Un réseau tentaculaire, des complicités internationales
L’affaire Epstein n’est pas qu’américaine. C’est un scandale mondial, un réseau de trafic sexuel et de corruption qui a touché des personnalités dans le monde entier. Les documents publiés fin janvier 2026 par le ministère de la Justice américain révèlent l’ampleur du système mis en place par Jeffrey Epstein : des îles privées, des vols en jet, des fêtes où se mêlaient politiques, hommes d’affaires et célébrités. En France, le nom de Jack Lang, ancien ministre de la Culture, a été directement évoqué, poussant ce dernier à démissionner de son poste à la tête de l’Institut du monde arabe. Sa fille, Caroline Lang, est également citée. Pourtant, malgré ces révélations, Emmanuel Macron semble vouloir cantonner l’affaire outre-Atlantique. « C’est surtout une affaire américaine », a-t-il répété. Une façon de minimiser l’impact en France ? Ou une stratégie pour éviter d’avoir à affronter les conséquences politiques d’un scandale qui pourrait éclabousser bien d’autres ?
Il y a quelque chose de profondément dérangeant à entendre un président français réduire l’affaire Epstein à un problème « surtout américain ». Comme si les victimes françaises n’existaient pas. Comme si les complicités éventuelles sur notre sol n’avaient pas d’importance. Je me souviens des mots de Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein, qui exigeait une grâce de Trump pour éviter de parler. Je me souviens des noms qui circulent, des rumeurs qui persistent, des silences qui en disent long. Et je me demande : jusqu’où ira cette omerta ? Jusqu’où irons-nous pour protéger les puissants ? Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : une omerta, un mur de silence, une peur bleutée qui paralyse les institutions. Et Macron, en se réfugiant derrière la justice américaine, ne fait que renforcer cette impression de lâcheté collective.
Section 3 : Jack Lang, symbole d’un système à bout de souffle
La démission qui en dit long
Jack Lang a démissionné. Pas par choix, mais par nécessité. Son nom, et celui de sa fille, apparaissent dans les documents liés à l’affaire Epstein. Une présence qui, même si elle n’implique pas nécessairement une culpabilité, suffit à le rendre intenable à la tête d’une institution comme l’Institut du monde arabe. Emmanuel Macron a « pris acte » de sa décision, sans plus de commentaires. Une réaction minimaliste, presque clinique. Pourtant, cette démission pose question : pourquoi Lang ? Pourquoi lui seul ? Et qu’en est-il des autres personnalités françaises citées, dont les noms circulent dans les couloirs du pouvoir, mais jamais en public ? La justice française a-t-elle les moyens, ou même la volonté, de mener une enquête approfondie ? Ou préférera-t-elle, une fois de plus, laisser les États-Unis faire le sale boulot ?
La démission de Jack Lang est un aveu. Un aveu de faiblesse, de peur, de l’impossibilité de résister à la pression médiatique et judiciaire. Mais c’est aussi un leurre. Parce que Lang n’est qu’un nom parmi d’autres. Parce que derrière lui, il y a tout un système, une élite qui se protège, qui se serre les coudes, qui refuse de voir la vérité en face. Et Macron, en restant si prudent, en refusant de s’engager plus avant, ne fait que confirmer cette impression : en France, certains sont intouchables. Certains sont au-dessus des lois. Certains peuvent dormir tranquilles, même quand leur nom apparaît dans un dossier aussi sordide que celui d’Epstein. Alors oui, la justice américaine doit faire son travail. Mais la justice française, elle, doit cesser de fermer les yeux.
Section 4 : La justice américaine, dernier rempart ou dernier recours ?
Des millions de pages, mais toujours pas de vérité
Le ministère de la Justice américain a publié plus de trois millions de pages de documents liés à l’affaire Epstein. Des noms, des dates, des détails sordides. Pourtant, malgré cette transparence apparente, peu de nouvelles poursuites ont été engagées. Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein, purge une peine de prison, mais refuse de coopérer pleinement. Elle exige même une grâce présidentielle pour briser son silence. Aux États-Unis, l’affaire semble piétiner, comme si les plus puissants étaient toujours protégés. Emmanuel Macron le sait. Il le dit lui-même : « Manifestement, Epstein avait un système très large, qui justifie que la justice fasse son travail de manière indépendante et dans le calme. » Mais le calme, dans une affaire comme celle-ci, n’est-il pas synonyme de complicité ? N’est-ce pas une façon de laisser les choses se tasser, de permettre aux coupables de respirer, de donner l’illusion que justice sera rendue, sans jamais vraiment l’être ?
Trois millions de pages. Trois millions de preuves, de détails, de noms. Et pourtant, rien. Ou si peu. Comme si, une fois de plus, les puissants avaient trouvé le moyen de se soustraire à la justice. Comme si, une fois de plus, les victimes étaient laissées sur le bord de la route. Je me souviens des promesses, des déclarations tonitruantes, des « plus jamais ça ». Mais où sont-ils, ces engagements ? Où est cette justice qui devait enfin triompher ? Elle se noie dans les procédures, dans les silences, dans les non-dits. Et Macron, en appelant à la prudence, en refusant de s’impliquer davantage, ne fait que participer à cette mascarade. Parce que la justice, ça ne se fait pas « dans le calme ». La justice, ça se fait dans le bruit, dans la lumière, dans la transparence. Pas dans l’ombre des couloirs du pouvoir.
Section 5 : Le complotisme, nouvelle arme de diversion
Quand la vérité devient une cible
Emmanuel Macron a également pointé du doigt le risque de complotisme autour de l’affaire Epstein. « Je vois que, derrière, ça alimente aussi beaucoup les complotismes et tout le reste », a-t-il déclaré, appelant à un « vrai travail de journaliste ». Une remarque pertinente, sans doute. Mais qui sonne aussi comme une diversion. Parce que le vrai danger, ce n’est pas le complotisme. C’est l’impunité. C’est le sentiment que, quelles que soient les preuves, quels que soient les noms, rien ne changera. Que les puissants resteront puissants, et les victimes, des victimes. Le complotisme naît de l’opacité, du manque de transparence, du sentiment que la vérité est cachée. Alors oui, il faut lutter contre les théories du complot. Mais il faut d’abord lutter contre ce qui les nourrit : l’impression que la justice est à deux vitesses, que certains sont intouchables, que les élites se protègent entre elles.
Parler de complotisme, c’est facile. C’est une façon de détourner l’attention, de faire porter le chapeau aux « fous », aux « extrémistes », aux « illuminés ». Mais la vraie folie, c’est de croire que les gens vont continuer à faire confiance à un système qui les trahit. Un système où des hommes comme Epstein peuvent agir en toute impunité pendant des années. Un système où des personnalités politiques, des hommes d’affaires, des célébrités, sont citées dans des dossiers aussi graves, sans que jamais rien ne leur arrive. Le complotisme, c’est le symptôme. La maladie, c’est l’impunité. Et tant que nous ne traiterons pas la maladie, les symptômes continueront à se multiplier. Alors oui, Macron a raison : il faut un vrai travail de journaliste. Mais il faut surtout un vrai travail de justice. Une justice qui n’a pas peur. Une justice qui ne recule pas. Une justice qui, enfin, fasse son travail.
Section 6 : La France, spectatrice ou actrice ?
Le rôle ambigu de la diplomatie française
Emmanuel Macron a choisi de rester en retrait. « Je ne veux pas prendre part à un débat public sur ce sujet », a-t-il déclaré. Une position compréhensible, peut-être, pour un chef d’État soucieux de ne pas s’immiscer dans les affaires judiciaires d’un pays étranger. Mais jusqu’où cette retenue est-elle justifiée ? Quand des personnalités françaises sont impliquées, quand des victimes françaises pourraient exister, la France ne doit-elle pas jouer un rôle plus actif ? Pourquoi ne pas exiger une coopération judiciaire renforcée ? Pourquoi ne pas lancer une enquête indépendante en France, pour faire toute la lumière sur les liens éventuels entre des Français et le réseau Epstein ? La prudence est une vertu. Mais le silence, parfois, est une faute.
Je ne demande pas à Emmanuel Macron de se substituer à la justice. Je ne lui demande pas de jouer les procureurs. Mais je lui demande de ne pas détourner les yeux. De ne pas se cacher derrière des formules creuses. De ne pas laisser croire que la France n’a rien à voir avec cette affaire. Parce que si des Français sont impliqués, alors la France a tout à voir avec cette affaire. Et si des victimes françaises existent, alors la France a le devoir d’agir. Pas demain. Maintenant. Parce que chaque jour de silence est un jour de plus pour les coupables. Chaque jour d’attente est un jour de souffrance pour les victimes. Et chaque jour où nous préférons la prudence à la vérité est un jour où nous trahissons ce que nous sommes censés défendre : la justice, l’égalité, la dignité.
Section 7 : Les victimes, grandes oubliées du scandale
Quand la justice oublie ceux qu’elle est censée protéger
Dans l’affaire Epstein, les victimes sont les grandes absentes. Leurs noms ne sont presque jamais cités. Leurs visages restent dans l’ombre. Pourtant, ce sont elles qui ont subi les pires horreurs. Ce sont elles qui portent les séquelles de ces années de violence, d’exploitation, de manipulation. Emmanuel Macron a rappelé que la justice devait « défendre les victimes ». Mais comment les défendre, si on ne les écoute pas ? Si on ne leur donne pas la parole ? Si on préfère parler de procédures, de compétences judiciaires, de frontières nationales, plutôt que de leur souffrance ? La justice ne se résume pas à des dossiers, à des audiences, à des verdicts. La justice, c’est aussi la reconnaissance. C’est la possibilité, pour celles et ceux qui ont été brisés, de se reconstruire. De savoir que leur douleur a été entendue. Que leur vérité a été reconnue. Que leur bourreau a été puni.
Je pense souvent à ces victimes. À ces femmes, ces jeunes filles, ces vies brisées par des hommes puissants, protégés, intouchables. Je pense à leur courage, à leur détermination, à leur refus de se taire. Et je me demande : est-ce que quelqu’un les entend, vraiment ? Est-ce que quelqu’un, quelque part, se bat pour elles ? Ou sont-elles juste des numéros dans un dossier, des noms sur une liste, des détails dans un scandale qui passionne les médias, mais qui, au fond, ne changera rien ? Parce que si la justice ne les défend pas, qui le fera ? Si les politiques ne les écoutent pas, qui le fera ? Si nous, citoyens, nous contentons de hausser les épaules et de passer à autre chose, qui se souciera d’elles ? Elles méritent mieux. Elles méritent que nous nous battions pour elles. Pas demain. Aujourd’hui.
Section 8 : Et maintenant, que faire ?
L’urgence d’une justice internationale et transparente
L’affaire Epstein est un scandale mondial. Elle dépasse les frontières, les compétences judiciaires, les souverainetés nationales. Pour la traiter, il faut une coopération internationale sans faille. Il faut que les justices américaine, française, britannique, et toutes celles concernées, travaillent main dans la main. Il faut que les victimes soient entendues, où qu’elles se trouvent. Il faut que les coupables, où qu’ils soient, répondent de leurs actes. Emmanuel Macron a raison sur un point : la justice doit faire son travail. Mais elle ne peut le faire seule. Elle a besoin du soutien des États, des médias, des citoyens. Elle a besoin que nous refusions l’impunité. Que nous exigeons la vérité. Que nous ne laissions pas les puissants dicter les règles du jeu.
Je ne suis pas naïf. Je sais que la justice est lente. Je sais qu’elle est imparfaite. Je sais qu’elle est parfois corrompue, influencée, détournée. Mais je refuse de croire que tout est perdu. Je refuse de croire que nous ne pouvons rien faire. Parce que si nous baissons les bras, si nous acceptons l’inacceptable, alors nous devenons complices. Alors nous portons une part de responsabilité dans cette mascarade. Alors nous trahissons tout ce en quoi nous croyons. Alors oui, la justice doit faire son travail. Mais nous aussi. Nous devons exiger. Nous devons dénoncer. Nous devons nous battre. Parce que si nous ne le faisons pas, qui le fera ?
Section 9 : Le rôle des médias et de l’opinion publique
Ne pas laisser tomber, ne pas oublier
Les médias ont un rôle crucial à jouer. Ils doivent continuer à enquêter, à révéler, à poser les questions qui dérangent. Ils doivent refuser de se laisser intimider, de se laisser distraire, de se laisser acheter. Et nous, citoyens, nous avons aussi une responsabilité. Celle de ne pas oublier. Celle de ne pas nous habituer au scandale. Celle de ne pas accepter que des hommes comme Epstein, et ceux qui les ont protégés, restent impunis. Parce que si nous oublions, ils gagnent. Si nous nous taisons, ils triomphent. Si nous détournons les yeux, ils continuent. Alors non, nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit de nous taire. Nous n’avons pas le droit de baisser les bras.
Je termine cet article avec une colère froide, une détermination sans faille. Parce que je refuse de vivre dans un monde où des hommes comme Epstein peuvent agir en toute impunité. Où des complices peuvent dormir tranquilles. Où des victimes sont laissées sans voix. Alors oui, la justice doit faire son travail. Mais nous aussi. Nous devons être les gardiens de la mémoire. Les porte-voix de celles et ceux qu’on a voulu réduire au silence. Les sentinelles de la vérité. Parce que si nous ne le faisons pas, qui le fera ? Parce que si nous abandonnons, qui restera pour se battre ? Alors aujourd’hui, je choisis de ne pas me taire. Je choisis de ne pas oublier. Je choisis de me battre. Et vous ?
Conclusion : L’heure des choix
La justice ou l’impunité : il faut trancher
L’affaire Epstein est un test. Un test pour la justice, pour les politiques, pour les médias, pour nous tous. Elle nous force à choisir : du côté de la vérité ou du mensonge, de la transparence ou de l’opacité, de la justice ou de l’impunité. Emmanuel Macron a fait son choix. Il a choisi la prudence, la retenue, le silence. Mais le silence, parfois, est une trahison. Alors aujourd’hui, je nous demande à tous : quel sera notre choix ? Celui de la lâcheté, ou celui du courage ? Celui de l’oubli, ou celui de la mémoire ? Celui de l’impunité, ou celui de la justice ? Parce que l’histoire nous jugera. Pas sur nos mots, mais sur nos actes. Pas sur nos déclarations, mais sur nos engagements. Pas sur ce que nous avons dit, mais sur ce que nous avons fait.
Je ne sais pas si la justice triomphera. Je ne sais pas si les coupables paieront. Je ne sais pas si les victimes obtiendront réparation. Mais je sais une chose : si nous ne nous battons pas, si nous ne crions pas, si nous n’exigeons pas, alors nous aurons déjà perdu. Alors nous aurons déjà choisi. Alors nous aurons déjà trahi. Alors aujourd’hui, je vous le demande : de quel côté serez-vous ? Celui des bourreaux, ou celui des victimes ? Celui des complices, ou celui des justes ? Parce que le moment est venu de trancher. Et cette fois, il n’y a plus de place pour les indécis.
Signé Jacques Provost
Sources
– Huffington Post, « Affaire Epstein : Emmanuel Macron réagit à la démission de Jack Lang et aux dernières révélations », 9 février 2026.
– Orange Actualités, « Affaire Epstein : Emmanuel Macron sort du silence et affirme que ‘la justice américaine doit défendre les victimes’ », 9 février 2026.
– RTL, « Affaire Epstein : Emmanuel Macron estime que les révélations concernent ‘surtout les États-Unis’ et demande que la justice américaine ‘fasse son travail’ », 9 février 2026.
– Boursorama, « L’affaire Epstein concerne ‘surtout les États-Unis’, la justice américaine doit ‘faire son travail’, selon Emmanuel Macron », 9 février 2026.
– Mediapart, « Affaire Epstein : ‘il faut que la justice’ américaine ‘fasse son travail’, estime Macron », 9 février 2026.
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