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Quand « Projet Freedom » devient une monnaie d’échange

Le nom même de l’opération — Projet Freedom — disait quelque chose. La liberté de naviguer. La liberté du commerce. La liberté de ne pas céder au chantage iranien. Tout cela, suspendu d’un trait de stylo. Sans contrepartie publique. Sans calendrier. Sans signature.

L’administration parle d’un « geste de bonne foi ». Téhéran, lui, parle de « victoire diplomatique du peuple iranien ». Les deux affirmations ne peuvent pas être vraies simultanément. L’une des deux ment. Ce n’est pas Téhéran qui a reculé.

Le précédent que personne ne veut nommer

Mai 2018. Trump déchire l’accord nucléaire signé par Obama. Il parle alors de « pire accord de l’histoire ». Sept ans plus tard, il rouvre la porte au même régime — sans avoir obtenu davantage. Bien moins, en réalité.

Et pourtant, il vend ça comme un triomphe. Le triomphe de quoi exactement ?

Il y a une chose que j’ai apprise à force de lire des dépêches diplomatiques : quand un accord se fait dans le silence, c’est qu’il existe. Quand il se fait dans les communiqués triomphants, c’est qu’il n’existe pas encore. Trump parle. Téhéran sourit. Le détroit, lui, attend.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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