Skip to content

Les munitions de Pyongyang : un million de raisons d’inquiéter

Le fait le plus documenté de la convergence CRINK concerne la coopération entre la Russie et la Corée du Nord. Selon des données rassemblées par plusieurs gouvernements et analystes, Pyongyang aurait livré à Moscou plus d’un million d’obus d’artillerie et plus de 100 missiles balistiques depuis le début des transferts en 2023. Ces chiffres, cités par les services de renseignement américains et sud-coréens, font de la Corée du Nord l’un des principaux fournisseurs de munitions de la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine. La logique pour Pyongyang est simple : des devises, des technologies militaires en échange, et surtout, un signal que son partenariat avec Moscou a une valeur tangible.

Le retour d’investissement pour Pyongyang : technologies contre munitions

En retour, la Russie fournit à la Corée du Nord ce que Pyongyang convoite depuis des décennies : de l’expertise militaire avancée, potentiellement des technologies liées aux programmes de missiles et de satellites. Ce commerce de compétences militaires, entre deux États sous sanctions internationales, se déroule en dehors de tout cadre légal international et représente une violation directe des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies — que la Russie bloque désormais systématiquement à l’ONU.


Un million d’obus. Ce chiffre ne représente pas une anecdote géopolitique — il représente des vies ukrainiennes. Chaque obus nord-coréen qui tombe sur une position ukrainienne est une preuve tangible que cette guerre n’est plus seulement une invasion russe : c’est une guerre par procuration de l’axe CRINK contre une démocratie qui résiste. L’Ukraine tient. Mais elle tient contre plusieurs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Nouveaux
Anciens Les plus votés
Plus de contenu