Skip to content

Un vétéran de la crise financière de 2008

Kevin Warsh a siégé au conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale pendant la crise financière de 2008, une expérience qui lui confère une crédibilité certaine auprès des marchés. Son retour à la tête de l’institution est perçu par plusieurs observateurs comme un choix de continuité technique plutôt que de rupture idéologique.

Pourtant, sa nomination survient dans un contexte radicalement différent de celui qu’il a connu par le passé: une Maison-Blanche ouvertement hostile à l’indépendance de la Fed, et un conseil des gouverneurs que Trump lui-même qualifie de «un peu hostile».

Un discours prudent mais ferme sur la primauté du droit

Lors d’une allocution, Warsh a déclaré: «Je crois aux juges de l’article 3. Je crois à la primauté du droit… Nous appelons les balles et les prises du mieux que nous pouvons.» Cette déclaration constitue une défense implicite de l’indépendance judiciaire et institutionnelle, dans un contexte où cette indépendance est justement contestée.


Il faut du courage tranquille pour évoquer la primauté du droit quand son propre patron politique tente de contourner les tribunaux pour évincer une collègue — Warsh choisit ses mots avec une prudence qui en dit long sur la tension réelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Nouveaux
Anciens Les plus votés
Plus de contenu