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Deux jours à Doha sans jamais se regarder en face

Il faut le reconnaître : vos équipes techniques ont bien passé deux jours à Doha, concluant leurs discussions le 1er juillet 2026 selon Reuters. Ces échanges ont porté sur la réouverture du détroit d’Ormuz et sur le dégel de vos fonds gelés, sans jamais aborder frontalement le programme nucléaire lui-même. Votre chef de délégation, Kazem Gharibabadi, a confirmé la conclusion de ces pourparlers, tandis que le ministère qatari évoquait un « positive progress ».

Mais avancer techniquement tout en refusant le contact humain direct avec votre interlocuteur revient à négocier à moitié. On ne construit pas une confiance durable derrière des paravents diplomatiques permanents, aussi commodes soient-ils pour préserver les apparences internes.

Une prochaine étape conditionnée par le deuil national

La prochaine réunion n’aura lieu qu’après les funérailles du Guide suprême Ali Khamenei, dont l’enterrement est prévu le 9 juillet 2026. Ce délai, bien que légitime sur le plan du deuil national, ajoute une couche supplémentaire de lenteur à un processus qui n’en manquait déjà pas.

Je comprends qu’un deuil national impose des priorités différentes. Mais je note aussi que ce délai arrange, à bien des égards, un régime qui n’est jamais pressé de clarifier ses intentions réelles face à Washington.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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