage de dire ce qu’il pense. Son courage de défendre ses valeurs. Son courage de ne pas se laisser écraser.
Et ce qui est encore plus inspirant, c’est qu’il n’est pas seul. Derrière lui, il y a des millions d’Américains qui partagent ses valeurs. Qui refusent de se laisser diviser. Qui refusent de se laisser intimider. Qui refusent de laisser Trump transformer le sport en un champ de bataille politique.
Alors aujourd’hui, je me dis : continuons à les soutenir. Continuons à défendre le sport. Continuons à défendre les valeurs d’unité et de respect. Parce que c’est ça, le vrai combat. Pas pour une médaille. Mais pour la liberté. Pour la dignité. Pour le droit de dire non.
Conclusion : Hunter Hess, symbole d’une résistance nécessaire
Quand un athlète devient le visage de la lutte contre l’autoritarisme
L’histoire de Hunter Hess restera comme un symbole. Un symbole de ce que devient un pays quand un président utilise son pouvoir pour écraser les voix dissidentes. Un symbole de la résistance face à l’autoritarisme. Un symbole de la lutte pour défendre les valeurs du sport et de la démocratie.
Hess n’a pas seulement critiqué Trump. Il a montré que, même face à la machine de guerre la plus puissante, on peut encore oser dire non. On peut encore oser défendre ses valeurs. On peut encore oser être soi-même. Et ça, c’est une victoire. Une victoire contre la peur. Une victoire contre la haine. Une victoire contre ceux qui veulent transformer le sport en un outil de division.
Alors aujourd’hui, face à son combat, nous n’avons plus le droit de nous taire. Nous n’avons plus le droit de détourner les yeux. Nous n’avons plus le droit de laisser faire. Parce que si nous acceptons que les athlètes soient réduits au silence, nous acceptons que la démocratie soit une farce. Nous acceptons que la liberté d’expression soit un leurre. Nous acceptons que l’autoritarisme triomphe.
Je regarde Hunter Hess. Je l’écoute. Je vois son courage. Et je me dis : voici ce que signifie la résistance. Voici ce que signifie le courage. Voici ce que signifie refuser de se laisser écraser.
Ce qui me frappe, c’est sa force. Sa force de dire non. Sa force de défendre ses valeurs. Sa force de ne pas se laisser intimider.
Et ce qui est encore plus inspirant, c’est qu’il n’est pas seul. Derrière lui, il y a des millions de personnes qui refusent de se laisser diviser. Qui refusent de se laisser intimider. Qui refusent de laisser Trump transformer le sport en un champ de bataille politique.
Alors aujourd’hui, je me dis : non. Non, nous n’accepterons pas que les athlètes soient réduits au silence. Non, nous ne laisserons pas la haine triompher. Non, nous ne détournerons pas les yeux.
Parce que le sport, ça ne se résume pas à des médailles. Ça se résume à des valeurs. À des idéaux. À des combats. Et aujourd’hui, Hunter Hess incarne ce combat. Un combat pour la liberté. Pour la dignité. Pour le droit de dire non.
Et ça, c’est une victoire qui dépasse largement les JO.
Signé Jacques Provost
Sources
– « US Olympians speaking up about politics at home face online backlash — including from Trump », Associated Press, 8 février 2026.
– « Vance says the Olympics are ‘one of the few things’ that unite Americans », Associated Press, 5 février 2026.
– « Cheers for Team USA turn to jeers for Vance at Milan Cortina opening ceremony », Associated Press, 6 février 2026.
– « Vance attends Olympic skating, then meets with Italian Prime Minister Meloni », Associated Press, 6 février 2026.
– « Hundreds protest in Milan ahead of Winter Olympics », AFP, 6 février 2026.
– « ‘Free the mountains!’: clashes at Milan protest over Winter Olympics », AFP, 7 février 2026.
– « Vance booed at Winter Olympics opening ceremony », AFP, 6 février 2026.
– « Winter Olympics 2026 guide: All you need to know about the Milan Cortina Games », Associated Press, 22 janvier 2026.
– « Winter Olympics to showcase Italian venues and global tensions », AFP, 1er février 2026.
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