Un cri du cœur depuis le lit d’hôpital
C’est une demande d’aide urgente lancée depuis un lit d’hôpital. Bijou Phillips, l’actrice de 45 ans, a utilisé les réseaux sociaux pour diffuser un appel poignant : elle est activement à la recherche d’un donneur de rein vivant. Actuellement sous dialyse, elle fait face à une situation médicale critique qui nécessite une intervention rapide pour assurer sa survie.
Dans son message, elle met en avant ses multiples rôles au sein de sa famille et de son entourage pour sensibiliser le public à sa cause. Elle a déclaré : « Je demande en tant qu’amie, sœur, tante et, surtout, en tant que mère célibataire d’une fille incroyable et courageuse ». Cette référence touche directement sa fille de 11 ans, dont l’avenir dépend de la santé de sa mère.
Cette démarche publique souligne la gravité de son état actuel. L’actrice espère que sa voix portera suffisamment loin pour trouver une personne compatible disposée à faire ce don d’organe vital, un geste qui représente son unique espoir d’échapper à la dialyse et de retrouver une vie normale auprès de son enfant.
Un lourd passé médical et un premier échec de greffe

Les problèmes de santé de Bijou Phillips ne sont pas récents ; ils remontent à sa naissance. Elle est venue au monde avec des reins sous-développés, une condition congénitale lourde de conséquences. Comme elle l’a expliqué elle-même dans sa publication Instagram : « Je suis née avec des reins sous-développés et j’ai passé les trois premiers mois de ma vie à l’USIN sous dialyse ». Ces débuts difficiles ont marqué le commencement d’un long combat contre la maladie rénale.
En 2017, une lueur d’espoir était apparue lorsque l’actrice avait reçu un rein de la part d’un ami. Cette transplantation avait été un succès initial, lui permettant de mener une vie saine et même de concevoir sa fille, Fianna. Ce don avait offert plusieurs années de répit et de bonheur familial, semblant résoudre le problème de façon durable.
Cependant, cette stabilité a été brisée par une complication virale majeure. Bijou Phillips a contracté le virus BK, une infection qui a eu des effets dévastateurs sur son greffon. Cette contamination a entraîné un double rejet de l’organe : un rejet cellulaire et un rejet médié par les anticorps, la ramenant inévitablement à la case départ et à la nécessité impérieuse d’une nouvelle greffe.
Le virus BK : une menace latente pour les greffés

Le virus responsable de l’échec de la greffe de Bijou Phillips est connu sous le nom de virus BK, ou polyomavirus humain. Selon la National Kidney Foundation, il s’agit d’un virus latent présent chez la plupart des individus. En temps normal, il reste inactif et ne pose pas de problème de santé particulier pour la population générale.
La situation change radicalement pour les receveurs d’organes. Le virus peut être réactivé par les médicaments anti-rejet que les patients doivent prendre pour conserver leur greffon. Ces traitements, nécessaires pour empêcher le système immunitaire d’attaquer le nouvel organe, baissent les défenses naturelles et permettent au virus de se réveiller et de proliférer.
Lorsque le virus BK devient actif, il peut provoquer une série de symptômes sévères. Les patients peuvent souffrir de convulsions, de douleurs musculaires intenses, de fièvres et de difficultés respiratoires. C’est cette réactivation virale qui a conduit à la détérioration irréversible du rein transplanté chez l’actrice.
L’insuffisance rénale : définition et statistiques
L’insuffisance rénale survient lorsque l’un ou les deux reins ne parviennent plus à fonctionner correctement par eux-mêmes. Cette défaillance peut se manifester de deux manières : elle peut être temporaire et se développer rapidement, ou être une affection de longue durée qui s’aggrave lentement avec le temps, menant à une insuffisance rénale chronique.
Selon la Cleveland Clinic, cette pathologie peut évoluer vers son stade le plus sévère, l’insuffisance rénale terminale. À ce stade, la maladie est mortelle en l’absence de soins médicaux. Sans traitement, l’espérance de vie peut se réduire à quelques jours ou quelques semaines. Toutefois, avec une prise en charge appropriée, il est possible de maintenir une bonne qualité de vie tout en gérant la maladie.
L’ampleur de ce problème de santé publique est considérable. Chaque année, l’insuffisance rénale touche plus de 750 000 personnes aux États-Unis. À l’échelle mondiale, ce sont plus de 2 millions de personnes qui sont affectées par cette condition qui nécessite une surveillance et des traitements constants.
Les signes avant-coureurs à surveiller
Aux premiers stades de la maladie rénale, de nombreuses personnes ne ressentent que peu ou pas de symptômes. C’est un piège fréquent, car la maladie rénale chronique peut causer des dommages internes alors même que le patient se sent bien. Néanmoins, il existe une série de signes précoces que beaucoup de malades finissent par expérimenter et qui doivent alerter.
Parmi les manifestations physiques les plus courantes, on note une fatigue extrême et un épuisement général. Les patients peuvent également souffrir de nausées et de vomissements, ainsi que de crampes et de spasmes musculaires. Sur le plan cognitif, de la confusion ou des difficultés à se concentrer peuvent apparaître. L’appétit peut diminuer, et certains rapportent que la nourriture a un goût métallique.
D’autres symptômes sont visibles ou liés aux fonctions excrétoires. Un gonflement (œdème) peut survenir, particulièrement au niveau des mains, des chevilles ou du visage. On observe souvent un changement dans la fréquence des envies d’uriner. Enfin, la peau peut devenir sèche ou provoquer des démangeaisons. Ces signaux, bien que parfois subtils, sont des indicateurs potentiels d’un dysfonctionnement rénal.
Diabète et hypertension : les causes majeures
Les médecins identifient deux causes principales à l’origine de la maladie rénale chronique et de l’insuffisance rénale : le diabète et l’hypertension artérielle. Le diabète agit par le biais du taux de sucre dans le sang. Si la glycémie reste constamment élevée, elle finit par endommager les reins, ainsi que d’autres organes vitaux.
L’hypertension artérielle, quant à elle, signifie que le sang circule avec trop de force à travers les vaisseaux sanguins du corps. C’est un mécanisme de destruction lente mais constant. Avec le temps et sans traitement adéquat, cette force excessive exerce une pression qui détériore les tissus des reins, réduisant leur capacité à filtrer le sang.
La gestion de ces deux pathologies est donc essentielle pour prévenir l’apparition ou l’aggravation des troubles rénaux. Le contrôle strict de la glycémie et de la pression artérielle constitue la première ligne de défense pour protéger la fonction rénale sur le long terme.
Pourquoi la transplantation est cruciale

Pour les patients atteints d’insuffisance rénale terminale, la greffe représente souvent la meilleure option thérapeutique. Lors d’une transplantation rénale, un chirurgien place un rein sain dans le corps du patient pour qu’il prenne le relais de l’organe endommagé. L’organe du donneur peut provenir d’une personne décédée ou d’un donneur vivant, comme c’est le souhait actuel de Bijou Phillips.
Il est important de noter qu’il est tout à fait possible de vivre correctement avec un seul rein sain. C’est ce qui rend le don vivant possible et si précieux. Une fois la transplantation effectuée, le combat n’est pas terminé pour autant : le receveur devra prendre des médicaments pour le restant de sa vie.
Ce traitement médicamenteux à vie est impératif pour prévenir tout dommage au rein transplanté et éviter le rejet. Malgré cette contrainte, la greffe offre une perspective de survie et une qualité de vie bien supérieures à celles permises par la dialyse seule.
Selon la source : timesnownews.com
Créé par des humains, assisté par IA.
Bijou Phillips sous dialyse : comprendre l’insuffisance rénale et l’importance vitale d’une greffe