Une agence devenue symbole de la répression trumpiste
Depuis des mois, l’ICE – l’agence américaine de contrôle de l’immigration – est au cœur des tensions. Ses méthodes violentes, ses raids arbitraires, ses séparations familiales ont choqué l’Amérique et le monde entier. En janvier 2026, deux morts à Minneapolis, tuées par des agents de l’ICE, ont encore alourdi le bilan. « ICE, dehors ! », avait scandé Bad Bunny en recevant son Grammy, une phrase reprise en chœur par des milliers de manifestants devant le stade du Super Bowl. « Nous ne sommes pas des animaux », « Nous sommes des êtres humains » : ses mots résonnent comme un écho aux cris de ceux qui, depuis des années, subissent les excès de cette agence. Trump, lui, avait promis de déployer des agents de l’ICE pendant l’événement, une menace qui n’a fait qu’attiser la colère. « Ils veulent nous faire peur », déclare un manifestant. « Mais ce soir, c’est nous qui faisons peur à eux. »
Je pense à ces agents de l’ICE. À ces hommes et ces femmes qui, chaque jour, exécutent des ordres qu’ils savent inhumains. Qui arrachent des enfants à leurs parents. Qui enferment des familles dans des cages. Qui agissent au nom d’une politique qu’ils savent cruelle. Et je me demande : comment font-ils pour dormir, le soir ? Comment font-ils pour regarder leurs propres enfants en rentrant chez eux ? Parce que Bad Bunny, lui, il leur tend un miroir. Il leur dit : regardez ce que vous faites. Regardez ce que vous devenez. Regardez ce que vous défendez. Et je me dis : parfois, il faut un artiste pour rappeler à une nation ce qu’elle est en train de devenir. Parfois, il faut une chanson, une danse, un spectacle, pour forcer les gens à ouvrir les yeux. Parce que l’ICE, ce n’est pas la loi. C’est la honte. C’est la peur. C’est la violence institutionnalisée. Et ce soir-là, Bad Bunny a dit non. Il a dit : assez. Il a dit : nous ne sommes pas vos ennemis. Nous sommes vos voisins. Vos amis. Vos frères. Vos sœurs. Vos enfants. Et ça, c’est un message que Trump ne pourra jamais étouffer.
Section 3 : La stratégie de Trump en péril
Les élections de mi-mandat s’éloignent
Pour Trump, l’immigration et l’économie étaient les deux piliers de sa campagne pour les élections de mi-mandat de novembre 2026. « Nous allons gagner sur ces deux fronts », répétait-il depuis des mois. Mais Bad Bunny a tout changé. « Les Hispaniques quittent le Parti républicain en masse », reconnaît la représentante Maria Elvira Salazar, une républicaine de Floride. « Prétendre le contraire ne changera rien. » Les sondages le confirment : le soutien des Latinos à Trump s’effrite, et sa gestion de l’immigration est de plus en plus critiquée. « Ils ont cru pouvoir nous diviser », déclare un militant pro-immigration. « Mais Bad Bunny a montré que nous sommes plus forts ensemble. » Pire pour Trump : son propre camp est divisé. Certains républicains, comme Salazar, appellent à un changement de cap. D’autres, comme Kristi Noem, doublent la mise et promettent plus de répression. « Ils ne savent plus quoi faire », ironise un stratège démocrate. « Et c’est exactement ce qu’il nous fallait. »
Je pense à cette panique qui s’empare des républicains. À cette peur qui les ronge. À cette certitude qui s’effrite. Parce que Trump, lui, il avait tout calculé. Il avait tout prévu. Il avait même organisé un contre-spectacle, avec Kid Rock et ses amis, pour protester contre Bad Bunny. Mais il n’avait pas prévu une chose : que Bad Bunny deviendrait un symbole. Un symbole de résistance. Un symbole d’espoir. Un symbole de cette Amérique qu’il déteste, parce qu’elle est métissée, parce qu’elle est fière, parce qu’elle refuse de plier. Et je me dis : voilà ce que Trump ne comprendra jamais. Parce qu’il croit que tout s’achète. Que tout se contrôle. Que tout se soumet. Mais Bad Bunny, lui, il a montré que certaines choses ne s’achètent pas. Que certaines choses ne se contrôlent pas. Que certaines choses ne se soumettent pas. Comme la dignité. Comme la fierté. Comme l’espoir. Et ça, c’est bien plus dangereux pour Trump qu’un discours. Bien plus dangereux qu’une manifestation. Parce que ça, ça ne s’étouffe pas. Ça ne s’écrase pas. Ça ne se fait pas taire.
Section 4 : Le contre-spectacle, une tentative désespérée
Kid Rock contre Bad Bunny : le choc des deux Amériques
Face à la menace Bad Bunny, les partisans de Trump ont organisé un « All-American Halftime Show » alternatif, avec Kid Rock en tête d’affiche. « Un vrai spectacle américain », « pas cette propagande latino », « un retour aux valeurs traditionnelles » : les arguments fusent sur les réseaux sociaux. Mais l’audience est sans appel : le show de Bad Bunny pulvérise les records, tandis que celui de Kid Rock peine à rassembler quelques milliers de téléspectateurs. « Ils ont cru pouvoir nous remplacer », sourit un fan de Bad Bunny. « Mais personne ne peut remplacer la vérité. » Trump, lui, fulmine. « Un affront à la grandeur de l’Amérique », « une insulte à nos valeurs », « une honte pour nos enfants » : ses tweets se multiplient, mais ils sonnent creux. Parce que ce soir-là, l’Amérique a choisi. Elle a choisi la fête. Elle a choisi la diversité. Elle a choisi Bad Bunny.
Je pense à ce contre-spectacle. À cette tentative désespérée de Trump et de ses partisans. À cette volonté de remplacer Bad Bunny par Kid Rock. Comme si on pouvait remplacer une culture par une autre. Comme si on pouvait remplacer l’espoir par la nostalgie. Comme si on pouvait remplacer l’avenir par le passé. Et je me dis : c’est ça, le vrai drame de Trump. Il ne comprend pas que l’Amérique a changé. Qu’elle n’est plus celle de ses rêves. Qu’elle n’est plus blanche, monolingue, repliée sur elle-même. Qu’elle est devenue métissée. Qu’elle est devenue multiculturelle. Qu’elle est devenue fière de ses multiples visages. Et Bad Bunny, lui, il incarne cette Amérique-là. Une Amérique qui danse. Qui chante. Qui vit. Qui refuse de se laisser enfermer dans les cases de Trump. Qui refuse de se laisser définir par sa peur. Qui refuse de se laisser diviser par sa haine. Et ça, c’est bien plus qu’un spectacle. C’est une révolution. Une révolution qui dit : nous sommes là. Nous sommes légitimes. Nous sommes l’Amérique. Et vous, vous n’êtes plus que l’ombre d’un passé qui ne reviendra pas.
Section 5 : Les symboles du spectacle, un message codé
Quand chaque détail devient une arme
Bad Bunny n’a pas prononcé de discours. Il n’a pas insulté Trump. Il n’a même pas prononcé son nom. Pourtant, son spectacle était un manifeste. La scène, transformée en paysage portoricain. Les danseurs, vêtus de couleurs vives, évoquant la résistance. Les références à Minneapolis, où deux citoyens ont été tués par l’ICE. « Together, we are America », écrit sur le ballon qu’il brandit à la fin. « La seule chose plus puissante que la haine, c’est l’amour », avait-il déclaré aux Grammy Awards. Ce soir-là, il le montre. Il le danse. Il le chante. Et Trump, lui, ne peut rien faire. « Ils ont essayé de nous faire taire », déclare un manifestant. « Mais ce soir, c’est nous qui avons parlé. » Un message qui dépasse largement le cadre du Super Bowl. Un message qui résonne dans les rues, dans les écoles, dans les foyers. Un message qui dit : nous ne sommes pas vos ennemis. Nous sommes votre avenir.
Je pense à ces symboles. À ces couleurs. À ces danses. À ces mots gravés sur un ballon. « Together, we are America. » Et je me dis : voilà ce que Trump ne supportera jamais. Parce que lui, il ne voit que les divisions. Il ne voit que les murs. Il ne voit que les frontières. Mais Bad Bunny, lui, il voit les ponts. Il voit les liens. Il voit tout ce qui unit. Tout ce qui rassemble. Tout ce qui fait que, malgré les différences, malgré les origines, malgré les langues, nous sommes une seule et même nation. Une nation qui n’est pas définie par la peur. Une nation qui n’est pas définie par la haine. Une nation qui est définie par l’espoir. Par la solidarité. Par l’amour. Et ça, c’est bien plus fort que toutes les lois de Trump. Bien plus fort que toutes ses menaces. Bien plus fort que tous ses murs. Parce que ça, ça ne se décrète pas. Ça ne s’impose pas. Ça se vit. Ça se partage. Ça s’incarne. Et ce soir-là, Bad Bunny l’a incarné. Il l’a porté. Il l’a offert au monde. Et ça, c’est une victoire qui ne s’effacera pas.
Section 6 : La réaction de Trump, entre rage et impuissance
Un président qui perd le contrôle
Trump n’a pas attendu la fin du spectacle pour réagir. « Terrible », « ridicule », « une insulte à l’Amérique » : les qualificatifs pleuvent sur Truth Social. « Personne ne comprend un mot de ce qu’il dit », raille-t-il, comme si chanter en espagnol était une insulte à la nation. « Ils veulent détruire notre pays », ajoute-t-il, reprenant les thèmes de sa campagne. Mais ses mots sonnent faux. Parce que ce soir-là, l’Amérique a compris. Elle a compris que Bad Bunny ne parlait pas seulement aux Latinos. Il parlait à tous ceux qui croient en une Amérique ouverte. Plurielle. Généreuse. « Il a peur », déclare un analyste politique. « Parce qu’il sait que Bad Bunny représente tout ce qu’il ne contrôle pas. Tout ce qu’il ne comprend pas. Tout ce qu’il ne pourra jamais étouffer. » Et ça, c’est une défaite bien plus cuisante que toutes les critiques.
Je regarde ces tweets de Trump. Ces insultes. Cette rage. Cette peur. Et je me dis : voilà ce que devient un homme quand il perd le contrôle. Quand il réalise que le monde ne tourne plus comme il le veut. Quand il réalise que les gens ne l’écoutent plus. Quand il réalise que ses mensonges ne passent plus. Parce que Bad Bunny, lui, il n’a pas besoin de mentir. Il n’a pas besoin de diviser. Il n’a pas besoin de haïr. Il a juste besoin d’être lui-même. D’être fier. D’être authentique. D’être porteur d’espoir. Et ça, c’est bien plus puissant que toutes les diatribes de Trump. Bien plus puissant que toutes ses menaces. Bien plus puissant que tous ses murs. Parce que l’espoir, ça ne se décrète pas. Ça ne s’achète pas. Ça ne se contrôle pas. Ça s’incarne. Ça se vit. Ça se partage. Et ce soir-là, Bad Bunny l’a partagé avec des millions de gens. Et ça, c’est une victoire qui ne s’effacera pas.
Section 7 : Les manifestations, une résistance qui s’organise
Quand la rue répond à la scène
Autour du stade, des milliers de manifestants se sont rassemblés. « ICE out ! », « No hate, no fear, immigrants are welcome here ! » : les slogans résonnent, portés par des familles, des étudiants, des militants. « Nous sommes là pour dire que nous ne nous laisserons pas faire », déclare une manifestante. « Bad Bunny nous a donné une voix. Maintenant, nous allons l’utiliser. » Les organisateurs distribuent des serviettes portant des messages politiques. « Ensemble, nous sommes l’Amérique », peut-on lire. « La haine ne passera pas. » Une résistance qui ne se limite pas au Super Bowl. « Ce n’est qu’un début », promet un militant. « Nous allons nous organiser. Nous allons voter. Nous allons gagner. » Parce que ce soir-là, Bad Bunny a montré que la culture peut être une arme. Que la musique peut être un étendard. Que la scène peut être une tribune. Et que, parfois, il suffit d’un spectacle pour réveiller une nation.
Je pense à ces manifestants. À ces visages déterminés. À ces voix qui s’élèvent. À ces mains qui se tendent. Et je me dis : voilà ce que Trump ne comprendra jamais. Parce que lui, il ne voit que la force. Il ne voit que la répression. Il ne voit que la peur. Mais eux, ils voient l’espoir. Ils voient la solidarité. Ils voient tout ce qui peut naître quand des gens décident de se lever. De se battre. De refuser l’injustice. Et Bad Bunny, lui, il leur a tendu un micro. Il leur a offert une scène. Il leur a donné une voix. Et ça, c’est bien plus qu’un concert. C’est le début d’un mouvement. Un mouvement qui dit : nous ne nous tairai pas. Nous ne plierons pas. Nous ne reculerons pas. Parce que nous savons une chose : l’Amérique n’appartient pas à Trump. Elle appartient à ceux qui la font vivre. À ceux qui la font chanter. À ceux qui la font danser. À ceux qui, malgré les murs, malgré les menaces, continuent de croire en ses valeurs. En sa diversité. En son avenir.
Section 8 : L’impact à long terme, une Amérique qui change
Quand la culture devient résistance
Le Super Bowl 2026 restera dans l’histoire. Pas seulement pour le match. Mais pour ce qu’il a représenté. Un moment où l’Amérique a choisi sa voie. Celle de l’ouverture. Celle de la fierté. Celle de la résistance. Bad Bunny, sans le vouloir, est devenu le porte-drapeau de cette Amérique-là. Une Amérique qui ne demande pas la permission. Qui ne s’excuse pas. Qui est. Tout simplement. « Ils ont cru pouvoir nous diviser », déclare un militant. « Mais ce soir, nous avons montré que nous sommes plus forts ensemble. » Les républicains, eux, sont en crise. « Nous devons changer de cap », reconnaît une élue. « Sinon, nous allons tout perdre. » Parce que Bad Bunny a fait bien plus qu’un spectacle. Il a montré que l’Amérique n’est pas un pays. C’est une idée. Une idée qui grandit. Qui s’étend. Qui résiste. Et ça, c’est une victoire qui ne s’effacera pas.
Je termine cet article en pensant à Bad Bunny. À son spectacle. À son sourire. À sa fierté. Et je me dis : il a changé quelque chose. Pas seulement pour les Latinos. Pas seulement pour les migrants. Mais pour tous ceux qui croient en une Amérique meilleure. Une Amérique plus juste. Plus ouverte. Plus humaine. Parce que ce soir-là, il a montré que la culture peut être une arme. Que la musique peut être un étendard. Que la scène peut être une tribune. Et que, parfois, il suffit d’un artiste pour rappeler à une nation ce qu’elle est. Ce qu’elle peut être. Ce qu’elle doit être. Alors aujourd’hui, je choisis de croire en cette Amérique. Pas en celle de Trump. Pas en celle de la peur. Pas en celle de la haine. Mais en celle de Bad Bunny. En celle de l’espoir. En celle de la résistance. En celle qui, malgré tout, continue de danser. De chanter. De vivre. De dire : nous sommes là. Nous sommes légitimes. Nous sommes l’Amérique. Et ça, c’est une victoire qui ne s’effacera pas.
Conclusion : Bad Bunny, ou l’Amérique qui vient
Le Super Bowl comme symbole d’un pays en mouvement
Le Super Bowl 2026 restera comme un tournant. Un tournant pour Bad Bunny. Un tournant pour Trump. Un tournant pour l’Amérique. Parce que ce soir-là, deux visions du pays s’affrontent. Celle de Trump : blanche, anglophone, repliée sur elle-même, obsédée par ses peurs. Celle de Bad Bunny : métissée, multilingue, ouverte, fière de ses multiples héritages. « Ils ont cru pouvoir nous faire taire », déclare un manifestant. « Mais ce soir, nous avons parlé. Et le monde nous a entendus. » Trump, lui, n’a été qu’un vieux cri dans la nuit. Un cri de rage. Un cri de peur. Un cri d’impuissance. Alors aujourd’hui, le choix est clair : soit on regarde en arrière, avec Trump, vers une Amérique qui n’existe plus. Soit on regarde devant, avec Bad Bunny, vers une Amérique qui est déjà là. Qui danse. Qui chante. Qui vit. Et qui, malgré tout, continue d’avancer.
Je ne sais pas ce que l’avenir réserve à Bad Bunny. Je ne sais pas si Trump continuera à hurler. Mais je sais une chose : ce Super Bowl a changé quelque chose. Il a montré que l’Amérique n’est pas un pays. C’est une idée. Une idée qui grandit. Qui s’étend. Qui résiste. Alors aujourd’hui, je choisis de croire en cette idée. Je choisis de croire en cette Amérique. Celle qui ne plie pas. Celle qui ne se tait pas. Celle qui, malgré les murs, malgré les haines, malgré les Trump, continue d’avancer. Alors oui, Bad Bunny a marqué l’histoire. Pas seulement celle du Super Bowl. Mais celle de l’Amérique. Et ça, c’est une victoire qui ne s’effacera pas.
Signé Jacques Provost
Sources
– La Presse, « Spectacle de la mi-temps du Super Bowl | Bad Bunny le provocateur », 7 février 2026.
– TV5Monde, « Superbowl 2026 : ces nombreux symboles anti-Trump glissés dans le show de Bad Bunny », 9 février 2026.
– Fortune, « ICE protests, Bad Bunny flip script on Trump’s midterms playbook », 7 février 2026.
– Euronews, « Donald Trump slams Bad Bunny’s ‘terrible’ Super Bowl halftime show », 9 février 2026.
– CBC News, « Bad Bunny’s Super Bowl halftime performance showcases love and Latino pride — and sparks Trump’s scorn », 9 février 2026.
– Bloomberg, « Bad Bunny Super Bowl Show, ICE Protests to Undercut Trump’s Midterm Message », 7 février 2026.
– BBC, « Bad Bunny makes history as Trump criticises ‘terrible’ Super Bowl show », 9 février 2026.
– Hollywood Reporter, « Trump Calls Bad Bunny’s Super Bowl Halftime Show ‘Disgusting’ », 9 février 2026.
– Radio France, « Spéciale Bad Bunny : de Porto Rico au show du Super Bowl, qui est la star mondiale qui fustige Trump et l’ICE ? », 8 février 2026.
– National Post, « ICE protests, Bad Bunny flip script on Trump’s midterms playbook », 7 février 2026.
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