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Une note diplomatique aux conséquences immenses

Dans une note datée du 1er juillet et consultée par Reuters, les États-Unis ont indiqué qu’ils ne soutiendraient plus le Bureau d’appui des Nations unies en Somalie (UNSOS), dont le budget total avoisine 500 millions de dollars. Washington a également précisé qu’elle bloquerait tout soutien logistique supplémentaire de l’ONU à la mission de l’Union africaine devant le Conseil de sécurité.

Les États-Unis financent environ 26 % du budget de l’ONU par le biais des contributions statutaires, selon The EastAfrican. Leur retrait de ce financement spécifique prive donc la mission de l’Union africaine d’une part considérable de son soutien logistique en carburant, nourriture et services médicaux.

Washington justifie sa décision par un manque de progrès

Selon les informations relayées par plusieurs médias, dont CGTN Africa, Washington estime que la Somalie n’a pas réalisé de « progrès suffisants » dans la lutte contre Al-Shabaab et n’a pas assumé une responsabilité accrue pour sa propre sécurité. C’est un argument qui n’est pas totalement infondé sur le plan des faits, mais qui ignore la dépendance structurelle que les États-Unis eux-mêmes ont contribué à créer depuis près de deux décennies.

Un porte-parole du département d’État américain a confirmé que les États-Unis ne continueraient plus à soutenir les opérations de l’UNSOS, selon Zeit Online, sans toutefois détailler publiquement l’ensemble des motivations stratégiques derrière cette décision.


Reprocher à la Somalie de ne pas avoir assez progressé après vingt ans d’une guerre largement financée et orientée par des puissances extérieures, c’est un peu comme retirer l’échelle à quelqu’un qu’on a soi-même aidé à grimper, puis lui reprocher de ne pas savoir voler.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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