Depuis toujours, les gens cherchent des signes qui leur révèlent leur véritable amour. Bien avant les SMS, les profils de rencontre et les statuts relationnels, les jeunes utilisaient des fleurs, de la nourriture, des oiseaux, des insectes et des objets du quotidien pour prédire qui ils épouseraient. Les détails variaient d’un endroit à l’autre et d’une génération à l’autre, mais l’espoir qui les sous-tendait restait sensiblement le même. Les gens voulaient croire que le destin leur donnerait peut-être un indice utile sur leur vie amoureuse, et ces 20 anciennes superstitions montrent à quel point leur imagination était fertile.
1. Pétales de fleurs
Le jeu bien connu qui consiste à arracher les pétales d’une fleur en répétant « il m’aime » et « il ne m’aime pas » était déjà très répandu au début du XIXe siècle. Les participants répétaient ces deux phrases jusqu’à ce qu’ils arrivent au dernier pétale, censé révéler si leurs sentiments étaient réciproques.
2. Une peau de pomme
Un jeu de séduction très populaire consistait à éplucher une pomme en une seule bande continue et à lancer la peau par-dessus son épaule. On croyait que la forme qu’elle prenait à l’atterrissage ressemblait à la première lettre du prénom de son futur mari ou de son futur amoureux.
3. La torréfaction des fruits à coque
Lors des fêtes d’Halloween, les jeunes femmes donnaient parfois à des noix ou des châtaignes le nom de prétendants potentiels et les plaçaient près du feu. La noix qui éclatait, craquait ou brûlait le plus vivement pouvait indiquer le prétendant favori, tandis que celle qui se consumait tranquillement suggérait une union moins prometteuse. Dans certaines versions, une combustion calme et régulière symbolisait au contraire une relation paisible.
4. Pêche aux pommes
Autrefois, le jeu consistant à attraper des pommes à la pince avait une signification romantique qui allait au-delà du simple jeu d’enfants que l’on connaît aujourd’hui. Dans certaines variantes, la première personne à attraper et à mordre une pomme serait la première à se marier.
5. Un miroir
Les miroirs jouaient un rôle majeur dans les anciens rituels d’amour, notamment à l’approche d’Halloween. Il arrivait que l’on marche à reculons au clair de lune tout en se regardant dans un miroir, ou que l’on fixe un miroir à la lueur d’une bougie en attendant que le visage de son futur mari ou de sa future femme apparaisse.
6. Une mèche de cheveux au vent
Un autre rituel d’Halloween consistait à arracher une mèche de cheveux et à la jeter à l’extérieur. On croyait que la direction dans laquelle le vent l’emportait indiquait où vivait le futur conjoint de cette personne.
7. Une coccinelle
Selon une croyance anglaise, on lançait une coccinelle en l’air et on lui demandait d’indiquer où habitait un être cher. Si l’insecte volait en direction du domicile de l’être aimé, son parcours était considéré comme un bon présage pour la relation. Ce petit coléoptère est ainsi devenu un messager de l’amour pour le moins inattendu.
8. Un escargot
On plaçait parfois des escargots sur des cendres claires et on les laissait ramper à la surface. Les gens examinaient ensuite la trace laissée par les escargots, à la recherche d’une lettre qui, selon la croyance, correspondait à l’initiale d’un amoureux ou d’un futur conjoint.
9. Bouffées au pissenlit
Une tête de pissenlit mûre pouvait servir à compter le nombre d’années qu’il restait avant le mariage. On disait que le nombre de souffles nécessaires pour faire s’envoler toutes les graines correspondait au nombre d’années qu’une personne devrait attendre. Quiconque parvenait à vider la tige d’un seul souffle puissant pouvait y voir une bonne nouvelle, tandis que plusieurs essais laissaient présager une vie de célibataire plus longue.
10. Les cris du coucou
Lorsqu’une personne célibataire entendait le premier coucou du printemps, elle comptait parfois le nombre de fois où l’oiseau chantait. On croyait que chaque chant représentait une année supplémentaire avant le mariage, liant ainsi les prédictions amoureuses au retour du printemps et à son symbolisme de renouveau.
11. Les pies
Les pies avaient des significations différentes selon le nombre d’individus observés ensemble. Selon une version de cette superstition liée au comptage, apercevoir trois pies annonçait un mariage imminent.
12. La flamme d'une allumette
Une allumette allumée pouvait également servir de boussole romantique instantanée. Lorsqu’on la tenait à la verticale, on croyait que la direction vers laquelle penchait la flamme indiquait où habitait l’être aimé. Selon les versions, on pouvait aussi observer la fumée ou l’extrémité brûlée de l’allumette.
13. Feuilles de laurier
L’un des rituels du coucher consistait à disposer cinq feuilles de laurier autour d’un oreiller, quatre aux coins et une au centre. Si la personne endormie rêvait d’un amoureux cette nuit-là, on y voyait un signe indiquant que le couple se marierait dans l’année.
14. Fleurs
Une tradition suédoise de la Saint-Jean voulait qu’une jeune femme célibataire cueille sept sortes de fleurs différentes et les place sous son oreiller. Certaines versions exigeaient qu’elle cueille ces fleurs en silence absolu, ajoutant ainsi une règle supplémentaire à ce rituel nocturne. Une fois endormie, elle était censée rêver de la personne qu’elle épouserait un jour.
15. Gâteau de mariage
Il arrivait parfois que les invités célibataires emportent chez eux un morceau de gâteau de mariage et le placent sous leur oreiller avant de s’endormir. On croyait que la personne qui leur apparaîtrait en rêve cette nuit-là serait celle qu’ils finiraient par épouser.
16. Un souper en silence
Un « souper muet », selon l’ancien sens du mot « muet » qui signifie « silencieux », exigeait des participants qu’ils préparent et prennent un repas entier sans parler. Dans certaines variantes, l’image d’un futur mari apparaissait sur un mur sombre pendant le repas. D’autres variantes affirmaient que le premier homme aperçu après le repas serait celui que la participante épouserait.
17. Les aliments salés
Une autre coutume liée au coucher consistait à manger un œuf très salé, du porridge salé ou une petite quantité de sel, sans boire d’eau par la suite. On croyait que la personne qui apportait à boire dans un rêve à celui ou celle qui avait soif pendant son sommeil était son futur mari ou sa future femme.
18. Le matin de la Saint-Valentin
Selon une croyance cornouaillaise, une jeune femme regardait par la fenêtre de sa chambre le matin de la Saint-Valentin et prêtait attention au premier homme qu’elle apercevait. On s’attendait à ce qu’elle épouse soit cet homme, soit quelqu’un qui portait le même nom que lui.
19. Mariages en mai
L’adage « Se marier en mai, c’est le regretter » trouvait son origine dans une croyance ancienne selon laquelle les mariages célébrés en mai étaient source de malheur ou de malchance. Ce dicton était devenu si répandu que certains couples choisissaient un autre mois pour leur cérémonie. Même si le mois de mai offrait un climat printanier agréable, cette vieille mise en garde suffisait parfois à repousser la date du mariage au mois de juin.
20. Funérailles
On mettait en garde la mariée ou le marié contre le risque de croiser un cortège funèbre en se rendant à la cérémonie de mariage ou en en revenant. Selon certaines versions, croiser le cortège funèbre d’une femme représentait une menace pour la mariée, tandis que croiser celui d’un homme mettait le marié en danger.