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Un message de paix, une politique de guerre

Rubio a beau parler de « renaissance transatlantique », les actes de l’administration Trump racontent une autre histoire. Il y a un mois à peine, Trump menaçait le Danemark de sanctions pour le contrôle de Groenland, un territoire autonome danois. Un geste qui a choqué les Européens et renforcé leur conviction : l’Amérique de Trump ne respecte plus les règles du jeu.

Les Européens ont entendu le message. Ils savent que, derrière les belles paroles de Rubio, se cache une administration divisée, où certains, comme le vice-président JD Vance, préfèrent les affrontements aux compromis. Vance, l’an dernier, avait dressé un réquisitoire contre l’Europe, l’accusant de censure et de faiblesse face à la Russie. Alors, qui croire ? Le Rubio diplomate ou le Trump belliqueux ?

L’indépendance européenne, une nécessité

Face à cette schizophrénie américaine, l’Europe n’a plus le choix : elle doit se préparer à voler de ses propres ailes. Von der Leyen l’a dit clairement : « Nous devons devenir plus indépendants. » Une déclaration qui résonne comme un aveu d’échec pour l’alliance transatlantique, mais aussi comme un acte de naissance pour une Europe plus forte, plus unie, et moins dépendante des caprices de Washington.

Mais cette indépendance a un coût. Elle exige des investissements massifs dans la défense, une coordination accrue entre les États membres, et une volonté politique sans faille. L’Europe est-elle prête à payer ce prix ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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