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25 % de production en moins, 20 % de consommation non couverte

Le déficit n’a rien de marginal. Selon le rapport cité par AP7AM, les frappes sur les raffineries ont fait chuter le traitement du brut russe à son plus bas niveau depuis vingt ans, réduisant la production d’essence d’environ 25 %. Concrètement, les raffineries encore en fonction produisent environ 85 000 tonnes d’essence par jour, alors que la demande estivale tourne autour de 111 000 tonnes, un manque structurel quotidien d’environ 25 000 tonnes, soit près de 20 % de la consommation intérieure.

Cette pénurie a des effets déjà visibles sur les prix : selon les mêmes données, les prix de gros de l’essence ont dépassé la barre des 100 roubles, un seuil symbolique qui traduit une tension inédite sur le marché intérieur russe du carburant.

Une couverture nationale confirmée par CNN

Une analyse distincte de CNN, publiée le 6 juillet 2026, confirme l’ampleur nationale de la crise : près de la totalité des 83 régions russes connaissent des pénuries d’essence ou des perturbations d’approvisionnement signalées, avec plus de 50 régions officiellement touchées et des effets ressentis dans les 11 fuseaux horaires du pays. Des stations-service imposent désormais un rationnement, et certains automobilistes moscovites ont rapporté avoir passé plusieurs jours à chercher de l’essence disponible.

Onze fuseaux horaires touchés par une pénurie de carburant, ce n’est plus un problème logistique localisé, c’est une défaillance systémique. Je ne vois aucune façon de minimiser un chiffre pareil, peu importe ce que dira ensuite la communication officielle du Kremlin.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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