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Une source d’opposition, pas un bilan officiel

Novaya Gazeta Europe a compilé, région par région, les signalements de restrictions sur la vente d’essence, s’appuyant sur des relais locaux et des témoignages plutôt que sur des statistiques centralisées du gouvernement russe. Aucune agence officielle russe ne publie un décompte national comparable, ce qui rend ce chiffre impossible à contre-vérifier auprès d’une source neutre. Un média en exil compte ce que le Kremlin ne compte pas: la précision du chiffre dépend alors entièrement de la qualité de ses relais sur le terrain.

Le média précise que 38 régions appliquent des restrictions formelles, tandis que trois régions — Penza, Irkoutsk et le Kraï de Transbaïkalie — ainsi que la Crimée occupée et Sébastopol ont déclaré l’état d’urgence.

Ce que confirme, séparément, le gouvernement russe

Le 28 juin 2026, Vladimir Poutine a lui-même reconnu des pénuries de carburant, selon Reuters, évoquant une «période difficile» et annonçant un groupe de travail pour sécuriser l’approvisionnement, tout en affirmant disposer de réserves de 1,7 million de tonnes métriques. Cette reconnaissance présidentielle, bien qu’imprécise sur l’ampleur exacte, corrobore indirectement l’existence d’une crise que Moscou ne peut plus entièrement nier.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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