Quand les promesses de « plein emploi » se heurtent à la réalité
Les chiffres sont sans appel : en 2025, les États-Unis n’ont créé en moyenne que 49 000 emplois par mois, contre 168 000 en 2024. La pire performance depuis 2003, hors période de récession. Pire encore, les révisions des mois précédents ont révélé que les créations d’emplois de mai et juin avaient été surévaluées de près de 30 %. Résultat : le taux de chômage, officiellement à 4,4 % en décembre, cache une réalité bien plus inquiétante. Le chômage de longue durée explose, les emplois à temps partiel subi se multiplient, et les secteurs traditionnellement porteurs – comme la distribution ou l’industrie – détruisent des postes par milliers. Les économistes s’accordent sur un diagnostic : le marché du travail est « fragile », « anémique », « en perte de vitesse ». Pourtant, à la Fed, on temporise. On parle de baisses de taux « graduelles », on évoque un « ajustement nécessaire ». Comme si on pouvait soigner une hémorragie avec un pansement.
On nous avait promis le « plein emploi », la « renaissance industrielle », le « retour de la prospérité ». À la place, on a droit à des chiffres qui s’effondrent, des usines qui ferment, des familles qui sombrent. Et le pire, c’est que personne ne semble capable d’arrêter l’hémorragie. La Fed tergiverse, le Congrès s’enlise dans des querelles partisanes, et Trump, lui, préfère s’en prendre aux messagers plutôt qu’aux causes du désastre. Il renvoie les statisticiens, il accuse les médias, il dénonce les « élites ». Tout, plutôt que de reconnaître l’évidence : sa politique économique est un échec. Un échec qui se paie en emplois perdus, en salaires en baisse, en rêves brisés. Et pendant ce temps, Wall Street bat des records, les actionnaires s’enrichissent, et les milliardaires célèbrent leur « résilience ». Résilience ? Non. Cynisme. Parce que quand on regarde de près, on voit bien que cette économie ne fonctionne plus que pour une infime minorité. Pour les autres, c’est la débâcle. Une débâcle qu’on leur demande de subir en silence.
Section 3 : Le secteur de la santé – le seul qui résiste, et encore
Quand l’économie ne tient plus qu’à un fil
Dans ce paysage désolant, un seul secteur tire son épingle du jeu : la santé. Porté par le vieillissement de la population, il a créé la majorité des emplois en 2025. Sans lui, l’année aurait été marquée par une destruction nette de postes. Mais même ce secteur montre des signes de faiblesse. Les hôpitaux publics, sous-financés, peinent à recruter. Les salaires stagnent. Et les conditions de travail se dégradent, poussant de nombreux soignants à quitter la profession. Les autres secteurs, eux, sont en chute libre. La distribution, traditionnellement dynamique en période de fêtes, a détruit des emplois en décembre. L’industrie, pilier de la rhétorique trumpiste, licencie à tour de bras. Même le secteur tech, pourtant dopé par l’IA, montre des signes d’essoufflement. Bref, l’économie américaine ne tient plus qu’à un fil – et ce fil, c’est la santé. Un fil qui, lui aussi, commence à se distendre.
Voilà donc où nous en sommes : une économie qui ne survit que grâce aux malades, aux vieillards, à ceux qui ont besoin de soins. Comme si le seul moteur de croissance qui nous restait, c’était la souffrance. C’est à la fois tragique et révélateur. Tragique, parce que ça montre à quel point le modèle est à bout de souffle. Révélateur, parce que ça dit tout de nos priorités. On préfère soigner que prévenir, on préfère guérir que protéger, on préfère exploiter que construire. Et pendant ce temps, les usines se vident, les magasins ferment, les rues se désertifient. On nous parle de « reprise », de « rebond », de « lumière au bout du tunnel ». Mais quand on regarde autour de soi, on ne voit que des ombres. Des ombres qui s’allongent, qui enveloppent les villes, qui étouffent les espoirs. Et le plus terrifiant, c’est que personne ne semble avoir de plan. Personne, sauf peut-être ceux qui profitent du chaos pour s’enrichir encore un peu plus.
Section 4 : La Fed dans l’impasse – entre l’inflation et le chômage, un choix impossible
Quand la banque centrale devient otage de la politique
La Réserve fédérale est prise entre deux feux. D’un côté, une inflation qui reste têtue, portée par la hausse des prix de l’énergie et des loyers. De l’autre, un marché du travail qui s’effondre, avec un chômage en hausse et des créations d’emplois au point mort. Les analystes s’attendent à des baisses de taux en 2026, mais personne ne sait quand, ni à quel rythme. Certains, comme Gregory Daco d’EY, prévoient un taux de chômage à 4,8 % d’ici l’été, avec des embauches « anémiques ». D’autres, plus optimistes, misent sur un rebond grâce aux baisses de taux. Mais même eux reconnaissent que le risque de récession n’a jamais été aussi élevé. Pendant ce temps, Trump multiplie les pressions sur la Fed, exigeant des taux plus bas pour « relancer l’économie ». Comme si le problème était les taux, et non pas des années de politique économique erratique, de guerres commerciales, de délocalisations massives.
La Fed est devenue le bouc émissaire idéal. Trop haute, elle étouffe la croissance. Trop basse, elle alimente l’inflation. Dans les deux cas, c’est elle qui trinque. Mais le vrai problème, ce n’est pas la Fed. C’est une économie qui tourne à vide, qui ne crée plus de richesse, qui ne redistribue plus rien. Une économie où les profits vont aux actionnaires, où les pertes sont socialisées, où les risques sont portés par les plus fragiles. Trump le sait bien, lui qui a passé sa présidence à saboter les garde-fous, à affaiblir les régulations, à favoriser les plus riches. Et maintenant qu’il voit les conséquences de ses choix, il exige que la Fed répare les pots cassés. Comme si on pouvait guérir un cancer avec un pansement. Comme si on pouvait effacer des années de mauvaises décisions avec un petit coup de taux d’intérêt. La vérité, c’est que l’Amérique est malade. Gravement malade. Et les remèdes qu’on lui propose ne sont que des placebos. Des placebos qui coûtent cher, qui prennent du temps, et qui, au final, ne changent rien à l’essentiel : cette économie est à l’agonie.
Section 5 : Les licenciements en hausse – le signe d’une économie qui se contracte
Quand les entreprises préfèrent licencier que recruter
Les chiffres du cabinet Challenger, Gray & Christmas sont formels : le nombre de licenciements a bondi en janvier 2026, atteignant des niveaux inédits depuis 2020. Les grandes entreprises tech, comme Estée Lauder, annoncent des plans sociaux massifs, malgré des bénéfices records. Les PME, elles, ferment boutique. Même les géants de la distribution, traditionnellement résilients, réduisent leurs effectifs. Résultat : le nombre de nouvelles inscriptions au chômage a atteint 231 000 en une seule semaine, un pic depuis décembre 2025. Les économistes parlent d’un « cercle vicieux » : moins d’embauches signifie moins de consommation, ce qui pousse les entreprises à licencier encore plus. Et ainsi de suite. Pendant ce temps, Trump continue de vanter les mérites de sa politique, parlant de « succès » et de « records ». Mais les records, aujourd’hui, ce sont ceux des licenciements, des faillites, des dettes.
Il y a quelque chose de profondément hypocrite à voir un président célébrer une économie qui ne fonctionne plus que pour une infime minorité. Qui licencie à tour de bras, qui précarise les travailleurs, qui transforme les emplois stables en contrats précaires. Qui, en somme, sacrifie des millions de vies sur l’autel du profit. Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit : un sacrifice. Un sacrifice consenti, assumé, revendiqué. Au nom de la « compétitivité », de la « flexibilité », de la « modernité ». Des mots creux, des concepts vides, qui ne veulent rien dire pour ceux qui se retrouvent du jour au lendemain sans emploi, sans revenus, sans espoir. On nous parle de « nécessaire adaptation », de « transition », de « nouvelle économie ». Mais quand on regarde les faits, on voit surtout une économie qui broie les gens. Qui les utilise, qui les jette, qui les oublie. Et ça, ce n’est pas de l’adaptation. C’est de la barbarie.
Section 6 : Wall Street en décalage – quand la Bourse ignore la réalité
Les marchés financiers dans leur bulle
Pendant que l’économie réelle s’effondre, Wall Street bat des records. Le S&P 500 et le Dow Jones ont atteint des sommets historiques en janvier, portés par les espoirs de baisses de taux et par les bénéfices des géants tech. Les investisseurs, eux, semblent se moquer des mauvais chiffres de l’emploi. Pour eux, une Fed qui baisse ses taux, c’est une bonne nouvelle, même si c’est parce que l’économie va mal. Résultat : les actions montent, les dividendes pleuvent, et les milliardaires s’enrichissent. Pendant ce temps, dans la vraie vie, les gens serrent la ceinture. Les inégalités n’ont jamais été aussi criantes. Les 1 % les plus riches possèdent désormais plus de richesse que les 90 % les plus pauvres. Et Trump, lui, continue de vanter une « économie forte », une « reprise vigoureuse ». Comme si la santé d’un pays se mesurait à l’aune du Dow Jones.
C’est le grand décalage de notre époque. D’un côté, une Bourse qui s’envole, des actionnaires qui jubilent, des PDG qui empilent les bonus. De l’autre, des rues qui se vident, des usines qui ferment, des familles qui s’endettent. Deux Amériques, qui ne se croisent plus, qui ne se comprennent plus, qui ne vivent plus dans le même monde. Et au milieu, un président qui joue les équilibristes, qui parle aux uns comme aux autres, qui promet tout à tout le monde. Sauf qu’on ne peut pas avoir à la fois une Bourse record et une économie en ruine. On ne peut pas avoir à la fois des milliardaires qui s’enrichissent et des travailleurs qui s’appauvrissent. À un moment, il faut choisir. Soit on sauve l’économie réelle, soit on laisse Wall Street faire main basse sur tout. Mais on ne peut pas faire les deux. Et aujourd’hui, le choix est fait. Il est fait depuis longtemps. Et ceux qui en paient le prix, ce ne sont pas ceux qui spéculent en Bourse. Ce sont ceux qui triment, qui suent, qui se lèvent tôt. Ceux qui, chaque mois, doivent choisir entre payer leur loyer et nourrir leurs enfants. Ceux-là, on ne les voit pas à la télé. On ne les entend pas dans les discours. Ils sont les grands absents de cette économie en carton-pâte. Et pourtant, ce sont eux, la vraie Amérique.
Section 7 : Les manipulations statistiques – quand les chiffres deviennent une arme politique
Trump et l’art de biaiser les données
Depuis son retour à la Maison Blanche, Trump a fait des statistiques un champ de bataille. En août 2025, il a limogé la directrice du Bureau des statistiques du travail après la publication de chiffres jugés « trop mauvais ». En janvier 2026, il a « par inadvertance » laissé fuir des données sur l’emploi avant leur publication officielle, avant de promettre de « revoir les protocoles ». Traduction : on va contrôler l’information. Et quand on ne peut pas la contrôler, on la discrédite. Les économistes indépendants, eux, s’inquiètent. Ils parlent de « manque de transparence », de « pression politique », de « risque de manipulation ». Certains, comme Heather Long d’EY, n’hésitent pas à parler de « crise de confiance » dans les données officielles. Parce que quand un président traite les statistiques comme des ennemis, comment croire encore aux chiffres ?
On est entré dans une ère où les faits ne comptent plus. Où les chiffres sont des opinions, où la vérité est négociable, où la réalité se plie aux désirs du pouvoir. Trump a compris une chose : dans un monde où tout est relatif, où tout se conteste, on peut dire n’importe quoi. On peut nier l’évidence, on peut inverser les causes et les conséquences, on peut transformer un échec en succès. Et les gens, perdus dans le flot d’informations contradictoires, finissent par ne plus savoir quoi croire. Alors ils croient ce qui les arrange. Ou ce qu’on leur dit de croire. C’est comme ça qu’on fabrique du consentement. Pas en convainquant, mais en brouillant les pistes. En semant le doute. En discréditant ceux qui disent la vérité. Et quand on y parvient, on a gagné. Parce qu’un peuple qui ne croit plus en rien est un peuple qu’on peut manipuler à l’envi. Un peuple qu’on peut mener où on veut. Même au bord du précipice.
Section 8 : Les conséquences sociales – quand le chômage devient une bombe à retardement
La précarité, nouveau visage de l’Amérique
Derrière les chiffres, il y a des vies. Des vies brisées, des familles éclatées, des espoirs anéantis. Le chômage de longue durée explose, touchant surtout les minorités et les jeunes. Les banques alimentaires voient affluer de nouveaux bénéficiaires, des gens qui n’avaient jamais eu besoin d’aide avant. Les expulsions se multiplient, les dettes s’accumulent, les désespoirs grandissent. Les économistes parlent de « bombes sociales », de « risques d’émeutes », de « montée des extrêmes ». Parce que quand les gens n’ont plus rien à perdre, ils sont prêts à tout. Même à suivre ceux qui leur promettent des solutions simples, des boucs émissaires, des ennemis à abattre. Trump le sait. Il a bâti sa carrière là-dessus. Et aujourd’hui, il surf sur cette colère, sur cette peur, sur ce désespoir. Comme un pyromane qui attise le feu pour mieux se poser en pompier.
Je me demande parfois à quel point il faut que les choses empirent pour que les gens se réveillent. À quel point il faut que la souffrance soit visible, que la misère soit criante, que le désespoir soit palpable pour qu’enfin, on agisse. Parce que aujourd’hui, on est encore dans le déni. On se dit que « ça va passer », que « c’est temporaire », que « ça pourrait être pire ». Comme si le fait de reconnaître la gravité de la situation pouvait l’aggraver. Comme si le fait de nommer les choses pouvait les rendre plus réelles. Pourtant, elles sont déjà réelles. Elles sont déjà là. Dans les files d’attente des soupes populaires, dans les regards des enfants qui ne comprennent pas pourquoi leurs parents pleurent, dans le silence des usines désertes. Et si on ne fait rien, si on continue à fermer les yeux, alors oui, ça va empirer. Ça va empirer jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Jusqu’à ce que la colère explose. Jusqu’à ce que la violence devienne la seule issue. Et ça, ce ne sera la faute de personne. Sauf de ceux qui, aujourd’hui, préfèrent regarder ailleurs.
Section 9 : Et maintenant ? – les scénarios pour 2026
Entre récession, stagnation et illusion
Les économistes sont unanimes : 2026 s’annonce difficile. Très difficile. Certains prévoient une récession, avec un chômage dépassant les 5 %. D’autres misent sur une stagnation prolongée, avec une croissance atone et des tensions sociales croissantes. Quelques optimistes espèrent encore un rebond, porté par les baisses de taux et une éventuelle relance des dépenses publiques. Mais même eux reconnaissent que les marges de manœuvre sont étroites. La Fed a peu de munitions, le Congrès est paralysé, et Trump, lui, semble plus préoccupé par sa réélection que par l’économie. Dans ce contexte, un seul scénario semble certain : celui d’une Amérique plus divisée, plus inégale, plus fragile. Une Amérique où les rêves de prospérité partagée ne sont plus que des souvenirs. Et où le seul horizon, c’est la survie.
On nous avait promis le retour de la grandeur. On nous avait promis des emplois, de la croissance, de la fierté retrouvée. À la place, on a droit à un pays qui se délite, une économie qui s’effondre, une société qui se fracture. Et le plus terrifiant, c’est que personne ne semble capable d’inverser la tendance. Ni la Fed, ni le Congrès, ni la Maison Blanche. Alors on avance, les yeux fermés, vers un futur qui ressemble de plus en plus à un cauchemar. Un futur où le travail est une denrée rare, où la sécurité est un luxe, où l’espoir est une naïveté. Mais je refuse de croire que c’est une fatalité. Je refuse de croire qu’on ne peut rien faire. Parce que tant qu’il reste des gens pour dire non, tant qu’il reste des voix pour dénoncer l’injustice, tant qu’il reste des consciences pour refuser l’inacceptable, alors il reste une chance. Une chance de se battre. Une chance de résister. Une chance de construire autre chose. Et cette chance, c’est à nous de la saisir. Maintenant.
Conclusion : L’Amérique au bord du gouffre – et le monde avec elle
Un choix qui nous concerne tous
Les chiffres de l’emploi sous Trump ne sont pas qu’une affaire américaine. Ils sont le symptôme d’un modèle économique à bout de souffle, d’un capitalisme qui ne sait plus créer que des bulles et des inégalités. Ils sont le signe d’un monde où la finance a pris le pas sur l’économie réelle, où les actionnaires comptent plus que les travailleurs, où le court terme écrase l’avenir. Et si l’Amérique s’effondre, le reste du monde ne sera pas épargné. Parce que quand la première économie de la planète tousse, c’est toute la planète qui attrape un rhume. Alors oui, c’est un problème américain. Mais c’est aussi un problème européen, asiatique, africain. Un problème humain. Et la seule question qui vaut, c’est : que fait-on ? On regarde, impuissants, le navire couler ? Ou on essaie, ensemble, de le sauver ?
Je ne sais pas ce que sera demain. Je ne sais pas si les Américains se réveilleront à temps, si les dirigeants comprendront l’urgence, si le monde trouvera la force de réagir. Mais une chose est sûre : on ne peut plus se permettre d’attendre. On ne peut plus se permettre de tergiverser. Parce que chaque jour de retard, c’est un peu plus de misère, un peu plus de colère, un peu plus de chaos. Et un jour, ce chaos nous engloutira tous. Alors oui, c’est effrayant. Oui, c’est décourageant. Mais c’est aussi une chance. La chance de réaliser que rien n’est jamais écrit d’avance. Que l’histoire ne se répète que si on la laisse faire. Que le futur, on peut encore le choisir. À condition d’ouvrir les yeux. À condition de se battre. À condition de refuser, ensemble, de sombrer.
Signé Jacques Provost
Sources
– AFP, « L’emploi américain a terminé 2025 sans feu d’artifice », 9 janvier 2026.
– AFP, « Wall Street pas convaincue par une nouvelle salve de données économiques », 7 janvier 2026.
– AFP, « Les États-Unis ont créé moins d’emplois qu’attendu en décembre, mais le taux de chômage s’améliore », 9 janvier 2026.
– AFP, « Les Bourses mondiales terminent en hausse, les données américaines en ligne de mire », 9 février 2026.
– BFMTV, « Seulement 22 000 postes créés alors que les analystes en attendaient 45 000 : l’emploi américain continue de se dégrader », 4 février 2026.
– La Presse, « Déçu des chiffres, Trump fait renvoyer la responsable des données sur l’emploi », 1er août 2025.
– La Tribune, « États-Unis : non, les chiffres de l’emploi n’ont pas été manipulés, comme le prétend Trump », 5 août 2025.
– Le Devoir, « Net affaiblissement de l’emploi aux États-Unis, Trump renvoie une responsable des statistiques », 1er août 2025.
– Radio-Canada, « Trump renvoie la cheffe des statistiques après de mauvais chiffres sur l’emploi », 2 août 2025.
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