Des promesses en l’air, des portefeuilles vides
L’argument massue de Trump, depuis toujours, c’est l’économie. « Je vais ramener les emplois. Je vais relancer l’industrie. Je vais faire en sorte que vous gagniez plus. » Pourtant, les chiffres sont têtus. L’inflation, qu’il promettait de mater, reste obstinément élevée. Les droits de douane qu’il a imposés sur les importations chinoises ? Ils ont surtout fait monter les prix des produits de consommation. Les emplois manufacturiers, qu’il jurait de rapatrier ? Ils restent largement à l’étranger, automatisés ou délocalisés. Et les salaires, eux, ne suivent pas. Résultat : selon un sondage du New York Times publié en janvier 2026, près de 60 % des électeurs blancs non diplômés estiment que leur situation économique s’est dégradée depuis 2024. Pire, ils réalisent que les politiques de Trump – ses guerres commerciales, ses tensions avec la Chine, ses mesures protectionnistes mal calibrées – ont surtout profité aux grandes entreprises. Pas à eux. Pas aux petits. Pas aux ouvriers. Pas aux chômeurs. Alors, aujourd’hui, ils se posent la question : et si Trump n’était qu’un autre politicien ? Un autre menteur ? Un autre qui les a utilisés pour arriver au pouvoir, sans jamais vraiment se soucier d’eux ?
Il y a quelque chose de tragique à voir ces électeurs réaliser, petit à petit, qu’ils ont été floués. Parce que Trump, lui, il avait tout compris. Il avait compris leur colère. Leur sentiment d’abandon. Leur besoin de reconnaissance. Alors il leur avait promis la lune. Il leur avait promis que tout allait changer. Qu’ils allaient retrouver leur place. Leur dignité. Leur travail. Mais aujourd’hui, ils voient bien que rien n’a changé. Que les usines sont toujours fermées. Que les salaires sont toujours bas. Que les élites, elles, continuent de s’enrichir. Alors ils se détournent. Pas vers un autre parti. Pas vers un autre sauveur. Mais vers le désespoir. Vers cette amère certitude que, peut-être, personne ne se soucie vraiment d’eux. Et ça, c’est la pire des trahisons. Parce que quand un homme comme Trump vous promet le paradis, et qu’il ne vous donne que du vent, alors vous n’avez plus envie de croire en personne.
Section 3 : L’immigration, ou le retour de bâton
Quand la rhétorique ne suffit plus
L’immigration a toujours été le cheval de bataille de Trump. « Ils nous envahissent. Ils prennent vos emplois. Ils violent vos filles. » Une rhétorique qui avait séduit une partie des électeurs blancs non diplômés, convaincus que les immigrés étaient responsables de leurs malheurs. Pourtant, aujourd’hui, même ce discours ne passe plus. Pourquoi ? Parce que ces électeurs voient bien que Trump, au pouvoir, n’a pas résolu le « problème ». Les passages clandestins à la frontière mexicaine n’ont pas diminué. Les demandeurs d’asile continuent d’affluer. Et surtout, ils réalisent que Trump utilise l’immigration comme un épouvantail. Pour détourner l’attention. Pour éviter de parler de l’économie. Pour éviter de parler de leurs vrais problèmes. Résultat : selon une étude du Pew Research Center, le soutien à Trump sur la question migratoire a chuté de 15 points parmi les non-diplômés depuis 2024. Parce qu’ils comprennent, enfin, que les mots ne suffisent plus. Qu’il faut des actes. Et que Trump, lui, n’en a pas.
Je me souviens de ces meetings, où Trump hurlait contre les immigrés. Où il promettait de « nettoyer » le pays. Où il jurait que, grâce à lui, l’Amérique serait enfin « en sécurité ». Et je me disais : mais jusqu’où iront-ils, ces électeurs, pour croire à ces mensonges ? Parce que c’était des mensonges. Des mensonges éhontés. Des mensonges qui servaient à une seule chose : détourner la colère. La détourner des vrais responsables. Des élites. Des patrons. Des politiciens. La détourner vers les plus faibles. Vers ceux qui n’ont pas de voix. Vers ceux qui ne peuvent pas se défendre. Mais aujourd’hui, ces électeurs commencent à ouvrir les yeux. Ils voient bien que les immigrés ne sont pas responsables de leurs malheurs. Qu’ils ne sont pas responsables de la fermeture des usines. Qu’ils ne sont pas responsables de la stagnation des salaires. Alors ils se détournent. Pas par amour des immigrés. Pas par compassion. Mais par lassitude. Parce qu’ils en ont marre d’être pris pour des imbéciles. Parce qu’ils en ont marre qu’on leur raconte des histoires. Parce qu’ils veulent, enfin, qu’on parle de leurs vrais problèmes.
Section 4 : La trahison des élites républicaines
Quand le parti abandonne sa base
Le pire, pour ces électeurs, ce n’est pas seulement que Trump ne tienne pas ses promesses. C’est que le Parti républicain tout entier semble les avoir abandonnés. Pendant des années, les républicains ont surfé sur leur colère. Sur leur sentiment d’être les grands oubliés de l’Amérique. Pourtant, une fois au pouvoir, qu’ont-ils fait pour eux ? Rien. Ou presque. Les baisses d’impôts ? Elles ont surtout profité aux plus riches. Les déregulations ? Elles ont surtout enrichi les grandes entreprises. Les nominations à la Cour suprême ? Elles ont surtout servi à restreindre les droits des femmes et des minorités – pas à améliorer le quotidien des ouvriers blancs. Résultat : selon une enquête de l’Université du Michigan, seulement 38 % des électeurs blancs non diplômés pensent aujourd’hui que le Parti républicain « se soucie vraiment des gens comme eux ». Un chiffre en chute libre. Et une trahison de plus.
Il y a quelque chose de profondément cynique à voir le Parti républicain utiliser ces électeurs comme un simple réservoir de voix. Comme une masse qu’on peut manipuler à loisir. Qu’on peut exciter avec des discours sur l’immigration. Qu’on peut calmer avec des promesses économiques. Qu’on peut mobiliser avec des peurs. Mais qu’on n’a jamais vraiment l’intention d’aider. Parce que, au fond, ces électeurs, ils ne sont pas assez riches. Pas assez puissants. Pas assez influents. Alors on les utilise. On les instrumentalise. On les jette. Et aujourd’hui, ils commencent à le comprendre. Ils commencent à réaliser qu’ils ne sont qu’un moyen. Un moyen pour arriver au pouvoir. Un moyen pour rester au pouvoir. Et ça, c’est une prise de conscience qui fait mal. Parce que quand vous réalisez que personne ne se soucie vraiment de vous, alors vous n’avez plus envie de voter. Plus envie de croire. Plus envie d’espérer.
Section 5 : Les jeunes et les Latinos, l’autre hémorragie
Quand la coalition trumpiste se fissure
Si les électeurs blancs non diplômés se détournent de Trump, ils ne sont pas les seuls. Les jeunes (18-29 ans) et les Latinos, deux groupes que Trump avait réussi à séduire en partie en 2024, l’abandonnent aussi. Selon les derniers sondages du New York Times, le soutien de Trump parmi les Latinos est passé de 45 % en 2024 à 30 % en février 2026. Une chute vertigineuse, due en grande partie à ses politiques migratoires jugées trop brutales, mais aussi à son incapacité à améliorer leur situation économique. Quant aux jeunes, ils sont 70 % à désapprouver sa gestion du pays. Pourquoi ? Parce qu’ils voient en Trump un homme du passé. Un homme qui divise. Un homme qui ne propose rien pour l’avenir. Résultat : la coalition qui avait permis à Trump de gagner en 2024 se fissure de toutes parts. Et sans ces électeurs, impossible pour lui de l’emporter en 2026.
Je pense souvent à ces jeunes. À ces Latinos. À tous ceux qui, en 2024, avaient cru que Trump pouvait changer. Qu’il pouvait apporter quelque chose de neuf. Qu’il pouvait, peut-être, briser les codes. Mais aujourd’hui, ils voient bien que non. Qu’il n’est qu’un vieux politicien. Qu’il n’est qu’un diviseur. Qu’il n’est qu’un homme qui ne pense qu’à lui. Alors ils se détournent. Pas vers les démocrates, forcément. Pas vers un autre parti. Mais vers l’abstention. Vers le désengagement. Vers cette certitude amère que, peut-être, la politique n’est qu’un grand cirque. Un cirque où les mêmes magouilles reviennent sans cesse. Où les mêmes mensonges sont répétés. Où les mêmes promesses sont trahies. Et ça, c’est peut-être la pire des défaites pour Trump : réaliser que la jeunesse, celle qui incarne l’avenir, ne croit plus en lui.
Section 6 : Les élections de mi-mandat, un test décisif
Novembre 2026, l’heure de vérité
Les élections de mi-mandat de novembre 2026 s’annoncent comme un jugement. Un jugement pour Trump. Un jugement pour les républicains. Si les électeurs blancs non diplômés, les jeunes et les Latinos se mobilisent contre lui – ou, pire, s’ils restent chez eux –, alors le Parti républicain risque de perdre le contrôle du Congrès. Une défaite qui serait un camouflet pour Trump. Une preuve que sa magie ne fonctionne plus. Une preuve que son discours ne convainc plus. Une preuve que l’Amérique a tourné la page. Pourtant, Trump, lui, refuse de voir la réalité en face. Il continue de crier à la « fraude ». Il continue de promettre des « victoires écrasantes ». Il continue de jouer les triomphateurs. Mais les chiffres, eux, ne mentent pas. Et ils disent une chose : son temps est compté.
Je me demande souvent ce que Trump ressent, au fond. S’il réalise, ne serait-ce qu’un instant, que son empire est en train de s’effriter. Que sa base se rebelle. Que les jeunes le rejettent. Que les Latinos le fuient. S’il comprend, ne serait-ce qu’un instant, qu’il n’est plus le maître du jeu. Qu’il n’est plus le roi. Qu’il n’est plus qu’un homme, comme les autres. Un homme qui a cru pouvoir tout contrôler. Tout dominer. Tout posséder. Mais qui réalise, aujourd’hui, que le pouvoir, ça se mérite. Que la loyauté, ça se gagne. Que la confiance, ça se construit. Et qu’on ne peut pas passer sa vie à trahir les gens sans qu’ils finissent par se rebeller. Alors oui, novembre 2026 sera un test. Pas seulement pour Trump. Mais pour l’Amérique. Pour voir si elle a enfin compris que les sauveurs n’existent pas. Que les miracles, ça n’existe pas. Que le changement, ça se construit. Pas avec des tweets. Pas avec des mensonges. Mais avec du travail. Avec de l’honnêteté. Avec du respect.
Section 7 : Le piège des médias et des réseaux sociaux
Quand la bulle éclate
Pendant des années, Trump a vécu dans une bulle. Une bulle médiatique, où ses meetings étaient diffusés en boucle. Où ses tweets faisaient la une. Où ses outrances étaient amplifiées. Une bulle où il pouvait croire que tout le monde l’adorait. Que tout le monde le suivait. Que tout le monde croyait en lui. Pourtant, aujourd’hui, cette bulle éclate. Parce que les électeurs, eux, ne vivent pas dans cette bulle. Ils vivent dans la réalité. Dans une réalité où les fins de mois sont difficiles. Où les factures s’accumulent. Où les promesses ne sont pas tenues. Et aujourd’hui, ils ont accès à d’autres sources d’information. À d’autres voix. À d’autres récits. Résultat : ils voient bien que Trump n’est pas le sauveur qu’il prétend être. Qu’il est juste un homme. Un homme qui ment. Un homme qui trahit. Un homme qui, peut-être, ne mérite pas leur confiance.
Je me souviens de cette époque où Trump pouvait dire n’importe quoi, et où les médias le répétaient sans filtre. Où ses mensonges devenaient des vérités. Où ses outrances passaient pour du génie. Mais aujourd’hui, les choses ont changé. Parce que les électeurs, eux, ne sont plus dupes. Ils ne sont plus ces masses passives, prêtes à avaler n’importe quoi. Ils ont appris à douter. À vérifier. À comparer. Et ça, c’est une révolution. Une révolution silencieuse. Une révolution qui se passe loin des caméras. Loins des meetings. Loins des tweets. Une révolution où les gens, enfin, commencent à penser par eux-mêmes. À voir par eux-mêmes. À juger par eux-mêmes. Et ça, c’est la pire des nouvelles pour Trump : réaliser que le peuple, celui qu’il méprise tant, celui qu’il manipule tant, commence à lui échapper.
Section 8 : L’avenir du Parti républicain en question
Un parti à la croisée des chemins
Si Trump perd le soutien des électeurs blancs non diplômés, c’est tout le Parti républicain qui est menacé. Parce que ces électeurs, ce sont eux qui ont permis aux républicains de gagner dans les États clés de la Rust Belt. Ce sont eux qui ont fait basculer la Pennsylvanie, le Michigan, le Wisconsin. Sans eux, le parti n’a plus de base. Plus de socle. Plus de raison d’être. Alors aujourd’hui, les républicains se posent la question : faut-il continuer à suivre Trump, au risque de s’effondrer avec lui ? Ou faut-il tourner la page, au risque de le mettre en rage ? Un dilemme cornélien. Un dilemme qui pourrait bien sceller le sort du parti. Parce que si les républicains choisissent Trump, ils risquent de perdre tout. Et si ils l’abandonnent, ils risquent de se déchirer. Alors aujourd’hui, le Parti républicain est face à un choix : mourir avec Trump. Ou renaître sans lui.
Je pense souvent à ces républicains qui, aujourd’hui, se débattent dans ce dilemme. Ceux qui savent que Trump les mène à la catastrophe. Ceux qui voient bien que son discours ne marche plus. Que ses promesses ne convainquent plus. Que sa base se rebelle. Mais qui, pourtant, n’osent pas le lâcher. Parce qu’ils ont peur. Peur de sa rage. Peur de ses représailles. Peur de ses tweets. Alors ils continuent. À le suivre. À le soutenir. À répéter ses mensonges. Comme des somnambules. Comme des hommes qui savent qu’ils marchent vers le précipice, mais qui n’osent pas s’arrêter. Et ça, c’est la tragédie du Parti républicain : réaliser qu’il est devenu l’otage de son propre monstre. Qu’il ne peut plus ni avancer, ni reculer. Qu’il est condamné à suivre Trump jusqu’au bout. Jusqu’à l’effondrement.
Section 9 : Et maintenant, que faire ?
Le temps des choix
Alors, que reste-t-il à Trump ? Que reste-t-il aux républicains ? Que reste-t-il à ces électeurs qui, aujourd’hui, se sentent trahis ? Peut-être une chose : le temps des choix. Le choix, pour Trump, de enfin tenir ses promesses. De enfin parler vrai. De enfin se soucier de ceux qui l’ont porté au pouvoir. Le choix, pour les républicains, de se libérer de son emprise. De reconstruire un parti qui parle aux ouvriers. Aux jeunes. Aux minorités. Le choix, pour ces électeurs, de ne plus se laisser manipuler. De ne plus voter par colère. Par peur. Par désespoir. Mais par espoir. Par conviction. Par foi en l’avenir. Parce que, au fond, c’est ça, la démocratie : le droit de choisir. Le droit de se tromper. Le droit de recommencer. Et peut-être, aujourd’hui, est-ce ce droit-là que ces électeurs sont en train de redécouvrir.
Je termine cet article avec une pensée pour ces électeurs. Pour ces hommes et ces femmes qui, aujourd’hui, réalisent qu’ils ont été floués. Qui réalisent que Trump n’est pas leur sauveur. Qui réalisent que, peut-être, personne ne viendra les sauver. Mais je pense aussi à leur force. À leur résilience. À leur capacité à se relever. Parce que, au fond, c’est ça, l’Amérique. Pas un homme. Pas un parti. Pas un discours. Mais des gens. Des gens qui, malgré les trahisons, malgré les mensonges, continuent d’espérer. Continuent de se battre. Continuent de croire en un avenir meilleur. Alors aujourd’hui, je choisis de croire en eux. Pas en Trump. Pas en ses promesses. Pas en ses tweets. Mais en eux. En leur capacité à se rebeller. À dire non. À choisir leur propre destin. Parce que, au fond, c’est ça, la vraie grandeur de l’Amérique : pas un homme, mais un peuple. Un peuple qui, malgré tout, continue d’avancer.
Conclusion : L’effondrement d’un mythe
Trump, ou la fin d’une illusion
L’effondrement du soutien à Trump parmi les électeurs blancs non diplômés, c’est bien plus qu’un simple chiffre. C’est la fin d’un mythe. Le mythe du sauveur. Le mythe de l’homme providentiel. Le mythe de celui qui, à lui seul, pouvait tout changer. Aujourd’hui, ces électeurs réalisent qu’ils ont été utilisés. Qu’ils ont été manipulés. Qu’ils ont été trahis. Et ça, c’est une prise de conscience qui change tout. Parce que quand on réalise qu’on a été floué, on ne vote plus par peur. On ne vote plus par colère. On vote par conviction. Ou on ne vote plus du tout. Alors aujourd’hui, Trump se retrouve face à un choix : soit il change. Soit il disparaît. Soit il comprend, enfin, que le pouvoir ne se décrète pas. Qu’il se mérite. Qu’il se construit. Qu’il se partage. Soit il continue sur sa lancée, et alors il sera balayé. Balayé par l’histoire. Balayé par ces électeurs qui, aujourd’hui, lui tournent le dos. Balayé par cette Amérique qui, enfin, tourne la page.
Je ne sais pas ce que l’avenir réserve à Trump. Je ne sais pas s’il parviendra à se relever. Mais je sais une chose : aujourd’hui, il a perdu. Pas seulement dans les sondages. Pas seulement dans les urnes. Mais dans les cœurs. Dans ces cœurs d’ouvriers, de chômeurs, de ruraux, qui, aujourd’hui, réalisent qu’il ne les a jamais vraiment aimés. Qu’il ne les a jamais vraiment défendus. Qu’il ne les a jamais vraiment respectés. Alors oui, il peut continuer à crier. Il peut continuer à mentir. Il peut continuer à promettre. Mais il sait, au fond, que c’est fini. Que le peuple, celui qu’il a tant méprisé, celui qu’il a tant manipulé, lui a échappé. Et ça, c’est une défaite dont il ne se remettra pas.
Signé Jacques Provost
Sources
– Saviez-vous Que ?, « Trump aux abois : son programme 2026 face à une popularité en effondrement », 18 décembre 2025.
– Le Grand Continent, « Le soutien populaire en faveur de Trump s’effondre aux États-Unis », 30 janvier 2026.
– Huffington Post, « Après les avoir séduits, Donald Trump peu à peu lâché par les latinos », 9 février 2026.
– TF1 Info, « Âge, diplôme, origine… Qui sont les électeurs américains qui ont voté pour Donald Trump ? », 6 novembre 2024.
– Le Devoir, « Verrons-nous le triomphe de l’autoritarisme américain aux prochaines élections de mi-mandat ? », 23 janvier 2026.
– La Presse, « Un an de Trump 2.0 | Les défis à venir », 20 janvier 2026.
– Slate, « Entre inflation, scandales et colère sociale, la coalition des électeurs de Donald Trump se fissure », 14 octobre 2025.
– Radio-Canada, « Voici comment Donald Trump a réussi à remporter l’élection présidentielle », 15 novembre 2024.
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.