Skip to content

La relation Chine-Russie, un partenariat sans limites déclaré

Il faut rappeler le contexte. Trois semaines après le sommet de Beijing entre Trump et Xi en mai 2026, Xi Jinping a accueilli Vladimir Poutine à Beijing pour célébrer les 25 ans du traité d’amitié sino-russe — un anniversaire symbolique d’une alliance forgée dans le mépris de l’Occident. C’est la même relation qualifiée de «sans limites» en février 2022 — juste avant que Poutine ne déclenche l’invasion à grande échelle de l’Ukraine. Le même Poutine qui avait rencontré Xi à Moscow quelques semaines plus tôt.

Cette chronologie est accablante. Xi reçoit Trump. Xi reçoit Poutine. Le tout en quelques semaines. Le message est limpide : Pékin s’affirme comme l’arbitre incontournable du conflit ukrainien, non par souci de paix, mais pour en tirer un bénéfice géostratégique maximal. La Chine n’est pas un pompier. Elle est le propriétaire de l’immeuble qui brûle et qui négocie le prix de l’extinction.

Une neutralité de façade, démentie par les faits

En juin 2026, l’Union européenne a officiellement confirmé des rapports selon lesquels l’armée chinoise a formé des militaires russes sur son territoire pour les déployer ensuite en Ukraine. Selon Reuters, quelque 200 soldats russes ont été entraînés fin 2025 dans des installations militaires à Beijing et Nanjing, avec un accent sur la guerre par drones, la guerre électronique et les tactiques d’infanterie blindée. La haute représentante de l’UE, Kaja Kallas, l’a dit sans détour le 15 juin 2026 : «Beijing est un acteur décisif permettant la guerre de la Russie contre l’Ukraine.»

La réponse chinoise ? Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Lin Jian a balayé ces accusations comme «sans fondement factuel», les qualifiant de «pure diffamation et calomnie». Ce déni n’est pas seulement cynique. Il est documenté. Le Wall Street Journal a rapporté que des officiels chinois avaient même proposé d’accueillir un sommet Trump-Poutine pour faciliter un accord de paix — tout en se positionnant comme «garant» de cet accord.


Comment peut-on nommer cela autrement qu’une audace stratégique ? La Chine forme les soldats russes, fournit les composants de drones qui tuent des Ukrainiens, et se propose simultanément comme garant de la paix. C’est le hold-up diplomatique du siècle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Nouveaux
Anciens Les plus votés
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu