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Une flottille observée dans la mer des Philippines

Tout est parti d’une observation précise. En décembre 2025, les autorités néo-zélandaises ont suivi de près une flottille de la marine chinoise dans la mer des Philippines. Ce déploiement a servi de déclencheur pour la rédaction du rapport, révélant à quel point Wellington surveille désormais activement les mouvements militaires chinois bien au-delà de ses eaux territoriales immédiates.

Ce n’était pas un incident isolé. Le document situe cette observation dans une séquence plus large d’activités navales et balistiques chinoises qui, mises bout à bout, dessinent une stratégie cohérente de présence élargie dans le Pacifique.

Le passage tendu du Tasman en février 2025

Le cas le plus documenté reste le transit, en février 2025, d’un groupe de trois navires chinois à travers la mer de Tasman, entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Ce groupe comprenait un croiseur de type 055, une frégate et un navire de ravitaillement. Ces bâtiments ont mené des exercices de tir réel avec un préavis jugé insuffisant, forçant plus de cinquante vols commerciaux à modifier leur trajectoire.

Le rapport est clair sur ce point : cette notification tardive « ne correspondait pas aux meilleures pratiques internationales », même si la Défense néo-zélandaise reconnaît que le déploiement respectait techniquement le droit international, notamment la Convention des Nations unies sur le droit de la mer.


Respecter la lettre du droit international tout en piétinant son esprit, c’est exactement la méthode que Pékin perfectionne depuis des années, et elle fonctionne parce que personne ne veut être le premier à crier au loup.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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