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La Bulgarie et l’Italie freinent le processus

Le processus de négociation se heurte à des obstacles politiques significatifs, notamment l’opposition de la Bulgarie, rejointe par l’Italie, concernant l’inscription du patriarche Kirill de Moscou sur la liste des personnalités sanctionnées. Cette querelle, en apparence secondaire, retarde l’ensemble du paquet de sanctions, y compris la révision cruciale du plafond pétrolier.

D’autres points de friction persistent également: les restrictions visant l’industrie de la pêche russe, que certains États membres souhaitent assouplir, ainsi que l’interdiction d’entrée dans l’espace Schengen pour les soldats russes, une mesure symbolique mais politiquement sensible pour plusieurs capitales européennes.

Un calendrier extrêmement serré avant le 15 juillet

La présidence irlandaise de l’UE, qui pilote actuellement les négociations, a prévu des réunions du Coreper les 8 et 10 juillet, suivies d’un Conseil des affaires étrangères à Bruxelles le 13 juillet, soit deux jours seulement avant l’échéance de révision automatique du plafond.

Je trouve consternant qu’un différend théologico-diplomatique sur un patriarche puisse retarder une mesure aussi vitale pour l’effort de guerre ukrainien. L’unité européenne reste plus fragile qu’on ne le prétend officiellement, et Moscou observe chaque fissure avec attention.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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