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Une séquence répétée depuis des années

Le choix du moment n’est pas un détail anecdotique dans l’analyse de Zelensky. Frapper juste après le 4 juillet, jour de la fête de l’Indépendance américaine, puis juste avant un sommet où l’unité occidentale doit se démontrer publiquement à Ankara, relève selon lui d’un calcul assumé du Kremlin. Une semaine plus tôt déjà, le 2 juillet, une attaque russe avait directement touché au moins vingt immeubles résidentiels à Kyiv, tuant plus de trente personnes et en blessant plus de cent, selon Fakti.bg.

Cette répétition de frappes à des moments diplomatiquement sensibles dessine, pour Kyiv, une stratégie délibérée de pression psychologique sur ses partenaires occidentaux, au moment précis où ceux-ci doivent afficher leur détermination collective.

Une guerre qui refuse de respecter les calendriers

Chaque date choisie par Vladimir Poutine pour frapper devient ainsi, selon la lecture de Zelensky, un message adressé directement à l’Occident : il n’y a pas de trêve tacite, pas de respect du calendrier diplomatique international, seulement le calcul froid du rapport de force militaire et médiatique.

Cette lecture stratégique me semble juste et je refuse de la minimiser sous prétexte de prudence journalistique. Un dirigeant qui frappe systématiquement à la veille des grands rendez-vous diplomatiques ne cherche pas la paix, il cherche à démontrer qu’il fixe seul le tempo de cette guerre.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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