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1 404 760 hommes : une armée entière, deux fois

Le total cumulé de 1 404 760 soldats russes mis hors combat depuis le début de la guerre dépasse les effectifs de l’armée française et de la Bundeswehr réunies. Ces chiffres, publiés quotidiennement par l’état-major ukrainien, ne peuvent être vérifiés de manière totalement indépendante, mais ils sont reconnus comme plausibles dans leurs ordres de grandeur par des analystes occidentaux de référence, dont ceux de l’Institute for the Study of War.

Sur le plan matériel, les pertes cumulées atteignent 12 069 chars, 24 856 véhicules blindés, 45 111 systèmes d’artillerie, 1 903 systèmes de lance-roquettes multiples, 1 459 systèmes de défense aérienne, 436 aéronefs, 353 hélicoptères, 33 navires, 2 sous-marins et 383 067 drones détruits. Ces destructions matérielles représentent des décennies de production industrielle militaire — des ressources que la Russie ne peut pas reconstituer rapidement, même avec son économie de guerre à plein régime.

Les 71 systèmes d’artillerie perdus en une journée

La perte de 71 systèmes d’artillerie en une seule journée est particulièrement significative. L’artillerie reste le principal vecteur de pertes dans ce conflit — des deux côtés. Chaque pièce d’artillerie russe détruite représente une réduction directe de la capacité de feu qui a tué et blessé des milliers de civils et de soldats ukrainiens. Le total cumulé de 45 111 systèmes d’artillerie détruits depuis le début de la guerre illustre l’ampleur des destructions de l’appareil militaire russe.

Ces destructions d’artillerie ont une conséquence directe sur le terrain : malgré les 3 083 frappes d’artillerie encore recensées lors du seul 30 juin 2026, la capacité de feu russe globale a été sérieusement dégradée par rapport aux premières semaines de la guerre. L’Ukraine paye ce prix en maintenant une pression constante sur les positions d’artillerie russes, souvent avec des munitions de précision de fabrication occidentale.


71 systèmes d’artillerie russes détruits en une journée. Et Poutine continue. On mesure l’abîme entre la réalité du champ de bataille et le récit victorieux que le Kremlin sert à ses propres citoyens. Cette dissonance est l’une des armes les plus puissantes de la propagande russe — et l’une des plus dangereuses pour la paix à long terme.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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