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Un hommage appuyé aux immigrants

Le cœur du discours de Mamdani tournait autour d’une idée simple: les immigrants ne sont pas une menace pour l’identité américaine, ils en sont un pilier fondateur. S’adressant directement aux dix nouveaux citoyens à ses côtés, il leur a dit: «You each hold a special power, the power to determine what America means», une phrase qui renverse la logique d’exclusion défendue par une partie de l’appareil républicain actuel.

Il a également cité Thomas Paine et son pamphlet révolutionnaire de 1776, Common Sense: «this new world hath been the asylum for the persecuted lovers of civil and religious liberty. Hither have they fled». Une référence historique choisie avec soin, puisqu’elle ancre son propos dans les fondements mêmes de la nation, plutôt que dans une posture partisane contemporaine.

Une charge contre la politique migratoire actuelle

Mamdani n’a pas mâché ses mots sur les pratiques des agents fédéraux d’immigration, qu’il a décrits comme des «masked agents terrorizing our streets», les accusant de faire disparaître discrètement des New-Yorkais sans papiers. Cette formulation, rapportée par HuffPost, illustre à quel point le climat autour de l’application des lois migratoires s’est durci sous la présente administration.

Que des agents fédéraux opèrent masqués dans les rues d’une métropole américaine devrait, en soi, alarmer n’importe quel citoyen attaché aux libertés civiles, peu importe son camp politique. On ne bâtit pas la sécurité nationale sur la peur anonyme.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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