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Le sommet d’août 2025 et ses suites

En août 2025, Trump et Poutine se sont rencontrés en Alaska. Le Kremlin en est reparti satisfait. Les médias russes ont présenté l’événement comme une reconnaissance implicite de la position russe : la Russie doit contrôler le Donbas comme condition préalable à tout accord de paix. Côté américain, la communication était plus ambiguë — mais les signaux envoyés à Moscou suggéraient une acceptation tacite de cette exigence.

Le secrétaire d’État Marco Rubio a tenté de corriger le tir des mois plus tard, déclarant que lors de la réunion en Alaska, « une proposition avait été faite, mais aucun accord n’avait été conclu ». Mais l’Ukraine, l’Europe et les alliés de l’OTAN avaient eu le temps de lire les sous-titres. Les « accords d’Anchorage », comme les appelaient les chancelleries européennes, représentaient la ligne rouge que l’Occident ne devrait jamais franchir : reconnaître le droit de la Russie à dicter les conditions d’une paix en territoire ukrainien.

Pourquoi Trump envisage de les abandonner

Selon Axios et les sources citées par Fakti, l’intensification des opérations militaires ukrainiennes — notamment la campagne de 40 jours annoncée par Zelensky le 25 juin 2026 — a forcé Trump à réévaluer ses certitudes. « Trump n’est plus du tout sûr que la Russie soit capable de vaincre l’Ukraine », rapportaient ces sources. Et un Poutine qui ne peut pas gagner n’est pas un interlocuteur avec qui on peut négocier une victoire déguisée en paix.

La logique de Trump est commerciale dans son essence : on fait des concessions à quelqu’un qui a du pouvoir de négociation. Si ce pouvoir s’érode, les concessions deviennent inutiles — voire contre-productives. En observant l’Ukraine tenir, frapper, et avancer diplomatiquement, Trump est peut-être en train de recalculer qui, de Kyiv ou de Moscou, est le meilleur investissement politique.


Les accords d’Anchorage n’auraient jamais dû exister même comme concept. Reconnaître le droit de la Russie à occuper le Donbas comme condition de paix, c’est légitimer la conquête par la force. C’est exactement le précédent que la Chine surveille pour Taïwan, que l’Iran surveille pour ses ambitions régionales, que toutes les puissances révisionnistes surveillent pour planifier leurs prochains coups. Qu’ils soient abandonnés n’est pas une bonne nouvelle tardive. C’est une correction d’urgence.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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