Skip to content

« Funder of terrorism at a very high level »

En 2017, Donald Trump dénonçait publiquement le Qatar comme « financeur du terrorisme à un très haut niveau ». Phrase exacte. Documentée. Filmée. Partagée des millions de fois.

Confronté à ces propos l’automne dernier, Trump a répondu qu’à l’époque il « ne les connaissait pas très bien ». Sept ans plus tard, il les connaît assez bien pour accepter de leur main un avion de 400 millions. Assez bien pour leur signer une garantie de sécurité de type OTAN en octobre 2025.

Cheikh Tamim ibn Hamad Al Thani — l’homme qui sait acheter le silence

Sur la photo de Sharm el-Sheikh prise en octobre 2025, ils se serrent la main. Trump et l’émir. Sourires figés. Le sommet portait sur la fin de la guerre à Gaza. Personne ne mentionnait l’avion. Tout le monde le voyait.

L’émir du Qatar a compris quelque chose que les diplomates européens mettent des décennies à apprendre : Trump ne se gagne pas par les arguments. Il se gagne par les objets. Un avion. Un terrain de golf. Un compte en banque. Une villa.

On me dira que je suis dur. Que la diplomatie est faite de compromis. Que les présidents reçoivent des cadeaux depuis Washington. Mais entre une montre offerte par De Gaulle et un Boeing 747-8 modifié à 400 millions, il y a la différence entre un protocole et une vente. Et cette vente-là, c’est l’âme américaine sur le marché.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Newest
Oldest Most Voted
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu