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Un vote unanime du Parlement après les frappes de février

Selon Eastern Herald, le Parlement iranien a adopté par un vote de 221 voix contre zéro une loi suspendant la coopération avec l’AIEA, à la suite des frappes américaines et israéliennes du 28 février contre trois installations nucléaires. Le président Masoud Pezeshkian a signé cette loi, et le Conseil suprême de sécurité nationale l’a formalisée en donnant instruction à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, au Conseil lui-même et au ministère des Affaires étrangères de l’appliquer.

Le texte de loi est sans ambiguïté sur son effet concret : « sous aucune circonstance nous n’autorisons l’accès aux sites qui ont été bombardés et endommagés », a résumé Ghalibaf, cité par Eastern Herald.

Trois sites précis, et deux seuls autorisés

Les trois installations visées par l’interdiction sont Fordow, Natanz et Isfahan, les mêmes sites frappés par les États-Unis et Israël en février, selon Eastern Herald. Selon Anadolu Agency, Ghalibaf a précisé que les inspecteurs de l’AIEA n’ont droit d’accès qu’à deux installations : la centrale nucléaire de Bouchehr et le réacteur de recherche de Téhéran, deux sites sans lien direct avec les capacités d’enrichissement les plus sensibles du programme iranien.

Cette distinction est capitale : Bouchehr et le réacteur de recherche de Téhéran ne permettent pas d’évaluer l’état des stocks d’uranium enrichi ni les dommages réels causés par les frappes de février aux installations les plus stratégiques du programme.

Autoriser l’accès aux sites qui ne comptent pas tout en verrouillant ceux qui comptent vraiment, ce n’est pas de la transparence nucléaire, c’est de la mise en scène de coopération.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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