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Un rythme que l’ISW compare à la marche d’un fantassin

L’ISW écrit que même les revendications territoriales russes les plus généreuses correspondent à un rythme « à peine supérieur à l’allure d’un fantassin », et ne suffiraient pas à provoquer l’effondrement des défenses ukrainiennes. Cette formulation, choisie par l’institut lui-même, résume à elle seule l’ampleur de la stagnation observée sur le terrain.

Ce rythme de 1,22 km² par jour ne représente qu’un dixième environ du rythme observé un an plus tôt, en juillet 2025, lorsque la Russie capturait en moyenne près de 14,7 km² par jour selon le calcul dérivé du chiffre mensuel de 455,74 km².

Ce que ce ralentissement signifie sur le plan stratégique

Un rythme de progression aussi faible, maintenu sur deux mois et demi d’offensive, indique que l’armée russe n’a pas réussi à percer les lignes de défense ukrainiennes de manière décisive malgré la mobilisation de ressources importantes pour cette campagne. Une offensive qui n’accélère pas après dix semaines n’est plus une offensive en construction ; c’est une offensive qui s’essouffle.

L’ISW ne prédit pas, dans l’évaluation consultée pour cette analyse, l’évolution future de ce rythme ; cette analyse se limite donc à rapporter le constat actuel sans extrapoler sur les mois suivants.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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