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Un texte adopté avec un soutien quasi unanime

L’Epstein Files Transparency Act, signée par le président Donald Trump le 19 novembre 2025, exige du procureur général qu’il rende publics, dans un format consultable et téléchargeable, l’ensemble des dossiers relatifs aux poursuites contre Jeffrey Epstein, avec de rares exceptions permises pour protéger la vie privée des victimes ou des enquêtes en cours.

La loi accordait initialement 30 jours au département pour se conformer, fixant une échéance légale au 19 décembre 2025, un délai que le DOJ a immédiatement dépassé, invoquant le volume considérable de documents à traiter et la nécessité de protéger l’identité des victimes avant toute publication.

Une obligation de justification publique des rédactions

Au-delà de la simple publication des documents, la loi impose également au procureur général de justifier chaque rédaction dans le Federal Register, une obligation sur laquelle le département accuse désormais un retard de plusieurs mois, alimentant les critiques des parlementaires qui avaient voté ce texte en espérant une transparence rapide et complète.

Ce retard cumulé sur plusieurs obligations légales distinctes, publication des fichiers et justification des rédactions, place le département dans une position juridique de plus en plus fragile face aux tribunaux et au Congrès, qui disposent tous deux de leviers de pression légaux pour exiger une conformité plus stricte.

Je pense que cette accumulation de retards, sur une loi votée avec un soutien presque unanime, mérite d’être documentée sans relâche. Ce n’est pas une question partisane ici, c’est une question de respect du mandat clair confié par des élus des deux partis.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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