Skip to content

Une promesse législative, un calendrier ignoré

L’Epstein Files Transparency Act avait été adoptée avec un objectif clair: forcer la divulgation complète des dossiers fédéraux liés à Jeffrey Epstein, mort en détention en 2019, et à ses complices présumés. Le texte fixait une échéance ferme au 19 décembre 2025. Cette date visait à mettre fin à des années de silence et de fuites partielles qui alimentaient la méfiance publique.

Sept mois plus tard, cette échéance appartient au passé, et le DOJ continue de solliciter des délais. Le juge Sullivan a lui-même noté que le procureur général adjoint par intérim, Todd Blanche, avait « concédé » que l’administration ne respectait pas la loi, un aveu rare dans ce genre de contentieux fédéral.

Une bataille juridique qui s’étire

Le 1er juillet 2026, l’associé procureur général Stanley Woodward a formellement demandé au tribunal soit d’accorder un délai supplémentaire de 60 jours, soit de ne pas tenir compte de l’échéance fixée par le juge. La justification invoquée: la protection des victimes présumées dont l’identité pourrait être révélée par une divulgation intégrale.

C’est un argument qui, en apparence, semble légitime. Mais il devient nettement plus fragile lorsqu’on le compare à l’histoire récente de ce dossier, marquée par des révisions de position, des explications changeantes et une lenteur chronique qui dépasse largement ce qu’exigerait une simple prudence procédurale.


Je comprends l’argument de la protection des victimes, je le prends au sérieux. Mais quand cet argument sert de justification systématique à chaque report, année après année, il cesse d’être une précaution et devient un prétexte confortable.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Nouveaux
Anciens Les plus votés
Plus de contenu